Je ne sais même pas comment on peut se dire de gauche ou humaniste et voter pour Mélenchon, alors que celui-ci avait insinué que les tueries commises par l’islamiste Mohammed Merah relevaient d’un complot contre les musulmans. Cette intervention aurait dû le discréditer à vie !
Cette campagne présidentielle s’annonce sinistre. On ne parle que de haïr les riches, de punir la réussite, d’empêcher l’enrichissement. Mais qui parle encore de sortir les pauvres de la pauvreté ?
Plus d’ascenseur social, plus d’exigence à l’école, plus de goût d’entreprendre, plus de promesse d’un avenir meilleur.
La rancœur a remplacé l’ambition.
🔴🇫🇷ALERTE INFO | Bally Bagayoko est actuellement visé par une enquête pour des faits de DÉTOURNEMENTS DE FONDS PUBLICS.
Le parquet national financier a annoncé ouvrir une enquête pour faire toute la lumière sur l’emploi occupé à la RATP par le maire LFI de Saint-Denis.
Dos primos de cuatro años, una bacteria y tres pinchazos de diferencia.
Ahora mismo en Palermo ha ingresado un niño de cuatro años con fiebre. Tiene buen pronóstico y placas en la garganta. Su prima, Anna Rosa, también tenía cuatro años y la misma bacteria. Murió el jueves. La única diferencia entre los dos son tres pinchazos
Lo que la ha matado tiene un nombre bastante español: el garrotillo. Así la llamaban en el siglo de oro cuando arrasó Castilla entre 1583 y 1638. Porque morían niños igual que en el garrote vil. Despacio, asfixiados y con el cuello hinchado como el de un toro. Hoy día se llama difteria.
Permanencia cantonada en la garganta, fabricando una membrana grisácea parecida al cemento. Produce una toxina que entra en la sangre y va al corazón al hígado a los riñones. A la italiana de cuatro años le destrozó el corazón. Le pusieron ECMO. Para nada.
De hecho, la vacuna no actúa contra el bicho, sino contra el veneno. Es un toxoide: enseña al cuerpo a combatir la toxina antes de que aparezca. Al primo vacunado, lo colonizó la misma bacteria pero está a salvo.
Los padres no la vacunaron, porque un familiar era autista y tenían miedo. Ese miedo es falso y en 2010 le costó la licencia médica a su inventor.
Italia no perdía un niño por difteria desde 1991. En el mismo día que hablamos de inteligencia artificial fabricando virus que nos van a permitir destruir todo tipo de bacterias, de vacunas contra el cáncer, tenemos que leer este tipo de noticias, de hace casi cuarenta años… Que DEP
#LaTraumatologaGeek
Au moment où la Corée du Nord intensifie son soutien à la Russie, Trump lâche la Corée du Sud. Toutes ses décisions servent les intérêts de Poutine. Le chantre d’une Amérique forte est le valet d’un ex colonel du KGB. En France, les patriotes du RN pratiquent la même escroquerie.
Non, madame Le Pen, ce n’est pas la politique économique de 2017 qui explique ce résultat, mais son abandon en 2024 et l’abandon de la réforme des retraites en 2025.
Nuance.
Abandon qui s’explique par la menace permanente de censure de tous les partis d’opposition, dont le vôtre.
Pour les chèques, vous en réclamiez toujours de nouveaux quand je proposais des économies, que vous n’avez jamais votées.
La réalité, c’est que c’est l’instabilité politique qui fait flamber les taux d’intérêt.
Et que c’est au contraire la stabilité de notre politique économique entre 2017 et 2024 qui a garanti notre attractivité, relancé la production industrielle et créé 2,6 millions d’emplois en France.
Monsieur Chenu, vous exigez la démission d’un ministre après un piratage, mais vous soutenez pour l’Élysée une candidate reconnue coupable de détournement de fonds publics en première instance, puis de nouveau en appel, avec plusieurs responsables de son parti.
Gardez donc vos leçons de « dignité », d’« honneur » et de « hauteur de vue ». Une morale qui ne s’applique qu’aux adversaires n’est pas une morale : c’est de la propagande à géométrie variable.
L’indignité, c’est de prétendre incarner l’ordre tout en piétinant les décisions de justice. Le déshonneur, c’est d’exiger des autres une probité que l’on refuse obstinément à son propre camp.
