🔴Une candidate LFI agressée à Strasbourg. Un homme armé l’a menacée de lui « trancher la gorge », « sale gauchiste de merde ».
➡️La semaine dernière, le local des écolos a été tagué par l’ex. droite
➡️Juste avant Cem Yoldas se retire de l’élection, menacé par l’extrême droite.
⚡️🇫🇷VIDÉO - C’est une séquence révélatrice qui illustre la fracture au sein des médias : d’un côté, le #journalisme de #commentaire, nourri d’approximations, au service de quelques-uns ; de l’autre, le journalisme d’#enquête, rigoureux et factuel, au service de l’intérêt général.
1000 personnes environ souhaitent se rassembler devant l’hôtel de police à Strasbourg, empêchées par les forces de l’ordre.
Les manifestants réclament la libération de lycéens interpellés ce matin sur un blocage.
#10septembre2025
Très bonne enquête de @Mediapart qui arrive à montrer que les différents « dérapages » constatés dans les écoles #Steiner font en fait système.
https://t.co/4ZJvPA812P
🎊 Issues de notre patrimoine, de notre histoire et de nos traditions, 30 % des fêtes de village auraient disparu depuis quatre ans. Les festivals sont eux aussi menacés. S'ils rythment chaque été les vacances, les comptes virent au rouge.
🎥 @FleurenceLeo 🎙️ @ya__ga
⚠️Voici un erreur que vous ne ferez bientôt plus ⬇️
✈️ Embarquer à bord d’un avion va devenir plus simple dans les années à venir.
🧴Fin des 100 ml par flacon, grâce à des scanners plus performants aux postes de contrôle.
Reportage avec @RuchLucas & @LorenzoVrgMrl - @TF1Info
"Un empoisonnement" dénonce l'avocat Me Chamy qui représente aujourd'hui plus de 600 riverains de la communauté de communes de Saint-Louis, alors que des analyses révèlent que l'eau courante y est parmi les plus contaminées aux #PFAS de France.
Pendant un an dans le Haut-Rhin, ils ont bu de l'eau du robinet dont le taux de PFAS était quatre fois supérieur aux normes en vigueur. L'agglomération aurait été informée de cette contamination sans prévenir, tout de suite, la population. 400 personnes viennent de déposer plainte.
🎥 @FleurenceLeo 🎙️ @pierremickaelc
Depuis que l’AFP a été fondée en août 1944, nous avons perdu des journalistes dans des conflits, nous avons eu des blessés et des prisonniers dans nos rangs, mais aucun de nous n’a le souvenir d’avoir vu un collaborateur mourir de faim.
Nous refusons de les voir mourir.
La honte d'entendre Bruno Jeudy sur @BFMTV, sans un seul mot de soutien à notre confrère Yanis Mhamdi, détenu illégalement par Israël depuis une semaine.
Heureusement que la @sdjbfmtv a plus d'honneur.
Comme plus de 200 confrères, consoeurs, syndicats et sociétés de journalistes, je suis signataire de cet appel à la libération de notre collègue Yanis Mhamdi, détenu illégalement en Israël
https://t.co/ob6tSZ65h7
Arrestation de la Gaza Flottilla : les huit membres de l’équipage toujours en Israël devraient être expulsés sous 24 à 48 heures
Après plus de 60 heures de détention, selon nos informations, les huit membres de l’équipage de la Madleen devraient être expulsés d’Israël sous 24 à 48 heures. Pour rappel : dans la journée du mardi 10 juin, tous sont passés devant un juge, accompagnés de leurs défenseurs.
Cette décision mettrait fin à une détention arbitraire et illégale, accompagnée, toujours selon nos informations, de maltraitances et de pressions. Tout d’abord, le Madleen a été intercepté dans les eaux internationales, espace sur lequel Israël n’a aucune autorité. Un point au cœur de la plaidoirie des avocats, mais pourtant évacué par la juridiction israélienne chargée de statuer : « on ne discutera pas de ça », aurait indiqué la juge. Pendant l’accostage du voilier, Yanis Mhamdi, clairement identifié comme journaliste, a été braqué avec une arme de guerre par les soldats israéliens. Un pratique d’intimidation violente et indigne.
