LISNARD : ET SI LA VRAIE REMONTADA DE 2027 ÉTAIT EN TRAIN DE COMMENCER SOUS NOS YEUX ?
David Lisnard était encore traité il y a quelques mois comme un candidat de témoignage.
Regardez maintenant les signaux.
RÉSEAUX :
→ +23 000 d’audience en 7 jours
→ +73 000 en 30 jours
→ dynamique très supérieure à Philippe, Attal ou Retailleau
OPINION :
→ +6 POINTS dans le dernier baromètre Ifop
→ 31 % de bonnes opinions
→ plus forte progression de la vague
MARCHÉS PRÉDICTIFS :
→ Lisnard grimpe brutalement sur Polymarket
→ désormais installé parmi les scénarios que les traders commencent réellement à acheter
Et maintenant il attaque directement MÉLENCHON.
Ce dernier détail est peut-être le plus important.
Parce que Lisnard cesse progressivement de parler seulement : aux patrons, aux libéraux, aux maires,
aux entrepreneurs. Il commence à construire un ADVERSAIRE.
Et derrière l’affrontement personnel apparaît le vrai clivage :
MÉLENCHON
→ redistribution
→ taxation
→ planification
→ dette
→ État
LISNARD
→ production
→ capital
→ travail
→ énergie
→ dérégulation
→ réduction de l’État
RARETÉ CONTRE ABONDANCE. GESTION DU STOCK CONTRE AUGMENTATION DES CAPACITÉS.
Le plus intéressant n’est donc peut-être même pas son score actuel.
C’est la convergence de trois courbes :
AUDIENCE ��
NOTORIÉTÉ ↑
CRÉDIBILITÉ PRÉSIDENTIELLE ↑
Une dynamique numérique seule peut être artificielle.
Un sondage seul peut être du bruit.
Un marché prédictif seul peut être spéculatif.
Mais lorsque les trois commencent à bouger dans la même direction…IL FAUT COMMENCER À REGARDER.
Lisnard n’est pas encore le favori. Mais il est peut-être en train de cesser d’être un outsider folklorique.
ET EN POLITIQUE, C’EST EXACTEMENT À CE MOMENT-LÀ QUE COMMENCENT LES REMONTADAS.
Jean-Luc sous des petits tons nous rappelle Mussolini et Hitler…
Tu as oublié un truc, Jean-Luc.
1. Nous ne sommes pas dans un pays « néolibéral ».
Nous sommes dans un pays hyper-étatiste, où l’État pèse plus de 57 % du PIB, où les dépenses publiques sont parmi les plus élevées du monde développé, où le code du travail fait 3 000 pages, où l’imp��t et les cotisations écrasent le travail, et où Macron n’a jamais été un libéral : c’est un technocrate centralisateur fan de « capitalisme de connivence » (le vrai nom du système français).
2. Tu lui tires dessus… alors que vous portez exactement la même idéologie.
Plus d’État, plus de planification, plus de redistribution, plus de contrôle. La seule différence, c’est le packaging. Toi c’est « le peuple », lui c’est « l’efficacité ». Le résultat est le même : un État qui s’étend, une société qui s’appauvrit, et une élite qui se porte très bien.
3. On n’est pas dans un pays libéral.
Un pays libéral, c’est celui où l’État se concentre sur ses fonctions régaliennes, où la concurrence est réelle, où l’échec n’est pas socialisé et où le succès n’est pas diabolisé.
La France, c’est l’inverse : monopoles publics, subventions massives, réglementations asphyxiantes, et un État qui décide à la place des gens.
4. On a toute la data.
On sait ce qui marche et ce qui ne marche pas.
Liberté économique + État de droit = richesse, innovation, mobilité sociale.
Étatisme + planification + « marché partout sous contrôle de l’État » = stagnation, clientélisme, et collapsus lent.
5. Liste des pays communistes / socialistes et leur bilan :
- URSS → famine, goulag, effondrement.
