🔴 Tu vas à l’école, tu risques de te faire égorger. Tu loues ton appartement, tu risques de te le faire prendre par un squatteur, et l’État est de son côté. Lors de la plandémie, si tu refusais de te faire vacciner, tu perdais ton travail, ta dignité, ta liberté. Un cartel de drogue, au moins, ne t’oblige pas à consommer ses drogues, contrairement à l’État. Les agriculteurs sont forcés de tuer leurs animaux pour rien, sacrifiés sur l’autel de réglementations absurdes. Les fleurons de l’industrie française, ont été bradés à des intérêts étrangers. Ils ont étouffé toute envie d’investir avec des taxes écrasantes et des règles multiples, aberrantes, qui s’appliquent aux Français, mais pas autres. Ils ont saccagé l’hôpital, asphyxié l’économie, piétiné le savoir-vivre, anéanti le savoir-faire et éteint notre joie de vivre. Des pédophiles sont invités sur les plateaux télé pour donner des leçons à tout un pays sans la moindre honte. Le wokisme envahit nos écoles, corrompt l’esprit de nos enfants dès leur plus jeune âge, imposant une idéologie de malades mentaux. Les immigrés illégaux sont accueillis à bras ouverts, obtiennent du sursis après avoir commis viols, agressions en tout genre, et même des meurtres, pour ressortir bien trop vite, libres de recommencer. Nous sommes le pays le plus imposé au monde mais écrasés sous 3 303 milliards d’euros de dette, avec des services publics qui s’effondrent. Nous sommes dépouillés de notre argent, entraînés dans une guerre qui n’est pas la nôtre, sans jamais nous demander notre avis. On nous maltraite, on se fait insulter à longueur de journée par une caste mafieuse qui nous tient en otage. Nous sommes devenus la risée de la planète entière. Le prestige de la France n’est plus qu’un lointain souvenir. Et la liste est encore longue… Et pourtant, la majorité des Français se comportent comme si tout allait bien, résignés ou aveuglés, continuant leur routine dans une indifférence glaçante. C’est quand même un truc de fou !
Quand je pense que des personnes que j’aimais plus que tout n’ont même pas pensé à mon anniversaire… je vais revoir mes critères d’amitiés à la hausse.
Une commerçante parisienne qui terminait de déballer une livraison verbalisée par la police municipale. Elle fait remarquer qu'il y a des dealers au bout de la rue ; l'agent la filme pour tenter de l'intimider.
📢🚨 Il y a une vérité qui saute aux yeux, mais que personne n’ose vraiment dire : en France, les citoyens qui respectent scrupuleusement toutes les règles sont finalement ceux qui profitent le moins du système. Et à l’inverse, ceux qui s’en affranchissent vivent souvent mieux, avec moins de contraintes et plus de libertés. L’exemple des gens du voyage est particulièrement frappant.
Pas besoin de permis de construire, pas de taxe foncière, pas de taxe d’habitation, pas besoin de se perdre dans le labyrinthe administratif des permis, des déclarations, des contrôles tatillons. Pas besoin de rendre des comptes à une bureaucratie pléthorique qui ponctionne et sanctionne à tour de bras. Eux, ils s’installent, ils font, et puis… osef.
Pendant ce temps, le citoyen lambda, celui qui bosse, qui essaie de respecter la loi, lui, doit tout justifier. Il veut agrandir sa maison ? Il doit déposer un permis, attendre des mois, se plier aux exigences absurdes d’urbanisme. Il veut monter un commerce ? Des tonnes de paperasse, des normes invraisemblables, des taxes avant même de générer un centime de chiffre d’affaires. Il veut simplement vivre sans embûches ? Impossible, il est surveillé, tracassé, pressuré.
On pourrait dire qu’il y a deux France : celle de ceux qui subissent l’État et celle de ceux qui lui échappent. Et ce n’est pas difficile de voir qui vit le mieux.
Un Français en vacances en Thaïlande vient de m’envoyer cette vidéo. On y voit un pauvre éléphant forcé de porter des touristes sur sa trompe, avec le crochet du dresseur planté dans sa tête.
Ce crochet est utilisé pour briser les éléphanteaux lors du processus de dressage, en leur infligeant des douleurs atroces, pour qu’ils apprennent à obéir au doigt et à l’œil une fois adultes (même si cela n’évite pas les accidents, parfois mortels).
Ces animaux subissent une vie de souffrances pour que les touristes puissent se prendre en photo avec eux. Ces pratiques sont une honte et il y a un moyen très simple d’y mettre fin : ne jamais participer à ces activités qui impliquent des animaux sauvages.
Et si un « sanctuaire » vous propose de donner un bain à un éléphant ou d’interagir avec lui en échange d’argent, ce n’est pas un sanctuaire.
Passez le mot autour de vous !
« J’ai fait ça en déportation. Alors je fais ça très bien. Ça a été mon métier. »
1976. Alors qu’elle pose la brique symbolique d’une inauguration d’hôpital, Simone Veil dit pour la première fois en public sa déportation, dans une France qui n’en parle encore que très peu.
