I HAVE TO SAY THIS:
I'm at peace with my views, and I thank God for giving me the fortitude to stand up for what's right in the face of adversity.
I originally reposted this but then unposted it because I have to add context:
Being gay isn't something I'm "proud" of. I didn't do anything to achieve it. Neither is it anything to be ashamed of. It's just a characteristic outside of my control. It just "is." It doesn't define me, and I don't care whether you like it or not.
I've learned that if someone finds something about me unfit for their values, it's best for both parties if I respect their values, as well as my own. I let them be, giving them the thing I want for myself. This is America, after all. Their rights are no less important than my own.
I find identity politics grotesque, but you might ask, "Why, then, do you even discuss it or talk about being gay?"
The only answer I have is that, right now, we have to beat them at their own game. And while I don't make it a point to discuss my personal life, neither do I shy away from facing the facts of it.
We (the LGB's) won. At least those of us who really just wanted the right to marry and live in peace. Even the TQ's won, though you'd never guess it from the way things are going. Oddly, it's those of us who are grateful whom today's left despises the most.
Take any of the victim narratives: if you belong to one of their "oppressed" categories and disagree with the idea that you're oppressed, they say things like "the black face of white supremacy." I've personally been called a "gay n*zi" for having a different opinion. I'm happy and free. But I'm concerned.
You see, I never had in my cards, "Now we have to talk to the kids about their sexuality," or "Now we have to allow men in women's sports." I'm so grateful that I am not a child today. The left is stealing away children's opportunities to learn and come to their own conclusions through critical thinking and personal growth.
Even worse, they are "affirming" (😳) often temporary conditions with permanent and extreme "solutions." It is the new "conversion therapy." I will never change my mind. Society will look back on this chapter of human existence with dismay.
Thankfully, things worked out. OF COURSE I won't minimize my difficulties growing up. I lived in hell for many years. But I'll be the first to tell you, it was a hell of my own making.
When I finally accepted it, my parents would tell you that, though they found it extremely difficult, I handled conversations with compassion for THEIR feelings.
It ultimately led to having a relationship with them that would have been unimaginable then. I'm so grateful to have them, and today, I wouldn't change a thing about the past.
Understanding that "I'm responsible for my own suffering" keeps me in check about what the beliefs I'm reinforcing are doing to my subconscious mind. If you made it this far, I hope you read this and feel it to your core:
You are too valuable to allow yourself to feel oppressed, less than, anxious, afraid, or depressed. If you're like me, it'll take a force outside of yourself to ease the pain, to calm your troubled mind, and to really understand your value.
I took it up with God. I haven't walked a perfect path. Far from it. So I put it all on the table. I still try to do it regularly. I ask him to take it and show me a better way. When I'm humble enough to receive it, what I get in exchange for my pride is something I could never put into words.
Peace, serenity, wholeness, clarity, and purpose come closest. Oh, and sobriety. From here, it's just learning to follow where it leads: proper action.
The human condition doesn't have to be miserable. Let it be transcendent.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
WHY THE HELL AM I PAYING TAXES TO A FEDERAL GOVERNMENT THAT:
>CANNOT DEFUND THE TALBAN
>CANNOT SECURE OUR ELECTIONS
>CANNOT BALANCE A BUDGET
>CANNOT READ THE BILLS THEY VOTE ON
>CANNOT PASS TERM LIMITS
>CANNOT PASS DOGE CUTS
WHY ARE WE PAYING TAXES?!!!!!!
OH MY GOSH!
I don’t know what to say.
President Trump just called for the SAVE America Act to be attached to budget reconciliation 3.0.
Reconciliation packages only require a simple majority in the Senate.
This means that we could secure our elections with 51 votes.
BREAKING: Marco Rubio just said the quiet part out loud.
Americans work 40+ years…
Pay taxes.
Follow the rules.
Build the country.
Then retire on $800, $900, maybe $1,000 a month.
Meanwhile, new arrivals can allegedly receive more support from the same system they never paid into.
Read that again.
The people who built America are being pushed to the back of the line.
This is not compassion.
This is a government priority problem.
America First was never just a slogan.
It was a warning.
Who comes first?
The taxpayer… or the system?
🚨 HOLY SMOKES. Governor candidate Steve Hilton just revealed the stunning reality of California fraud: They ALLOW mail-in ballots to BACKDATE by HAND so they can be counted late, and not invalid
"It's NOT just the postmark. YOU CAN HAND-WRITE THE DATE!"
"Just to be really clear: you can BACKDATE YOUR BALLOT."
"BY HAND."
"And it will be counted."
"That's how insane this system is."
This is MADNESS!! 🤯
BILLY BUSH: "That is OUTRAGEOUS."
@hotmicsbilly
What's happening in LA is extremely abnormal. How did Spencer Pratt go from a 77% chance of advancing to now a 0.5% chance?
California is now blocking the Feds from checking into the election.
Prior to the election in May, Governor Newsom signed SB 73. This law, effective immediately before the June 2 primary, prohibits unauthorized access, disruption, modification, or seizure of voter rolls, voter lists, or certified voting technology by law enforcement (including federal agents) without a court order or specific state election law investigation.
GIVE THE PEOPLE TRANSPARENCY
This is not mathematically or statistically realistic.
Mail in ballots for everyone drop except for the person they need to beat Spencer Pratt.
No way this is a coincidence. Then again, there are no consequences for the left stealing elections so I don’t blame them.
JUST NOW: Speaker Johnson is sounding the alarm on California STEALING the Election from Pratt:
“They are counting votes WEEKS after the election. It stinks to high heaven. Everybody knows”
HE IS RIGHT 💯