- Chine maoïste → Grande Famine, 40 millions de morts.
- Cambodge de Pol Pot → génocide.
- Cuba → misère permanente + dictature.
- Venezuela → hyperinflation, exode massif, collapsus.
- Corée du Nord → famine et goulag.
Le bilan est toujours le même : misère pour le peuple, privilèges pour les apparatchiks.
6. Le rebond en Amérique du Sud.
Argentine de Milei, Paraguay, Uruguay… les pays qui ont cassé l’étatisme redémarrent.
Ceux qui ont suivi ta ligne (Venezuela, Bolivie à une époque, etc.) se sont effondrés.
Ce qui se passe en Amérique du Sud, c’est exactement ce qui attend la France et l’Europe si on continue sur ta voie : d’abord la paupérisation, ensuite la radicalisation, puis le chaos.
7. Conclusion.
Le XXe siècle a accouché de totalitarismes basés sur un bouc émissaire (la classe, la race, le juif, le bourgeois…).
Le XXIe siècle est en train de donner naissance à des États libéraux qui refusent ce modèle.
Toi, Jean-Luc, tu continues à vendre le logiciel du siècle dernier.
Et ça, c’est le vrai hara-kiri.
Vous vous souvenez d'Amélie Oudéa-Castéra ?
Mais si, c'était la macroniste responsable du comité national olympique.
Celle qui adOOOOre Aya Nakamura.
Bref, pendant qu'on était occupés à ne plus penser à elle, elle continue de nous couter cher.
Voilà l'affaire.
Il reste 16 Millions d'€ dans les caisses des Jeux Olympique de Paris 2024.
Plutôt que des rendre aux contribuables, les ponctionnaires ont leur petite combine pour détourner et blanchir cet argent : créer un fond chargé de redistribuer cet argent, histoire de trafiquer un peu d'influence.
À la tête de ce fond, Amélie Oudéa-Castéra a choisi de nommer Gladys Bézier, qui travaillait dans son cabinet de ministre.
Comme cette Gladys bosse déjà dans un autre fond, elle a accepté un salaire modeste pour cette nouvelle mission car elle ne pourra pas s'y consacrer à plein temps : 95 000 € par an.
Nous ne sommes pas du tout gouvernés par une mafia dont le seul but est de s'emparer de l'argent des contribuables.
Le racket des fourrières :
Les trottinettes en libre-service, c'est le nouveau jackpot des fourrières : 59 € par trotinettes.
Ils en entassent 17 sur le véhicule, le record de ce grutier est de 50 en un passage.
Amende + enlèvement, chaque trottinette rapporte 75 € à la mairie + 30 € à la fourrière.
El Etna ahora mismo echando miles de millones de CO2 más que todos los que producen los humanos en 10 siglos …
Pero esto es culpa del calentón gueval de la ultra extrema derecha 🤣🤣🤣⚠️❤️💨👇🏻
🚨 MAUD BRÉGEON, qui parle avec une nonchalance, on croirait qu’elle a fumé ou qu’elle se drogue.
C’est pas possible d’entendre ça sans se demander dans quel monde elle vit.
Elle sort la grande messe d’un air détaché : « On a relancé les EPR2, le Grand Carénage, les SMR… »
Ouais, après avoir fermé Fessenheim en pleine crise, après avoir freiné le nucléaire pendant des années, après avoir mis le paquet sur les éoliennes et le solaire chinois.
Et maintenant, toujours avec le même calme, elle ose dire que refuser les renouvelables, c’est « promouvoir le gaz russe ou algérien ».
Non, madame.
Le nucléaire reste le moins cher à produire. C’est lui qui, en théorie, rend aux Français le kilowatt le moins cher.
Tout le reste, c’est de la foutaise.
Cette grande messe des énergies intermittentes, c’est du vent pour faire tourner les lobbys privés au nom d’un changement climatique.
Le solaire qui « tombe pile pour la clim » ? Belle théorie de salon. En vrai, dès qu’il n’y a plus de soleil, on rallume le gaz. Et les Français paient.
