OFFICIAL: Shueisha just launched MANGA MILLION, a new digital manga platform offering "a total of one million pages of manga translated into over 100 languages"
- free
- no account or registration required
- nearly 400 titles, of which ~300 were translated for the first time
- over 150 titles are shojo
- features chapters from hits like One Piece, Hunter x Hunter, Oshi no Ko, Jujutsu Kaisen, Chainsaw Man, JoJo's Bizarre Adventure, Dr. Stone, Hell's Paradise, Black Clover, My Hero Academia, Demon Slayer
In an interview with Anime Corner (full interview releasing later today), MANGA Plus Editor-in-Chief Shuhei Hosono confirmed no AI was used in translation and that he hopes this initiative helps combat piracy.
La Russie annonce avoir bombardé une base militaire en Ukraine, qui abritait 25000 militaires français, venus à la rescousse . Voilà ce qui arrive quand vous mêlez des affaires d'autrui. Une fessée règlementaire.
Aujourd'hui, j'ai fait la rencontre de Sophie sur le parking payant de l'hôpital Claude Huriez à Lille.
Après avoir pris le temps de discuter avec elle, j'ai découvert son histoire. Sophie a été ambulancière, mais a malheureusement dû arrêter de travailler en raison de son épilepsie. À la suite du décès de son compagnon, elle s'est retrouvée sans domicile, avec son fidèle chien, Pepito.
Lorsque je l'ai rencontrée, elle n'avait presque rien : à peine de quoi boire et seulement 1,50 € dans son gobelet.
Son seul souhait était de pouvoir passer la nuit en sécurité avec son chien dans un foyer, où une nuit coûte 21 €. J'ai pu lui offrir de quoi manger, de quoi boire, une nuit à l'abri, un savon pour qu'elle puisse faire un peu de toilette, ainsi qu'un parapluie pour la protéger en cas de pluie. Mais demain sera un autre jour...
Avec l'accord de Sophie, je publie ce message comme une bouteille à la mer. Si la solidarité existe encore, peut-être que les réseaux sociaux pourront faire la différence.
Si vous pouvez partager cette publication ou apporter votre aide, même la plus modeste, cela pourrait lui redonner un peu d'espoir.
Une pensée également pour Pepito, qui reste son fidèle compagnon dans cette épreuve.
Merci à toutes les personnes qui prendront le temps de lire, de partager ou de tendre la main. ❤️
Célia Boeykens
En France, nous avons fini par développer un étrange réflexe : dès que quelque chose dysfonctionne, nous réclamons davantage d’État.
Un conflit entre voisins ? L’État. Une polémique sur les réseaux sociaux ? L’État. Une injustice, une crise, une défaillance, un désaccord ? Toujours l’État.
À force de vouloir un arbitre partout, nous avons fini par oublier que les sociétés les plus solides ne sont pas celles qui multiplient les arbitres, mais celles dont les citoyens savent encore se confronter sans déléguer systématiquement leurs désaccords à une autorité.
L’État ne se contente plus d’organiser la vie collective ; il façonne progressivement la manière dont nous interagissons les uns avec les autres. Il devient l’intermédiaire permanent de nos relations. Ce qui relevait autrefois de la discussion, de la négociation ou de la contradiction devient désormais une affaire de procédure, de réglementation ou de sanction.
Cette évolution est loin d’être anodine. Une société cesse d’apprendre lorsqu’elle remplace la confrontation des idées par l’arbitrage permanent.
L’intelligence collective ne naît pas du consensus. Le consensus est souvent confortable ; il est rarement fécond. L’intelligence collective apparaît lorsque chacun accepte de soumettre ses certitudes à l’épreuve du collectif, non pour s’y dissoudre, mais pour permettre à une compréhension plus riche d’émerger de la confrontation des points de vue.
Le dissensus n’est donc pas un défaut de la démocratie. Il est son mécanisme d’auto-correction. Une idée qui n’est jamais contestée ne devient pas plus vraie ; elle devient simplement plus fragile.
À vouloir administrer le désaccord, nous risquons d’étouffer ce qui fait la force d’une civilisation : sa capacité à produire de la connaissance par la libre confrontation des consciences.
Le véritable progrès d’une société ne se mesure pas à la place qu’occupe l’État. Il se mesure à la confiance qu’elle accorde encore à ses citoyens pour penser, débattre, se contredire et, parfois, se convaincre mutuellement.
Au Maroc, des parents abandonnent leurs enfants dans la rue… Ils sont prêts à mourir pour leur nakch efféminé, mais ne peuvent pas assumer leurs propres enfants. Même les animaux n’abandonnent pas leurs petits. Cela prouve qu’ils sont plus évolués que les marocains