Selon le témoignage de Baptiste André, médecin français présent sur le bateau mais expulsé d’Israël suite à sa signature d’un document coercitif et mensonger (voir ici), les services de l’immigration, selon nos informations recoupées, ont privé de sommeil l’équipage de la Madleen, en diffusant de la musique forte accompagnée de danses. L’accès aux sanitaires étaient très difficiles et contrairement aux affirmations des autorités israéliennes, l’accès à l’eau et à la nourriture l’a aussi été. Selon le témoignage d’Omar Faiad, le second journaliste présent à bord et expulsé via le même procédé, les autorités israéliennes auraient menacé physiquement la députée européenne Rima Hassan pour la forcer à signer le premier document d’expulsion : « Je vais t’écraser la tête contre le mur si tu ne signes pas ».
Malgré les dires du ministre des affaires étrangères Jean-Noël Barrot et les communiqués de son ministère, les services consulaires ne sont rentrés en contact avec un proche de notre journaliste Yanis Mhamdi que ce mercredi 11 juin au matin. Pendant cet appel, les autorités françaises n’ont transmis que peu d’informations et ont été incapables de répondre aux questions de la famille, en particulier sur la nature des pressions subies par le journaliste de Blast ou sur sa mise en joue par l’armée israélienne. « Nous ne savons pas de quoi vous parlez », ont-ils répondu.
Enfin, nous exprimons notre consternation face à la position du gouvernement exprimée par François Bayrou ce mercredi 11 juin, en face de la représentation nationale. Alors que le monde entier observe la disparition imminente du peuple gazaoui sous les bombes et la famine sciemment organisée, le premier ministre a jugé adéquat d’évoquer le « pogrom du 7 octobre » censé expliquer pour lui une situation de génocide apparemment inéluctable, dédouanant ainsi Israël de ses effroyables responsabilités. François Bayrou a ensuite choisi de moquer les humanitaires de la flottille, présentés comme « huit militants » en oubliant de mentionner que notre journaliste Yanis Mhamdi est retenu par Israël malgré son statut et en toute illégalité. L’homme a ensuite dénoncé une démarche « d’instrumentalisation » militante « à laquelle nous ne devons pas nous prêter ». Se soumettant dès lors à la rhétorique israélienne et à l’extrême droite messianique, au détriment de ses propres ressortissants. Une honte.
➡️ https://t.co/arT6WSxH6q
Arrestation de la Gaza Flotilla : une procédure tronquée et des maltraitances inacceptables
Depuis ce matin, et alors que huit personnes, dont notre journaliste Yanis Mhamdi, sont toujours détenues par les autorités israéliennes, de nombreuses fausses informations sont relay��es par une série de médias français. De quoi justifier un rappel précis des faits, nourri par les nouvelles informations qui nous sont parvenues.
Nous avons appris par le biais de notre correspondante sur place Khadija Toufik ainsi que par nos avocats que l’équipage du Madleen est arrivé dans le port israélien d’Ashdot hier, le lundi 9 juin, aux alentours de 20h45. Contrairement à la communication israélienne, les douze membres d’équipage, après une distribution sommaire d’eau et de sandwichs, auraient été privés de vivres pendant près de 16 heures, le temps de rallier le port. Au moment de l’arrestation illégale du navire, nous avons aussi appris par le biais de nos sources que notre journaliste Yanis Mhamdi a été braqué avec une arme à feu par les soldats israéliens. Une pression violente et inacceptable. Rappelons ici le statut de témoin de Yanis et son rôle de journaliste et donc d’observateur de cette mission humanitaire.
Nous sommes en mesure de confirmer qu’après l’amarrage du bâtiment, les autorités israéliennes ont soumis à la signature aux douze membres de l’équipage un même document, et ce après une simple consultation d’une dizaine de minutes avec leurs avocats, soit en violation du droit à la défense. Ce texte stipule, si ratifié, une acceptation d’expulsion du territoire, une reconnaissance du caractère illégal de l’opération humanitaire du Madleen et un engagement à ne plus fouler le sol israélien pour une durée de cent ans.
Lire la suite ➡️ https://t.co/yurH5L8wtR
Notre journaliste @yanmdi a été arrêté par l’armée israélienne. Les communications ont été coupées.
Blast rappelle que cette opération est illégale et s’oppose fermement à l’arrestation de son journaliste. Le droit à l’information doit être respecté.
@RSF_inter@RSF_fr@amnestyfrance
➡️ https://t.co/FEuuDFFsWP
Aujourd'hui signait mon dernier jour à @BFM_Alsace.
J'y ai passé des années passionnantes qui marqueront mon parcours professionnel durablement.
Bonne route à cette belle rédaction.
Je m'engage dans de nouveaux projets, tenter d'exercer mon métier d'une nouvelle façon.