@C_litteraire "L art de la joie" de Goliarda Sapienza. Un chef d'œuvre. Quand violence, amour, amitié, tragique de la grande et petite histoire se mêlent pour forger un roman captivant, sous l'implacable soleil de Sicile.
L'Iran offre une nouvelle occasion de mesurer cet écart. Détruire des installations est une chose. Modifier durablement un rapport de force régional en est une autre.
Le numéro de juillet est en kiosques.
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Chaque intervention militaire s'accompagne d'un objectif politique : renverser un régime, « protéger des civils », « lutter contre le terrorisme », « rétablir la stabilité »... Le bilan mérite d'être établi avec autant de soin que l'inventaire des moyens engagés. ⤵️
Les États-Unis demeurent la première puissance militaire mondiale. OK. La question est autre : cette supériorité produit-elle encore les effets politiques qu'elle promet ? ⤵️
Quand l'État a décidé de taxer la lumière du soleil.
Imaginez un impôt si absurde et si vorace qu'il vous oblige à vivre dans le noir.
C'est exactement l'exploit qu'a réussi l'État français en 1798. Il invente alors l'une des pires aberrations de notre histoire : l'impôt sur les portes et fenêtres.
À la fin de la Révolution, le Directoire est exsangue. Le pouvoir central a besoin de liquidités pour survivre.
Il n'ose pas rétablir les impôts directs de l'Ancien Régime qui ont mis le feu au pays.
La bureaucratie accouche alors d'un concept redoutable. Elle décide de taxer les citoyens en fonction du nombre d'ouvertures sur les façades de leurs maisons.
Sur le papier, l'administration trouve l'idée brillante. Un riche possède un manoir avec beaucoup de fenêtres, un paysan n'a qu'une chaumière.
L'État pense avoir inventé l'impôt parfaitement juste, facile à calculer depuis la rue sans avoir à fouiller les foyers.
Mais la mécanique destructrice de la fiscalité finit toujours par s'abattre sur les plus faibles.
Pour échapper à ce racket, la réaction du peuple est immédiate et rationnelle. On s'adapte en détruisant.
Du jour au lendemain, les propriétaires se mettent à murer massivement leurs propres fenêtres.
On condamne les aérations, on bouche les lucarnes, on supprime les entrées de lumière. Les immeubles sont transformés en boîtes sombres afin de faire baisser la facture.
Les conséquences sanitaires vont être catastrophiques.
Pour garantir ses recettes fiscales, l'État a littéralement privatisé et taxé l'air frais et la lumière du soleil.
Pendant plus d'un siècle, cet impôt va forcer des millions de Français, particulièrement les plus pauvres, à s'entasser dans des logements fétides, humides et privés de toute ventilation.
Les médecins hygiénistes auront beau hurler au scandale. Ils dénonceront une corrélation directe avec l'explosion foudroyante de la tuberculose et du rachitisme dans les villes.
Rien n'y fait, la bureaucratie fera la sourde oreille. Le cynisme est absolu.
Plutôt que de supprimer une taxe qui tue sa propre population, l'État s'y accroche. Cet impôt mortifère durera 128 ans et ne sera définitivement aboli qu'en 1926.
L'impôt sur les portes et fenêtres est la preuve historique définitive d'une règle immuable.
Un gouvernement préférera toujours sacrifier votre santé, votre confort et l'air que vous respirez plutôt que de renoncer à une source de revenus.
@PhilippeLoheac Vous vous exprimez, Monsieur, avec une terrible arrogance à l'endroit de ces soeurs dévouées. Cette arrogance dit tout de l'hypocrisie entourant un texte officiellement humaniste et en définitive bâclé, ouvrant la porte à de scandaleuses dérives.
Euthanasie et clause de conscience avec @Gregor_Puppinck, directeur de @ECLJ_Official
La 3ème lecture a eu lieu à l'Assemblée nationale. Le vote solennel a lieu demain. Avant une possible 3ème lecture au Sénat.
🙏 Prions pour la France.
La Marseillaise version 2026, si elle disait vraiment ce que pensent les français
Mon spectacle "Chapitre 3" à Paris et en tournée 🔥 Toutes les infos : https://t.co/4R3DwwLnaB
Pourquoi de plus en plus de jeunes se battent pour entrer au service militaire volontaire alors que personne n'y est obligé
Ils ne se battent pas car pour réussir le projet de nouveau service national, les armées ont réduit drastiquement toutes les autres possibilités de contrats à durée déterminée pour toutes les catégories de volontaires à l'engagement : militaire du rang, sous-officier, officier. Encore une approche à courte vue pour afficher des résultats rapides plus politiques que réellement opérationnels au sens de la projection des RH. Donc forcément, les jeunes de rabattent sur l'opportunité la plus ouverte. A suivre...