J’ai ressenti une grande bouffée de mélancolie, et déjà de nostalgie, en écoutant ce dernier discours du président @EmmanuelMacron depuis Bormes-les-Mimosas.
Un discours d’une rare humanité, porté par un esprit de progrès et par un éloge de la nation qui va chercher en nous le meilleur de nous-mêmes.
Une parole qui réconforte et qui encourage, face à laquelle la médiocrité et la vacuité de la plupart des candidats à l’élection présidentielle se révèlent pour ce qu’elles sont : un triste aveu d’inaptitude.
La parole d’un chef.
Un homme que le monde entier nous envie. Un homme pourtant sans cesse empêché par une opposition bornée et sans idées, prête à sacrifier l’avenir du pays pour abattre celui qui la renvoie au Moyen Âge de la politique. L’un, qui se prétend gaulliste et enfile un gilet jaune. L’autre, à gauche, qui par le chantage à la censure, a fait tomber la réforme des retraites, celle-là même qui voulait sauver notre système par répartition. Un troisième qui, en pleine crise sanitaire, passe sa ville à la javel et se gave d’hydroxychloroquine avant de montrer l’État du doigt, quitte à jouer avec la vie des Français. Une autre qui se proclame championne de la lutte contre la délinquance et se retrouve condamnée pour détournement d’argent public. Un dernier enfin, agitateur, fourbe brumisateur d’antisémitisme, qui pousse au chaos et manipule la jeunesse.
Voilà la suite qui pourrait nous attendre.
Alors, au-delà de la nostalgie, il y a l’inquiétude. Car je sais déjà que nous regretterons ce président. Et qu’au fil des chimères, des fautes et des désillusions qui nous sont promises, nous mesurerons le chemin parcouru ensemble : le courage d’un homme juste, la vision d’un républicain humaniste et lucide, qui a tout supporté, tout enduré, tout surmonté jusqu’aux ignominies contre son épouse, pour nous conduire, dans notre siècle, à une place dont nous devons être fiers.
While North Korea sends troops and ballistic missiles to fuel Russia's destruction of Ukraine, Trump sides with Kim Jong Un.
Being a traitor is his trademark. He will always do the wrong thing
Monsieur le populiste,
Votre texte ne respire pas l’amour des Français : il transpire votre haine d’Emmanuel Macron. Vous ne critiquez rien : vous lui inventez du mépris, le proclamez étranger à son pays, puis convoquez une boulangerie entière comme témoin. C’est un règlement de comptes coiffé du béret du peuple.
Premier tour de bonneteau : vous parlez de « ce que le Président montre », alors que son entourage affirme que le photographe n’avait aucun accès autorisé. Vous imputez à Macron la couverture choisie par Paris Match, puis le condamnez pour la mise en scène du magazine. Même les faits ressortent maquillés.
Vous avez le droit de détester Emmanuel Macron. Pas celui d’effacer le suffrage universel. En 2017, il a obtenu 20 743 128 voix, soit 66,10 % des suffrages exprimés au second tour. En 2022 : 18 768 639 voix, soit 58,55 %. Il a donc été élu puis réélu par une majorité des Français ayant valablement exprimé leur choix. Pas par Match, ni par votre boulangerie : par les urnes.
Votre « France sans voix » comprend aussi ces millions d’électeurs. Mais vous les rayez du peuple parce qu’ils gênent votre roman. Chez le populiste, le peuple est souverain lorsqu’il pense comme lui ; dès qu’il vote autrement, il devient aveugle ou invisible. La démocratie selon Jardin : le peuple a raison lorsqu’il l’applaudit et « bugue » lorsqu’il choisit Macron.
Vous devriez pourtant connaître la différence entre se proclamer candidat et être choisi. En 2017, vous vouliez l’Élysée. Bilan : 168 parrainages validés, loin des 500 nécessaires. Macron franchissait le suffrage universel ; vous n’avez pas franchi le portillon. La France l’a élu deux fois ; elle ne vous a pas qualifié une seule. Cela devrait inviter à la modestie. Chez vous, cela nourrit la leçon.