Les renouvelables, c’est de l’intermittence subventionnée, de la dépendance à la Chine, et des factures qui explosent pour ceux qui travaillent.
Le nucléaire, c’est la souveraineté. Le reste, c’est de la com’ pour les bobos et les lobbys.
Elle ment. Et ça se voit à des kilomètres.
Like + RT si vous en avez ras-le-bol. 🇫🇷💪
Le Porge, en Gironde, dans ce village, 183 maisons ont été totalement détruites par les flammes.
Alain, conseiller technique DFCI, montre l'endroit où l'incendie a démarré à 10 km du village, il était présent avec les pompiers dès le démarrage du feu.
Alain ne comprend pas pourquoi le feu n'a pas été attaqué dès le début pendant qu'il était encore maîtrisable, il considère que le feu pouvait être arrêté de suite durant la 1re demi-heure.
Un collectif d'habitants s'est constitué pour comprendre pourquoi leur village semble avoir été sacrifié et mener une action judiciaire pour définir les responsabilités dans ce drame.
Source : journal TF1 du 20h00 du 29 juillet 2026
Did you know that Western Civilization was saved by a Polish king?
The morning of September 12, 1683. The largest cavalry charge in history. Sixty thousand horsemen.
The Winged Hussars at the center – the most terrifying cavalry force in the world, the eagle feathers on their armor creating a sound like thunder as they descended at full gallop into the Ottoman camp below Vienna. The siege that had lasted two months collapsed within hours. Vienna was saved. Europe was saved. The road west, which had been open, closed.
The man who led it was Polish. Jan Sobieski had not come because he had to. He had come because he understood what was actually at stake – that if Vienna fell, Poland might be next, and after Poland, everyone. The Habsburg Emperor Leopold had fled the city before the siege. The Pope had funded the campaign. The Germans had joined late. Western civilization was saved by a coalition of the reluctant and the self-interested, held together by one king who grasped the full civilizational stakes and acted on them anyway.
That night Sobieski wrote to his wife describing the battle. The letter survives. Leopold received him the next day without removing his hat – the deliberate insult of a rescued man to his rescuer. Poland knows this story well. It keeps happening.
What that charge made possible is the rest of the story. Mozart, Beethoven, Schubert, Brahms, Mahler – all Vienna. Wittgenstein, Popper, Hayek – all Vienna. The coffeehouse culture that produced more civilization per square meter than anywhere else on earth. A city freed to become what it became – because a Polish king did what nobody else was willing to do.
He was never properly thanked. He never expected to be. That too is Polish.
We need more Sobieskis. People who see the full civilizational stakes when everyone else is calculating their own position. Who ride down the hill not because the alliance is solid or the gratitude is guaranteed – but because they understand that if this falls, everything falls. The reluctant and the self-interested will always be there. The question is whether there is anyone willing to hold the coalition together by the force of their own clarity.
The hat stays on. You ride anyway.
��� « J’arrête, c'est terminé. On essaye d’entreprendre dans ce pays et on vous prend tout. »
Le cri du cœur poignant de ce jeune artisan fait l'effet d'une bombe. Malgré une boîte qui tourne et le feu vert des banques pour embaucher, il jette définitivement l'éponge.
Le constat est glacial :
70h+ de taf par semaine et une vie personnelle sacrifiée 💔
Le matraquage fiscal non-stop : 48% d'URSSAF, 23% d'IS, CFE, impôts sur le revenu... 📈
Un sentiment d'injustice total : « On vous laisse seul quand un locataire ne paie pas, mais un jour de retard de paiement à l'État et on vous traite de voyou. »
Fils d'immigrés portugais, il représente la première génération née en France... et il a choisi l'exil.
Une réalité brute qui résonne douloureusement chez des milliers d'indépendants, de commerçants et d'artisans qui ont l'impression de porter le système à bout de bras pour des prunes. 👇
#Entrepreneuriat #Artisans #Témoignage #France