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@DidierMaisto@CaudeHenrion@alainhoupert Merci à tous. Comme le souligne le sénateur @alainhoupert ce texte est pervers😡 La #décence commune c'est soulager, accompagner parfois, s'il le faut jusqu'à l'indicible🙏.. Mais pas dans n'importe quelles conditions, pas au prix du reniement de la morale et de la civilisation.
En Nouvelle-Calédonie-Kanaky, lors des élections provinciales, les anti-indépendantistes n'obtiennent pas la majorité absolue. Partis divisés, les indépendantistes n'ont d'autre choix que de s'entendre au Congrès.
https://t.co/ZENX29o0yQ
Question au célèbre médecin légiste Charles Paul, l'« Homme aux 100 000 autopsies » :
- Quelle arme utilisent le plus fréquemment les hommes pour se donner la mort ?
- Une fourchette.
Première femme sortie major de promotion à l'ENA, Françoise Chandernagor est questionnée par un examinateur le jour du grand oral :
- Quelle est pour vous la différence entre un mari et un amant ?
- C'est le jour et la nuit.
Euh… non. Ce n’est pas du tout ça, en tout cas pour la première partie de la vidéo.
1️⃣ Il y a d’abord une confusion fondamentale entre monnaie et infrastructure de paiement. Les systèmes de paiement sont des couches logicielles et protocolaires qui tournent sur l’internet et les systèmes bancaires existants. Visa/Mastercard ne « construisent » pas la monnaie. Ils fournissent un réseau d’acceptation et d’autorisation entre la banque et le commerçant. La monnaie elle-même est déjà créée en Europe par les banques commerciales et la BCE. L’analogie mélange deux choses distinctes.
2️⃣ Un système de paiement numérique a un coût marginal proche de zéro pour en créer d’autres ou les dupliquer, peut être interopérable et en avoir des milliers en parallèle, et n’a pas de contrainte physique. On peut très bien avoir plusieurs « routes » concurrentes ou complémentaires sans que ce soit un problème technique ou économique. L’Europe l’a déjà fait avec le SEPA (virements et prélèvements européens), les paiements instantanés (TIPS), et des schémas nationaux comme Carte Bancaire en France (qui reste très utilisé et contrôlé majoritairement par des acteurs européens).
3️⃣ La « domination américaine » est réelle mais exagérée et déjà encadrée.
Oui, Visa et Mastercard dominent les paiements par carte en Europe (environ 2/3 des transactions selon les documents de la BCE). Ils prélèvent des frais, mais ceux-ci sont fortement régulés depuis 2015 par le règlement européen sur les frais d’interchange (plafonnés à 0,2 % pour les cartes de débit et 0,3 % pour les cartes de crédit). L’Europe a déjà « fait payer moins cher » les acteurs américains. Beaucoup de paiements européens ne passent pas par Visa/Mastercard : virements SEPA, prélèvements, paiements instantanés, et en France une grande partie des paiements par carte via le réseau CB. Les banques européennes touchent aussi une partie de ces frais. Ce n’est pas un pillage unilatéral.
4️⃣ L’euro numérique n’est pas « l’autoroute indépendante » qu’on nous vend ! Il n’est pas une infrastructure de paiement qui viendrait concurrencer Visa/Mastercard sur les rails. C’est une nouvelle forme de monnaie (un passif direct de la BCE accessible aux particuliers). C’est l’équivalent numérique des billets, pas l’équivalent d’une nouvelle autoroute. Il ne supprime pas la dépendance aux réseaux d’acceptation existants (il faudra toujours des terminaux, des wallets, des intermédiaires), sans oublier les questions de vie privée, avec une banque centrale qui aurait une vue d’ensemble.
5️⃣ Enfin, l’ironie « pour contrer les Américains »… Les États-Unis n’ont pas de monnaie numérique de banque centrale (FedNow est un système de paiements instantanés interbancaires, pas une monnaie de banque centrale pour tout le monde). Beaucoup d’Américains (des deux bords politiques) y sont opposés pour des raisons de liberté individuelle et de stabilité financière. Utiliser l’argument « il faut le faire pour contrer les Américains » alors qu’eux-mêmes ne le font pas est particulièrement faible.
« Une économie sans Bourse est parfaitement concevable. » Le plus difficile n'est pas de l'organiser, mais d'admettre que cette phrase puisse être autre chose qu'une provocation.
L'épisode 5 de la série « Défoncer la finance néolibérale » est en ligne.
https://t.co/T0wd85tk1T
Le débat est soigneusement posé de travers. « Fermer la Bourse » devient aussitôt « supprimer le financement ». C'est précisément ce glissement que Frédéric Lordon refuse. Il existe une différence entre une fonction et l'institution qui prétend l'incarner. ⤵️
La simple hypothèse de fermer la Bourse provoquera davantage d'indignation que quarante ans de désindustrialisation. C'est généralement le signe qu'une institution a cessé d'être discutée pour devenir un dogme. ⤵️