Cette force dans l’anodin (apparent), ce surgissement, ont toujours été pour moi inouïs.
Bon on refait un point toute ensemble les girlies:
1. L’ovulation est le moment où un ovule est libéré par un des ovaires, ce qui se produit généralement au milieu du cycle menstruel (environs 14 jours avant les prochaines règles dans un cycle de 28 jours).
En 2017, Ulysse a sorti une chanson "Up for Down" avec l’association T'CAP21 pour sensibiliser les gens sur la trisomie 21.
Il a tourné le clip avec un de ses meilleurs amis Théo qui souffre de cette condition. C’était encore son era electro.
#StarAcademy#StarAcademyleLive
🍂 𝐋𝐚 𝐟𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐢𝐜𝐡𝐞𝐥 𝐁𝐥𝐚𝐧𝐜 𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐥'𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫𝐠𝐞̀𝐧𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐨𝐪𝐮𝐞́ 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐜𝐞̀𝐬.
Selon Marianne, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐞𝐧𝐪𝐮𝐞̂𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐩𝐬𝐢𝐞 n'ont été demandées, et l'acteur sera inhumé ce jeudi, sans que la lumière soit faite sur son décès.
Le 3 octobre dernier, Michel Blanc s'est rendu dans un centre de radiologie du 14e arrondissement, pour 𝐮𝐧 𝐞𝐱𝐚𝐦𝐞𝐧 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐢𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐛𝐚𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐛𝐝𝐨𝐦𝐞𝐧. L'acteur du Splendid souffrait d'une infection rénale, pour laquelle il était soigné 𝐩𝐚𝐫 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐛𝐢𝐨𝐭𝐡𝐞́𝐫𝐚𝐩𝐢𝐞 par son médecin traitant.
Mais d��s son arrivée sur les lieux, Michel Blanc se plaint 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐠𝐨𝐫𝐠𝐞 𝐢𝐫𝐫𝐢𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐲𝐬𝐩𝐧𝐞́𝐞. Contrairement aux rumeurs, AUCUN produit de contraste ne lui est administre : l'œdème de Quincke est survenu avant même le début du scanner, qui nécessitait bien l'injection d'un PCI, 𝐥𝐞𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐧'𝐚 𝐩𝐚𝐬 𝐩𝐮 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞́ puisque Michel Blanc a fait son Quincke avant, et sans que le personnel présent sur place ne puisse en déterminer les circonstances exactes.
Le personnel présent regrette l'absence d'autopsie qui puisse permettre de mettre en évidence l'allergène qui a provoqué Quincke : 𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐭-𝐜𝐞 𝐥'𝐚𝐧𝐭𝐢𝐛𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐡𝐞𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐚𝐦𝐨𝐧𝐭, 𝐨𝐮 𝐮𝐧 𝐞́𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐞𝐥 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐮 𝐢𝐧𝐠𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐧𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭 𝐝'𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞𝐫 𝐚𝐮 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐚𝐝𝐢𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 ? Nul ne sait.
Michel Blanc reçoit sur place 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐚𝐝𝐫𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐢𝐧𝐞, avant l'arrivée du Samu. Les équipes du 15 sont contraintes de pratiquer 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐜𝐡𝐞́𝐨𝐭𝐨𝐦𝐢𝐞, car un choc hypoxique s'est mis en place. Mais là encore, rien ne fonctionne, et 𝐥𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐜 𝐚𝐧𝐚𝐩𝐡𝐲𝐥𝐚𝐜𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐞, avec une chute de tension brutale et qui provoque plusieurs arrêts cardiaques successifs.
Transporté à l'hôpital Saint-Antoine 𝐞𝐧 𝐮𝐫𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞, l'acteur est dit stabilisé par les équipes de réanimation à 16 heures. Mais son état de santé se dégrade à nouveau en milieu de soirée, et un sixième et dernier arrêt cardiaque 𝐟𝐢𝐧𝐢𝐫𝐚 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐚̀ 𝟐𝟐𝐡𝟒𝟓, soit neuf heures après son œdème de Quincke.
Inhumé ce jeudi 10 octobre, Michel Blanc sera officiellement décédé 𝐝'𝐮𝐧 œ𝐝𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐐𝐮𝐢𝐧𝐜𝐤𝐞 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐮𝐢-𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐨𝐪𝐮𝐞́ 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐜 𝐡𝐲𝐩𝐨𝐱𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐮𝐢-𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞́ 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐨𝐜 𝐚𝐧𝐚𝐩𝐡𝐲𝐥𝐚𝐜𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐮𝐢-𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐚̀ 𝐬𝐢𝐱 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐝𝐢𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐫𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐟𝐚𝐭𝐚𝐥, sans que personne ne sache l'allergène à la source du problème n°1...
Ah, la rentrée.
Le retour des polémiques autour de l'éducation sexuelle à l'école et, encore, et encore, et encore, et… encore, ce même argument sur l'éducation sexuelle relève de l'éducation parentale.
Alors, Antoine, mon grand, on va causer une dernière fois ⤵️