Marine Le Pen exhorte Mediapart à « enfiler un costume en Kevlar ».
Le Kevlar, c'est la matière des gilets pare-balles.
Je saisis immédiatement le procureur de la République au travers de l’article 40 pour ces propos qui ressemblent à des menaces de mort.
L’IA n’est pas qu’une affaire de technologie. C’est une question politique. Je serai demain à l'#AIMSummit à Marseille pour porter un message fort : il est temps de reprendre la main sur notre avenir numérique.
🔴 LIVE · 12h - 14h · débat sur l’IA sur @BFMTV & @brutofficiel
Faire porter aux « tirs en profondeur » de l’Ukraine la responsabilité de la surenchère guerrière de la Russie, c’est oublier l’urbicide de l’invasion russe et ses frappes massives sur Kyiv. C’est surtout être aveugle à la nature impérialiste et fasciste du régime de Poutine.
La Russie semble prête à mener des actions sur le territoire européen et à y faire des victimes civiles.
Et pas qu’aux frontières de l’Ukraine, comme en témoigne la tentative d’attaque à l’aéroport de Leipzig cet été.
S’il n’y a pas eu de morts, ce n’est pas parce que c’était un test. C’est parce que l’opération a échoué. De peu.
Nous avons basculé vers une logique de terrorisme d’État de la part de Vladimir Poutine envers nos démocraties.
S’il y en avait encore quelques-uns qui en doutaient parmi la classe politique française, le sujet de la Russie n’est pas juste l’Ukraine.
Mais la démocratie et la sécurité sur tout le continuent européen, c’est aujourd’hui incontestable.
Ça suffit, donc, de jouer la cinquième colonne au cœur de l’élection française, en se faisant passer pour des patriotes mais en étant soutenus par celles et ceux qui dans le monde cherchent à affaiblir et à vassaliser la France pour déstabiliser l’Europe.
Notons par ailleurs que Russie guette attentivement les réactions des oppositions à ses opérations de déstabilisation, pour voir si notre soutien à l'Ukraine s'effrite.
Des déclarations relativisant l’importance du soutien à l’Ukraine comme j’en ai entendues début septembre au RN sont dangereuses.
Ce parti est une menace pour la France et pour l’Europe. Et pour la liberté de notre continent.
IDF marks Palestinian detainees with numbers as it expands northern West Bank operations. MK Ahmad Tibi wrote, 'An image reminiscent of dark periods, and one that should shock everyone' https://t.co/RIxx4uMlwr
INFO LIBE - Pour lutter contre les ingérences étrangères, @marinetondelier propose d'interdire X, «source de fake news» à «l’algorithme pipé». Interview à lire dans Libération. https://t.co/L9aLphyvTl
"Comment voulez-vous demander toujours plus d’efforts aux Français qui se serrent déjà la ceinture, alors que les plus riches brûlent la planète par tous les bouts ?"
Le 4 août 1789, la France abolissait les privilèges de naissance.
Aujourd’hui, j’appelle à une nouvelle nuit du 4 août : celle de l’abolition des privilèges climatiques !
La DJ Barbara Butch a été contrainte d'écourter sa prestation qui se déroulait sous les huées, les insultes et quelques jets de bouteille de manifestant·es grenoblois, soutenus par les insoumis locaux pour empêcher que cette artiste se produise.
Le groupe LFI de Grenoble avait au préalable demandé la déprogrammation de Barbara Butch parce qu'elle a signé la pétition pour la loi Yadan, que je combats et combattrais de toutes mes forces, notamment parce qu’elle vise à faire taire la critique de la politique israélienne génocidaire de Benjamin Netanyahou. Qu'elle soit par ailleurs une femme engagée dans le combat LGBTQI+ et contre la grossophobie, cible régulière d’attaques violentes, sexistes et antisémites, n'a rien changé à l'exigence insoumise.
La municipalité de Grenoble n’a pas cédé à l’injonction des insoumis. Et elle a bien eu raison.
Un tel sectarisme, une telle mise en cause de la liberté de création et de diffusion, nous conduisent dans le mur. Ils envoient des signaux contraires, à la fois sur les principes que nous défendons et sur les ennemis qui sont les nôtres.
Doit-on être d’accord politiquement avec les artistes, et sur tout, pour accepter qu’ils et elles se produisent sur scène ? Cette façon de voir préfigure un rapport instrumental et autoritaire à la production culturelle.
Les arts et la culture, ce n’est pas le consensus, c’est le dissensus. Si nous les plaçons sous le signe du bien et du mal, de la vérité ou du mensonge, nous ferons dangereusement fausse route.
Si je défends la liberté d’expression des artistes, et donc la création, je défends aussi la liberté d’expression du public. Parce que je veux des spectateurs·trices actifs et non passifs. Parce que je crois à la démocratie. Ils et elles doivent donc pouvoir exprimer leurs désaccords avec une mise en scène, un propos défendu par une œuvre ou le positionnement d’un·e artiste. Protéger ce droit des spectateurs·trices à exprimer une opinion face à la production artistique me paraît essentiel. Mais cela ne saurait se confondre avec le droit à chercher l’interdiction de la diffusion. Accorder la liberté de création et la liberté d’expression du public, c’est évidemment une tension. Nous devons la tenir.
