@RenaudActual@etrangefestival - Le Sud (Victor Erice, 1983)
- Mère Jeanne des anges (Jerzy Kawalerowicz, 1961)
- Le Visage d'un autre (Hiroshi Teshigahara, 1966)
Même si c'est cohérent avec la logique interne du récit, j'ai une réserve sur le rapport à la langue. Allemand non sous-titré lorsque les nazis vocifèrent, et anglais lorsque les gradés et les autres personnages s'expriment.
Transporté par le lyrisme de #UneVieCachée, comme suspendu à regarder Terrence Malick lier le ciel à la terre, tisser inlassablement ses motifs de prédilection, amour, rapport à la foi, vie intérieure, intégrité, dans un équilibre parfait entre les deux pans de son cinéma.
August Diehl, trop rare au cinéma, est parfait en objecteur de conscience. Valerie Pachner que je découvre avec ce film est impressionnante. Aussi j'avais rarement vu aussi bien mis en scène le rapport de l'homme à la terre, son travail. Je n'en retirerais aucun plan.
Impossible de créer une attache avec les protagonistes autre que primaire. J'ai été assez consterné par la vacuité de l'ensemble qui se base sur des situations éculées dans le genre. A me poser la question du but escomptée par la série ?
#LEffondrement fait le choix du sensationnalisme, en 8 pastilles, qui traduisent l'urgence en plan-séquence, mais ne prend jamais le temps de donner matière à réflexion. Le bluff technique ne peut palier au manque de point de vue et tourne vite en rond.
Sur ce plateau, il disait "Arrêtons avec le mythe d'une croissance infinie sur une planète aux ressources finies" 😳
La série L'Effondrement est disponible en intégralité sur CANAL+
@VincentCrtd Le film propose des éléments inédits et aurait pu être un docu mais ne l’est pas. Il préfère la fiction, tend vers le tragique qui est en général un style assez dépouillé alors que la politique et ses enjeux c’est souvent assez touffu.
#AdultsInTheRoom ne sait que faire avec sa matière documentaire qu'il se refuse à être et son désir de tragédie grecque intemporelle qui nécessitait un aspect dépouillé que les enjeux politiques n'ont pas. Ici mise en scène et caractérisation conduisent à une farce didactique
Costa-Gavras dont la filmo entière n'est faite que de sujets politiques et se refuse à dire qu'il est politique n'offre à peine plus qu'un spectacle qui se veut jubilatoire formellement décevant. Le peuple, hormis une scène intéressante, demeure hors champs.
Mais Adults in the room possède la qualité d'être un élément d'enquête à part entière, révélant le mépris, les enfantillages, les connaissances économiques moindre des membres de la BCE, qui n'ont que faire de politique, de démocratie ou de notion de bien commun.
@Jaganrei Bien sûr qu’il y a des organisateurs qui filoutent, ce n’est pas ce à quoi je fais référence. Mais à des artistes vu précédemment dans le même contexte qui la fois d’après semblent inventer leur setlist morceau après morceau, et j’en passe
Je parle de mon expérience uniquement mais ça commence à devenir gênant ces artistes, principalement américains, de rap ou hip-hop, qui bien que plusieurs albums et mixtapes à leur discographie débarquent sur scène pour une prestation approximative de tout juste 50min.
Si Timothée Chalamet a le mérite de proposer une autre facette de son jeu d’acteur j’y suis toujours des plus hermétiques. Il ne me véhicule aucune intensité ni passion, l’impression qu’il est là s’en l’être.
Je lis « fresque » de partout mais n’en ressens pas un seul instant l’envergure durant 2h20 laborieuses. Le film manque de souffle et échoue à traiter subtilement de la difficulté à exercer le pouvoir. Arkapaw aussi peu inspiré que Britell, #TheKing fait Michôd ni froid.