On se mobilise, encore et encore, pour toujours plus de visibilité et un grand soutien patriote !
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@Lesveritestuent
I had to read this three times before I could believe it was real.
Rotherham. A small town in northern England.
For sixteen years, at least 1,400 children — some as young as eleven — were raped, gang-raped, and trafficked between cities by organized groups of men.
Eleven years old.
Petrol was poured on them so they would stay quiet.
Their families were threatened with death.
Photos were taken and used as blackmail.
The police knew.
The council knew.
The social workers knew.
For sixteen years, not one of them moved.
Why?
Because officers were afraid of being called racist if they acted on what they were seeing.
That was the whole reason.
While children were being sold, adults were protecting their own reputations.
That is the moment something in you breaks.
And here is the part that makes it worse.
The TV networks did not report it. The papers did not chase it.
When the journalist Andrew Norfolk finally broke the story, even he thought maybe 150 girls had been hurt.
The real number was 1,400.
He was staggered.
This should have been the biggest story of the decade. It was not.
The networks looked away. The advertisers preferred safer topics.
The cover-up did not end when the report was published — it continued in the silence of every newsroom that refused to chase it.
Then Elon Musk bought X.
The advertisers fled.
The press declared the platform finished.
X almost did not survive.
But it did.
And on X, the names of those towns started trending.
Rotherham.
Telford.
Rochdale.
Oldham.
Towns the country had been told to forget.
Britain understands itself differently today.
Not because the politicians confessed.
Not because the broadcasters apologized.
Because one platform refused to let it stay buried.
X almost did not survive.
1,400 children almost stayed forgotten.
That is worth saying out loud.
« J'ai été violée par probablement environ 600 ou 700 hommes différents en trois ans. »
« Je me souviens d'un homme ouvrant l'arrière d'une camionnette, et j'ai vu 15, 20 filles enfermées dans des cages à chien. »
« Il y avait des hommes autour de moi, ni horrifiés, ni dégoûtés, sans m'aider, mais filmant et riant, pariant sur le fait que le chien parvienne ou non à me violer »
Témoignages insoutenables de jeunes filles blanches violées pendant des décénnies par des gangs de pakistanais, couvert par les autorités. J'ai fait le sous-titrage en français pour les non anglophones 👇
11, 12 e 14 anni.
Stuprate per giorni da più di 20 immigrati pakistani.
Torturate, ad una era stata inchiodata la lingua al muro per farla star ferma mentre la violentavano.
La polizia le ha derise, offese ed ignorate.
Le femministe si sono girate dall'altra parte.
Se non fosse stato per Elon Musk, che ha diffuso pubblicamente le testimonianze ai processi, scatenando la rivolta di Reform UK ed indagini interne, nessuno ne avrebbe saputo nulla.
Non siete incazzati abbastanza.
➡️ Un nutrizionista italiano in Australia: https://t.co/85ojnfp64g
Oui, en Mai 2020 j’ai été agressée par une dizaine d’antifas à Marseille.
Je n’ai pas à rougir de cette vidéo.
J’avais 22 ans.
Je viens d’un milieu doux.
Je ne savais pas me défendre, on ne m’a jamais dit que j’en aurai besoin un jour pour mes opinions politiques.
C’est à partir de ce jour que j’ai compris que le conflit n’était pas juste verbal.
Mais aussi, que parfois des femmes se disent féministes tout en étant capables de frapper d’autres femmes.
Mon seul regret est de ne pas avoir réussi à protéger ma militante lors de cette altercation.
Je remercie presque le compte Action Antifasciste Paris Banlieue d’avoir partagé cette vidéo dans le but de me faire honte, car je ressens une grande tendresse en voyant la petite Alice de 22 ans, toute fragile et intimidée par ces charognards et en voyant le parcours fait depuis.
Visiblement, votre violence ne l’a pas beaucoup freinée.
J’en profite pour rendre un réel hommage à toutes les militantes qui me suivent et qui sont victimes d’intimidation et de violence par les antifas, on finira par gagner.