Matthieu Pigasse n’attaque pas un livre.
Il se couche tout seul et tend la joue.
Moi j’ai une théorie : il est un peu sadomaso.
Le banquier qui a construit sa fortune sur la restructuration des dettes des pays en faillite vient chercher Sarah Knafo sur Le casse du siècle.
Vu le niveau de gabegie apparente de l’État, le faire en sachant que tout le monde a déjà lu le personnage — Legend, les commentaires, le métier — ce n’est plus une offensive. C’est une demande.
Il donne le bâton pour se faire battre.
Argentine. Grèce. Les États qui ne peuvent plus payer. Voilà le terrain où ce métier devient précieux. Plus le pays se rapproche du mur, plus l’homme de la restructuration redevient indispensable.
Alors il minimise la dette. Il dit que ce n’est pas le sujet. Qu’on peut en effacer une partie. Qu’on a bien trouvé 250 milliards pendant le Covid. Et le lendemain, il ricane sur celles et ceux qui ouvrent les comptes.
Ce n’est pas du courage. C’est une incitation.
Certains hommes débattent pour convaincre. D’autres ont besoin du coup qui suit, parce que le coup confirme qu’ils existent encore. Attaquer ce livre-là, sur ce dossier-là, avec ce passé-là, c’est avancer vers le bâton en souriant.
Regardez les incitations.
Vous comprendrez le personnage.
La France n’a pas besoin d’un banquier de la faillite pour nous expliquer qu’il n’y a pas de faillite. Elle a besoin de gens qui arrêtent le casse, et de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin.
Le reste, c’est du théâtre.
Et le metteur en scène s’est mis tout seul au milieu de la scène.
Matthieu Pigasse, vous n’avez pas seulement observé le casse : vous en avez vécu. Vous avez gagné des millions sur la ruine des autres. L’ère de vos ricanements comme de votre impunité est révolue.
Je réponds à Mathieu Pigasse qui attaque mon livre. ⤵️
@brivael J’ai l’impression qu’en Europe et tout particulièrement en France on en est encore TRÈS loin.
J’ai des amis que je connais depuis 15 ans et dont j’étais hyper proche, si je dis le moindre truc un peu de droite ils me regardent comme si j’étais Hitler.
Les migtants à Ceuta ont battu à mort un bébé dauphin "pour s’amuser" et l’ont brandi comme un trophée.
Ils savent que leur présence casse les couilles, et au lieu de se faire discrets, il se sont dit "OUGA BOUGA, MOI TWES WIGOLO, MOI GAGNER BAGAWE, TOI DONNER LES PAPIERS LÀ"