Quant à l’écrivain, rangez la statue. Vous avez obtenu le prix Femina en 1988 : personne ne vous l’enlèvera. Mais une médaille vieille de trente-huit ans ne transforme pas chaque humeur de comptoir en pensée politique. Votre visibilité ne vient pas d’un nouveau grand livre : elle prospère dans le JDNews, sur CNews, Europe 1 et dans la galaxie Bolloré, où votre colère trouve micros, projecteurs et applaudissements. Vous vous croyez porté par les « gueux » ; vous êtes surtout porté par une régie.
École alsacienne, Sciences Po, très chic 8ᵉ arrondissement, résidence secondaire dans l’Aude : votre costume de tribun des « gueux » a les coutures bien visibles. Vous êtes moins la voix des invisibles qu’un enfant des élites recyclé dans le spectacle anti-élites.
Alors rangez votre « nous tous ». Dites « je » : « Je déteste Macron et je juge cette image indécente. » Ce serait brutal, mais honnête. La boulangerie, les « gueux » et la « France sans voix » ne sont que les décors installés autour de votre ressentiment pour le faire passer pour un verdict national.
Un écrivain raté n’est pas forcément un écrivain sans prix. C’est celui qui, n’ayant plus grand-chose à dire, fait parler le peuple à sa place.
Votre prix Femina date de 1988. Votre populisme, lui, est flambant neuf.
Le monde à l’envers :
- des écolos écocidaires
- des antiracistes racialistes
- des inclusifs en non mixité
- des universitaires woke
- des journalistes militants
- des anti-fa fascistes
- des députés analphabètes
- des queers for Palestine
- des féministes sélectivement muettes
- des réseaux sociaux désocialisant
- des médias publics propagandistes
- des communistes milliardaires
- des scientifiques obscurantistes
- des progressistes antiprogrès
- …
Vous savez, Monsieur Broussy, c’est exactement ce rire qui détourne tant de Français du PS et, au-delà, du monde politique. Pas le désaccord : le mépris. Cette manière de demander « T’es le peuple, toi ? » comme si vous teniez le registre d’état civil des classes populaires.
Alors dites-nous : c’est quoi, le peuple, pour vous ?
À quel moment en fait-on partie ? Faut-il vous présenter son adresse, les fins de mois de son enfance, ses diplômes et son avis d’imposition ? Aurais-je dû passer par l’ENA ou les grandes écoles pour obtenir votre certificat d’origine populaire ? Ou suffit-il de voter socialiste ?
Voilà peut-être votre définition : le peuple serait une réserve de voix que l’on sollicite le dimanche et que l’on prie de se taire dès le lundi.
J’ai grandi en QPV avec très peu. Je n’ai ni vos titres, ni vos réseaux, ni vos longues années d’appareil. Mais j’aime profondément la France et la République. Nous avons été nombreux à voter pour François Hollande en 2012. Nous avons accordé notre confiance au PS ; nous savons ce qu’il en a fait. Et aujourd’hui, le président de son Conseil national ricane lorsqu’un enfant des quartiers populaires ose lui répondre.
Tout votre problème est là : vous invoquez les Français modestes pour attaquer Macron, mais lorsque l’un d’eux prend la parole sans réciter votre catéchisme, vous le tutoiez, le moquez et contestez jusqu’à son appartenance au peuple.
Vous n’aimez pas le peuple lorsqu’il parle. Vous aimez l’idée d’un peuple muet, reconnaissant et, si possible, socialiste.
Votre petite phrase est plus révélatrice que tout un congrès : le PS réclame encore les voix du peuple, mais supporte de moins en moins sa voix.
Je ne suis pas le peuple, Monsieur Broussy. Je suis un Français du peuple. Et vous, depuis quand faut-il votre permission pour en être ?
Puisqu'il revient de plus en plus sur ce réseau, faisons le point sur le terme d'extrême centre.
L'extrême centre ne veut rien dire. Par contre il dit beaucoup de ceux qui utilisent ce terme.
Ceux qui l’emploient, donc, (surtout à gauche radicale et à droite radicale) cherchent principalement à dissoudre la notion même de modération.
Le centre, par définition, n’est pas "extrême". Appeler "extrême" une position qui refuse les solutions maximalistes (révolution, rupture constitutionnelle, identité ethnique comme boussole unique, etc...) n’est pas une analyse : c’est un procédé de neutralisation. On transforme le simple fait de ne pas être d’accord avec soi en pathologie. C’est exactement le même mécanisme que celui qui consiste à traiter tout adversaire de "fasciste" ou de "communiste".