La demande d’interdiction ou la manifestation qui conduit à la censure, je nous invite à la manier avec la plus grande prudence. Dans un moment où l’extrême droite a le vent en poupe, où la droite marche dans ses pas en broyant les arts et la culture, la logique de l’interdiction des artistes et des œuvres peut être un poison mortel pour les tenants de la diversité culturelle et de la liberté d’expression.
Si à gauche, nous l’utilisons à tort et à travers, si nous nous attaquons à des artistes pour un différend de positionnement, fut-il d'une immense importance à nos yeux, je ne donne pas cher de notre peau.
Enfin, n’a-t-on pas plutôt des représentants politiques qui défendent la loi Yadan à interpeller fortement avant de s’en prendre à Barbara Butch ? Quel message envoie-t-on de fermeture - « soit tu es totalement d’accord avec moi, soit tu es un adversaire à abattre » -, au moment où le néofascisme frappe à nos portes et où le besoin d'attirer à soi, de rassembler est immense face à ce danger extrême ?
Clémentine Autain
Ça doit être frustrant pour les écolos de dire depuis 50 ans «faudrait modérer notre consommation,sinon qd ce sera trop tard vous allez proposez des solutions de fortune en nous parlant comme à des merdes».La droite qui répond en 2026 «BANDE DE CRETINS VOUS VOULEZ PAS DE CLIM😂?»
Ahurissant ! On demande au pays envahi, dévasté et bombardé de ne pas être trop méchant à l’égard de son agresseur. Mais qu’ont-ils tous avec la Russie?
Je vois les réactions outragées de Caroline Fourest et de ses amis à la suite de l’accusation d’islamophobie formulée par Mathieu Pigasse. Ces accusations ne sont pas nouvelles et, contrairement à ce qu’affirment Fourest et ses proches, elles ne proviennent pas uniquement d’une extrême gauche antisémite.
Ceux qui suivent l’actualité du Moyen-Orient, et notamment du conflit israélo-palestinien, voient bien les contorsions de Fourest qui conduisent à la différence de traitement selon que les victimes sont israéliennes ou palestiniennes. Après l’attaque terroriste du Hamas, Fourest, comme beaucoup d’autres, n’a cessé de parler de la barbarie des islamistes. Et je ne peux qu’approuver le fait de donner la parole aux victimes, de raconter les crimes subis par chacun et de décrire l’insoutenable. Mais ces mêmes personnes ont également relayé des informations erronées diffusées par des réseaux proches de Netanyahu. Raphaël Enthoven a ainsi propagé l’histoire d’un bébé qui aurait été « cuit dans un four », avant de supprimer sa publication. Quant à Caroline Fourest, elle affirmait que le nombre de morts était très inférieur aux chiffres annonc��s par le ministère de la Santé de Gaza et qu’il fallait au minimum les diviser par dix, voire davantage, puisqu’il s’agissait selon elle de « chiffres du Hamas ». Pourtant, même des responsables israéliens ont, à plusieurs reprises, évoqué des bilans comparables à ceux avancés par les autorités sanitaires de Gaza.
Lorsqu’il s’agit des Gazaouis et des Palestiniens, Fourest et ses amis semblent incapables de voir les vies des victimes à Gaza. Ils font tout pour transformer ces morts en vies insignifiantes ; il ne s’agirait, selon eux, que de « dommages collatéraux ». Malgré les rapports, malgré les témoignages les plus sordides faisant état de femmes et d’enfants ciblés par des snipers, dans l’objectif de saturé le peu d’hopitaux qu’il reste à Gaza. Malgré les centaines de Gazaouis affamés tués alors qu’ils faisaient la queue pour recevoir une aide alimentaire et étaient pris pour cibles comme des animaux. Ce même Enthoven parlait, dans l’une de ses récentes tribunes, de « quelques dizaines de milliers de morts ». Si peu, donc ! Que penserait-il d’un texte évoquant les 1 200 victimes israéliennes de l’attaque terroriste du 7 octobre comme « quelques centaines » de morts ?
