@Kin94409074 ok sauf que tous les squares devraient être accessibles.
Et si le sujet c'est l'accessibilité pourquoi on nous parle d'inclusivité ?
Inclusif ca veut pas dire accessible.
Y'a du caca dans les neurones la...
The saddest photos ever taken:
A thread 🧵
1. This photo, taken in 1993, shows a starving child being stalked by a vulture in Sudan. Kevin Carter, who won a Pulitzer Prize in 1994 for this infamous picture, died by suicide the same year at the age of 33. In his suicide note, he wrote, "I am haunted by the vivid memories... of starving or wounded children..."
Quand t'en viens à revendiquer ton judaïsme chaque jour pour finir par claquer la bise au représentant d'un parti fondé par les Waffen SS et les collabos c'est que l'échelle des valeurs s'est sacrément détraquée
Trop de parents s'imaginent que l'école est telle qu'ils l'ont connue. Du point de vue des élèves, voici ce qui a changé :
- la place à l'université n'est plus un droit ouvert par une réussite, mais la conséquence d'un classement sans explication quant aux opportunités offertes.
- le bac est en réalité mort, il a été supprimé de telle façon que personne n'en a débattu. Ne reste que son idée, mais pas sa réalité. La majorité des élèves de Terminale sèchent donc à partir de mars.
- l'enseignant qui évalue tout au long de l'année pour Parcoursup n'est ainsi plus l'allié qui entraine et encourage en vue des épreuves futures ; il est l'arbitre même, et donc potentiellement l'adversaire qu'il faut intimider, menacer, manipuler, avec ou sans l'aide de certains parents.
- le nombre d'options ouvertes a diminué radicalement. Rares sont les classes internationales, rarissimes sont les options de langues rares, découragés sont les enseignants qui proposaient des projets bénévoles comme les voyages ou les aides à l'orientation.
- le bonheur des enseignants a changé. Il y avait encore jusqu'au milieu des années 2010 un certain angélisme qui caractérisait une partie de la profession, même s'ils étaient de plus en plus nombreux à sentir le vent tourner. Aujourd'hui, cette ambiance a disparu. S'il faut se souvenir des années Blanquer d'une façon, je les décrirai précisément comme ceci : la raréfaction des sourires.
- la violence inter-élèves s'est accrue. Faire l'expérience scolaire aujourd'hui, c'est aussi s'exposer dans la socialisation en ligne au partage de vidéos par des camarades de classe proches de la sociopathie, c'est faire l'expérience quotidienne d'une vie en ligne qui ferait de twitter un havre de paix. Les propos violents, misogynes, homophobes, racistes, sont assumés dans les établissements, même devant les adultes qui sont débordés par les incivilités, au point que lors de certains conseils de discipline, les menaces de mort proférées devant témoins ne sont pas toujours un motif évident d'exclusion.
- la proportion d'élèves en grande difficulté en 6ème est allée crescendo. Et la progression scolaire étant devenue automatique, dans de nombreux établissements, il y a toujours 2 élèves par classe de 2nde qui rendent des copies de 4 lignes tout au plus pour des devoirs d'une heure. Il n'est d'ailleurs plus possible de leur dire de se méfier de l'échec au bac, ce n'est pas un enjeu pour eux.
- tout le monde parle de l'absentéisme des profs, comme si les collègues n'avaient pas le droit de surmonter un cancer sans qu'on leur reproche d'être tombé malade, et tout le monde rate l'éléphant au milieu de la pièce : l'absentéisme des élèves, de plus en plus causé par des parents qui achètent les voyages hors vacances scolaires, ou par leur non-implication dans la scolarité.
- sur le papier, les élèves handicapés sont intégrés, mais dans les faits, cela s'est fait à moyen décroissant, causant une grande souffrance pour les encadrants comme pour les élèves.
- il n'a jamais été aussi facile de tricher.
- le turnover enseignant augmente. Il y a de plus en plus d'enseignants de passage, moins diplômés, recrutés rapidement et repartis aussi vite. Dans un pays qui n'a jamais eu autant de bac +5, le métier ne sera bientôt plus confié à ceux qui ont le niveau master.
- la géographie de l'habitation n'a jamais eu autant d'importance. Il y a toujours des inégalités de condition d'études. Mais jamais autant qu'aujourd'hui, jusqu'à l'état des bâtiments. Pécresse trouve vite un million pour les ascenseurs de Stanislas. Pendant ce temps-là ailleurs, les murs s'effritent, l'humidité menace, et il fait froid.
- le nombre d'élèves par classe dans les formations majoritaires, en collège et lycée général, a augmenté. Les statistiques se sont améliorées ailleurs, ne rendant pas le lycée professionnel plus attractif pour autant.
- au lycée professionnel, l'ambition de donner un peu d'une culture commune a fortement reculé. L'enjeu est l'intégration au travail, faire un travailleur jeune et gratuit pour le patron, payé par les finances publiques.
Il y a beaucoup de situations que je ne connais pas, et puis il y a une vérité intangible qui survit à tout ce que je décris ici : le rapport enseignant - élève ne sera jamais une mission feinte, il y aura toujours un fond de merveilleux à cela. Mais pour tout ce sur quoi le gouvernement a eu la main, ils ont transformé l'or en plomb.
Quand les petits fachos tentent de bordeliser et récupérer les combats des agriculteurs faudrait éviter de leur tendre le micro non ? @bfm
Ce logo sur ce polo est le symbole de la division SS Das Reich (celle du massacre d’Oradour). Dehors les nazillons ! #AgriculteurEnColere
Voici un premier bilan du règne d'une semaine de la REINE Amélie Oudéa-Castéra :
-Brise en une phrase le coup de com de Macron avec son remaniement
-Relance la guerre des écoles
-Mets Stanislas sur le devant de la scène
-Remets le très opaque Parcoursup sur le devant de la scène
- Vous êtes le nouveau PDG de Peugeot, pourquoi conduisez vous une Volkswagen ?
- Ecoutez, on connaît tous les problèmes de moteur chez Peugeot, j'en ai eu marre, ma Golf GTI ne tombe jamais en panne elle.
Qui ne pourrait ne pas être d'accord ?
Chers patrons du Décathlon , Chers patrons du Delhaize et toutes les autres enseignes qui ont une auto-caisse.
Vous êtes presque exclusivement en auto-caisse maintenant.
La dernière fois que j'y étais , la dame qui vérifiait les reçus était à la sortie en arrêtant tout le monde.
Je n'ai pas choisi de participer à cette absurdité , alors j'ai sauté la ligne de sortie et je suis parti.
Je l'ai entendue dire "Monsieur , hum Monsieur, alors que je continuais à marcher et que je soulevais le reçu au-dessus de ma tête, quittant le magasin.
Vous pouvez soit me faire confiance pour faire l'auto-caisse, soit remettre vos caissières en place comme avant.
Je n'ai pas à prouver que j'ai fait votre travail à votre place.
Tu veux que je sois caissier sans formation, alors c'est ton problème pas le mien.
Ne me vérifiez pas pour un travail pour lequel vous refusez d'employer une personne.
Nous ne voulons pas des robots, nous voulons des êtres humains.
Signé : NOUS TOUS !