@jorgegogdl@JaimeCCS@Secihti_Mx Al gobierno 4T no le queda claro lo que muchos teóricos han señalado. El Estado no debe ser EMPRESARIO solo debe ser árbitro entre las fuerzas productivas. Están más que demostrados los fracasos de las iniciativas del sexenio pasado
¡¡ASESINARON AL MAESTRO QUE NADIE PODRÁ REEMPLAZAR!!
Mientras muchos evitaban llegar a las zonas más peligrosas de Michoacán, él levantó la mano y dijo: “Yo voy”.
Felipe de Jesús era un joven profesor que decidió llevar educación a una comunidad nahua de Aquila, un lugar al que pocos querían llegar por la violencia y el abandono que se vive en la región.
Pero para él, enseñar no era solo un trabajo.
Era una misión.
Con frecuencia sacaba dinero de su propio bolsillo para comprar hojas, cuadernos, lápices y colores para sus 16 alumnos. Incluso llegó a vender pertenencias para poder mantenerse cerca de la comunidad y seguir dando clases.
Cuando le robaron su bicicleta, el medio que utilizaba para recorrer largas distancias, tampoco se rindió.
El día de la tragedia caminó durante horas con la esperanza de llegar a tiempo a la escuela. Más tarde pidió un aventón a unos trabajadores que pasaban por la zona.
Nunca imaginó que ese sería su último viaje.
Kilómetros después, hombres armados interceptaron el vehículo y abrieron fuego.
Felipe de Jesús murió antes de volver a ver a sus alumnos.
Murió un maestro.
Murió un hombre que creía que la educación podía cambiar destinos.
Murió alguien que decidió ir donde nadie más quería ir.
Y en aquel salón de clases quedaron pequeños que no solo perdieron a su profesor…
Perdieron a quien les enseñaba que existía un futuro diferente.
Hoy su familia pide que su historia no sea olvidada.
Y quizá la mejor forma de honrarlo sea recordando que todavía existen personas capaces de arriesgarlo todo por ayudar a los demás.
Descansa en paz, profesor Felipe de Jesús 🕊️😔
✍🏼 Las Voces
LA PURA VERDAD
El juez miró al hombre que había disparado contra el presidente egipcio Anwar Sadat y le preguntó con calma:
— ¿Por qué lo mataste?
— Porque era seglar —respondió el asesino.
El juez frunció el ceño.
— ¿Qué significa “seglar”?
El hombre dudó un segundo.
— No lo sé.
En otro juicio, el acusado había intentado asesinar al escritor Naguib Mahfouz.
— ¿Por qué lo apuñalaste? —preguntó el juez.
— Porque escribió una novela contra la religión.
— ¿La leíste?
— No.
En una tercera sala, otro hombre enfrentaba cargos por asesinar al intelectual Farag Fouda.
— ¿Por qué lo mataste?
— Porque no ten��a fe.
— ¿Cómo lo sabes?
— Está en sus libros.
— ¿En cuál?
Silencio.
— No lo sé. No los he leído.
— ¿Por qué no los leíste?
El hombre bajó la cabeza.
— No sé leer ni escribir.
En los tres casos, el patrón era el mismo.
Se mataba por ideas que no se entendían.
Se condenaba por palabras que no se habían leído.
Se odiaba por conceptos que no se sabían definir.
No era convicción.
Era repetición.
No era fe.
Era eco.
No era certeza.
Era obediencia ciega.
La violencia no nació del pensamiento. Nació de la ausencia de él.
El odio no se propaga a través del conocimiento.
Se propaga donde el conocimiento no llega.
Y cada vez que una sociedad renuncia a educar, no crea ignorantes.
Crea armas humanas que no saben por qué disparan, pero están dispuestas a hacerlo.
Ese es el precio invisible de la ignorancia.
Y siempre lo paga alguien que no hizo nada para merecerlo
@JaimeCCS La naturaleza del mexicano es tomar bando, aunque veas no razonas. Es como en los equipos de futbol algunos toman partido con los perdedores por siempre
Le socialisme n'est pas une théorie économique.
C'est une structure morale qui a besoin de trois choses pour exister :
1. De la rareté à redistribuer
2. Des victimes à défendre
3. Une classe d'intermédiaires pour orchestrer le tout
Retirez un seul de ces trois piliers et l'édifice s'effondre.
L'IA est en train de retirer les trois en même temps.
“Las personas sensibles siempre tienen el corazón al revés, el alma al revés... Una lágrima lista para caer, una sonrisa en los labios lista para explotar. Viven en un equilibrio entre las alegrías y los dolores de la vida. No son perfectos, al contrario. A veces incluso se autodestruyen porque respiran a través del pecho, nunca a través de sus pulmones... Las personas sensibles pueden sonreír por poco y llorar por nada saben detenerse y preguntarse frente a un arco iris, sonreír a un gato, mirar el mar y saborear en él la paz y el tormento infinito. Saben cómo convertir arena en polvo de estrellas, iluminar un sueño en la oscuridad... Saben ver más allá de la apariencia, más que una sonrisa, más que una lágrima. Más allá de la ira, más allá del dolor porque viven desde el corazón". Guilia Silvio 📷Emile Savitry
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
@aguilarsoliss muchas felicidades a uno de mis mejores maestros. Ser maestro es la mejor forma de trascender #diadelmaestro algunas veces vemos la cosecha otras no, pero siempre sigamos cultivando.