Nous sommes ici face à ce qui divise profondément la gauche, en France comme ailleurs, et qui la polarise fortement. Enthoven et Fourest se comportent exactement comme celui qu’ils présentent comme leur ennemi : Mélenchon. Ce dernier trouvait que Poutine faisait du « bon boulot » à Alep dans une stratégie guerrière reposant sur de crimes contre l’humanité ciblant hôpitaux, écoles et marchés. Pas plus tard qu’hier, le député insoumis Aurélien Taché déclarait que sa priorité était de ramener la Russie dans le concert des nations européennes. Ceux-là mêmes qui demandent, à juste titre, des sanctions contre Israël et souhaitent que Netanyahu comparaisse devant la justice internationale veulent aujourd’hui réhabiliter Poutine, un des plus grands criminels de notre époque, responsable de massacres de civils de la Tchétchénie, à l’Ukraine, en passant par la Syrie…
Il n’y a aucun choix à faire entre ces deux courants de pensée : d’un côté un campisme teinté d’antisémitisme, de l’autre un suprémacisme qui ne dit pas son nom. Tous deux contribuent à banaliser la barbarie, chacun à travers des causes, des territoires et des références idéologiques différentes. Tous deux installent durablement le cynisme dans le débat public. Et ce cynisme ne profite qu’à un seul camp : l’extrême droite, qui voit ainsi la violence se normaliser.
🇷🇺/🇺🇦 Coup de gueule : je ne décolère pas.
Pour la première fois depuis 2023, l’Ukraine reprend du terrain et fait reculer les Russes de zones grises.
Elle frappe désormais chaque jour le nerf de guerre du Kremlin : ses installations pétrolières. Y compris à Moscou. Inimaginable en 2022 !
Le tout, sans soutien américain et avec une aide européenne insuffisante.
Imaginez ce que l’Ukraine aurait déjà pu accomplir avec un peu plus de courage de nos pays.
Il y a encore un an, j’étais invité sur les plateaux pour commenter « l’instant Poutine », qui suggérait que le dictateur du Kremlin avait le vent en poupe. Il en est rien.
Il est fragile, a peur des tensions dans son pays, voit sa popularité dégringoler.
Les Russes sont fatigués, effrayés par les attaques sur leur sol, sont lassés par les coupures d’internet et des réseaux sociaux. La guerre les touche directement, et ils commencent enfin à s’interroger.
Tout cela dans un relatif désintérêt médiatique. Curieuse démarche.
Cette guerre doit s’arrêter. Les risques qui planent sur nos pays à cause du Kremlin doivent disparaître.
Nos États doivent aider l’Ukraine à porter enfin un coup décisif contre la Russie de Poutine. Nous avons perdu tant de temps, nous avons permis à tant d’Ukrainiens, civils et militaires, de mourir.
Elle réussi à le faire avec des moyens limités. Ce n’est pas assez. Faisons enfin plier la Russie : donnons à l’Ukraine les moyens de terminer cette guerre !!!
En commençant par Merz : on attend toujours la promesse des Taurus.
À peine arrivée à Cannes, j’ai rencontré avec @DavidCormand le @Collectif2250 qui milite pour plus d’égalité et d’inclusion dans le cinéma.
Les deux Palmes d’or méritées reçues par Julia Ducournau et Justine Triet ces dernières années ne doivent pas masquer une cruelle réalité.
Les femmes et les personnes non-blanches restent terriblement sous-représenté·es à quasiment tous les échelons du cinéma.
Et quand un président qualifie Gérard Depardieu de monstre sacré et son épouse les militantes féministes de sales connes, on mesure le chemin qu’il reste à parcourir pour changer les mentalités au plus haut niveau.
Nous le ferons.
Parce qu’il vaut définitivement mieux être une sale conne qu’un monstre sacré.
Je suis honoré d’avoir reçu Madame l’Ambassadrice de l’État de Palestine en France.
Cette rencontre, hautement symbolique, intervient après la reconnaissance par la France de l’État de Palestine. Elle a permis d’évoquer la situation au Proche-Orient, mais aussi de renforcer les coopérations concrètes engagées entre Paris et les territoires palestiniens.
La Ville de Paris est pleinement mobilisée : soutien aux populations civiles, accès aux services essentiels, appui aux acteurs de terrain. Ces coopérations se traduisent par des actions concrètes et durables de solidarité.
Face à une crise humanitaire d’une gravité extrême, Paris continuera d’agir et réaffirme une position claire : celle du respect du droit international, de la protection des civils et de la nécessité d’une paix juste et durable pour le peuple palestinien.
📸 Guillaume Bontemps - Ville de Paris
Supprimer 60 Millions de consommateurs, ce n’est pas juste couper une ligne dans un budget.
C’est affaiblir un outil d’information indépendante, au moment où les citoyennes et citoyens ont plus que jamais besoin d’être protégés face aux puissances économiques.
Ma note 👇
On ne se marre pas du tout. Blague pauvre et insultante. Insultant pour Marine Tondelier, pour toutes celles qui ont besoin de donneurs pour espérer avoir un enfant, pour leur enfant à venir, pour toutes les femmes dont les corps continuent de faire l’objet de blague crasse et qui devraient faire semblant de se marrer. Hors antenne ou non, quand on est responsable d’un parti féministe on ne dit pas ça.
Il faut connaître un peu l'historique des derniers mandats pour réaliser la prise de position, mais si vous pensez que Pelaez est un grand fan des écologistes, vous vous trompez.
C'est dire le niveau qu'a imposé Aulas dans cette campagne.
https://t.co/QOYNejZeTN