Ceux qui parlent d’extrême centre ne supportent tout simplement pas qu’il existe une position qui refuse leur radicalité. Ils préfèrent inventer une extrémité fictive plutôt que d’admettre que leur propre camp l’est réellement.
Il y a des critiques légitimes du centrisme contemporain. Encore faut il savoir développer une pensée au détriment d'un slogan.
Ah, nous y voilà, camarade Broussy. Le vernis craque et la bonne vieille gauche caviar réapparaît : le peuple dans les discours, le mépris au bord des lèvres.
Vous invoquez les pompiers, les personnes âgées et les Français modestes comme accessoires de votre indignation. Mais dès qu’un citoyen vous contredit, il devient « le type » dépourvu de « la moindre capacité de second degré ». Votre amour du peuple est admirable tant que le peuple se tait ou vous applaudit. Dès qu’il vous répond, vous lui distribuez des certificats d’intelligence du haut de vos fonctions.
Je n’ai ni vos titres ni vos années d’appareil. Mais je connais assez la politique pour reconnaître la condescendance d’un notable déguisée en vertu.
Revenons aux faits. Que Macron ait vu les photographes, voire accepté d’être photographié ? Admettons. Et alors ? Cela ne prouve toujours pas qu’il ait choisi la Une, son titre ou sa légende. Vous êtes directeur de publication : vous voilà enfermé dans une alternative cruelle. Soit vous ignorez la différence entre consentir à une photographie et diriger la couverture d’un magazine — ce serait préoccupant. Soit vous la connaissez et entretenez sciemment la confusion pour sauver votre tweet — ce serait malhonnête. Choisissez. Il n’existe pas de troisième sortie.
Même naufrage avec votre « ironie ». Oui, j’avais compris que cette fausse citation était de vous. C’est justement le problème. Vous faites dire à Macron : « Écologistes et féministes, allez vous faire voir », alors que rien dans cette image ne le suggère. Puis vous vous réfugiez derrière le second degré. L’ironie n’est pas un pressing où l’on blanchit la mauvaise foi. Vous n’avez pas révélé sa pensée : vous avez habillé votre caricature avec sa voix.
Le caractère « évidemment ridicule » de cette Une n’existe que dans votre jugement. Macron s’est rendu auprès des forces mobilisées, puis prend quelques jours en famille. Le pays ne s’effondre pas parce que son président rit ou fait du jet-ski. Opposer chaque instant de repos à chaque souffrance française n’est pas une analyse : c’est du chantage moral et de la démagogie à la chaîne.
Depuis près de dix ans, le procédé tourne. S’il travaille, c’est une mise en scène. S’il se repose, c’est une provocation. S’il parle, il est arrogant. S’il se tait, il est absent. Le verdict précède les faits ; la photo ne sert que de prétexte.
Pendant ce temps, la maison socialiste cherche une ligne, une alliance, un candidat et un chemin vers le second tour. Mais le président de son Conseil national préfère jouer au surveillant de baignade et faire la leçon à ceux qui refusent sa moraline.
Vous vouliez décrire « l’archétype du macroniste » ? Vous venez surtout d’incarner celui d’une certaine caste socialiste : compassion théâtrale pour les modestes, condescendance réelle pour ceux qui osent lui répondre, morale en vitrine et mépris de classe à l’arrière-boutique.
Votre tweet prend l’eau, camarade Broussy. Et votre mépris, lui, flotte parfaitement.
On leur dit ou pas que leur débilité commence à se voir ?
Et contre , '' blanc comme neige '' , '' faire un chèque en blanc '' , '' la semaine du blanc '' , '' le blanc de poulet '' , '' monter les blancs en neige '' , '' battre les blancs '' , '' montrer patte blanche '' , '' un mariage blanc '' , il va faire quelque chose le petit député ?
Puis si il lui reste un moment , y a aussi , '' on va pas en faire une jaunisse '' pour nos amis asiatiques ....
😂😂😂😂
La libre pensée patriote
On peut revoir cet itw sous un autre angle.
Grand Corps malade (Fabien Marsaud) faisant une promo dythirambique de Bagayoko...est le fils de Jacques Marsaud, qui avait recruté le même Bagayoko en 2020 à d'extraordinaires conditions.
Le monde est petit, hein !?