🚨🚨Joseph Oughourlian 🇫🇷, président du RC Lens, affirme que LE CLUB A ÉTÉ APPROCHÉ POUR ÊTRE LE CLUB SATELLITE D’UN CLUB ANGLAIS 🏴 (il a les idées claires sur ce sujet) 👇
« TOTALEMENT INENVISAGEABLE ! ❌ »
🗣️ « On a été approchés, mais ce n'est pas du tout l'hypothèse que je retiens !
Ce n'est pas l'ADN de ce club. Tant qu'il nous restera encore un souffle de vie, on ne peut pas souhaiter ça…
Après, je me suis entendu dire par le président de la LFP (Vincent Labrune) que c'était quelque chose d'extraordinaire.
Peut-être que quelque chose m'échappe intellectuellement, mais moi je trouve ça très triste pour une Ligue.
On est la France 🇫🇷, demi-finaliste de Coupe du monde, le pays qui forme le plus de joueurs au monde, on devrait VISER AUTRE CHOSE QUE D’ÊTRE LA LIGUE B DE LA PREMIER LEAGUE ! 🥶 »
🎙️ @lequipe
🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos
🚨 ZLATAN IBRAHIMOVIC 🇸🇪 DÉVOILE, SELON LUI, LA GROSSE ERREUR DU MAROC 🇲🇦 FACE À LA FRANCE 🇫🇷. 👇
« Je riais quand tout le monde s’est mis à parler du penalty manqué. 😁
Pourquoi ? Parce que j’ai déjà vu cette histoire. LES GRANDS JOUEURS SONT DANGEREUX. LES GRANDS JOUEURS ÉNERVÉS LE SONT ENCORE PLUS. 😈
LE MAROC 🇲🇦 PENSAIT AVOIR CHANGÉ LE MATCH. Leur gardien arrête le penalty, le public explose, le banc célèbre…
MAIS LA PLUS GROSSE ERREUR À FAIRE FACE À UNE SUPERSTAR, C’EST DE CROIRE QU’IL EST FINI APRÈS UN MAUVAIS MOMENT. 🤯
C’est là qu’il devient IMPITOYABLE. J’ai observé Mbappé 🇫🇷 après le penalty manqué. SON LANGAGE CORPOREL N’A JAMAIS CHANGÉ. ❌
PAS DE PANIQUE, PAS DE FRUSTRATION, PAS DE PEUR. Il ressemblait à un homme qui avait DÉJÀ DÉCIDÉ COMMENT L’HISTOIRE ALLAIT SE TERMINER. 🥵
Puis, il marque. Puis, il offre un autre but. Puis la France 🇫🇷 file vers les demi-finales. C’est ce que font les joueurs d’élite : ILS PUNISSENT LE DOUTE. 😮💨 »
🎙️@FOXSoccer
🚨🚨 Celeste Amarilla, sénatrice au Paraguay 🇵🇾, A TENU DES PROPOS RACISTES ET COMPLÈTEMENT CHOQUANTS À L’ENCONTRE KYLIAN MBAPPÉ 🇫🇷 SUR X !!!! 😱🤮
« Cette brute n’a même pas appris à écrire. Au lieu du lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu’il ait jamais entendus étaient des chimpanzés.
Tu aurais dû lui faire un doigt d’honneur, Orlando Gill. Je le fais au Sénat et il ne se passe rien !!! »
Avant d’ajouter. 👇
« Un Camerounais colonisé, qui fait semblant d’être français, rancunier, nouveau riche, arrogant et laid.
Il était nerveux et mort de peur pendant tout le match, comme toute son équipe. Ils n’ont même pas réussi à marquer un seul but, ils ont gagné sur un coup de chance...
La seule chose que beaucoup d’entre nous reprochons à l’Albirroja, c’est de ne pas lui avoir donné une gifle à pleine main à la fin du match. Et pourtant, je ne suis pas fan de foot. »
À vomir. 🤢
Les pauses publicitaires (appelons les pour ce qu’elles sont vraiment) en plein match, rêve de la FIFA et des diffuseurs, cauchemar des fans, sont désormais une réalité. Dérive insupportable du foot business.
L’armée numérique qataro-parisienne compare le PSG en L1 au Bayern en Bundesliga, ce qui n’a absolument aucun sens. La domination du Bayern est organique, patiemment construite a partir des années 70, et non dopée par un Etat souverain. A contrario, le PSG avant le Qatar, c’était 2 titres de Champion en 41 ans (quand bien même le club a un temps été détenu par Canal +, le diffuseur principal).
La comparaison est d’autant plus foireuse que la Bundesliga interdit aux investisseurs de détenir plus de 49% d'un club (règle du 50+1), réservant la majorité des parts aux supporters. Le Bayern a donc réussi l’exact inverse du PSG, c’est à dire à asseoir sa domination par une logique d’excellence sportive et de marché, et non par injection étatique.
L’effet secondaire est bien connu : en l’absence d’investisseurs étrangers, aucun autre club allemand n’a jusqu’ici été en mesure de rattraper artificiellement son retard sur les bavarois.
Vous êtes trop aigri avec lui mdr il est bon en vrai, ce qui dérange c’est qu’il s’appelle Kev et qu’il est blanc sinon ça le respecterait beaucoup plus.
La preuve, à l’étranger il fait l'unanimité.
Dites donc @BFMTV ce gentil petit Hugues ne serait pas par hasard le même petit salaud d’insoumis qui harcèle une enseignante de Bobigny ?
Je DEMANDE
Ce type est un gros mytho qui vous a manipulés
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les d��ficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Je sais que c'est difficile à concevoir mais "faire la fête et ne rien casser" suite à une victoire sportive est en fait le comportement normal dans cette situation.
Ces putains de gauchistes sont complètement déphasés, cette vidéo c'est l'équivalent d'une femme battue qui te montre un selfie ou son mari l'embrasse amoureusement après que tu te sois scandalisé du fait qu'il l'ait tabassée hier soir.
Ces gens ont perdu tout sens moral, ils sont strictement incapables de distinguer le bien du mal. Ce sont des malades mentaux qu'il faut impérativement mettre à l'écart.
42 trophées en 15 ans pendant que le foot français meurt à petits feux.
Tous les clubs historiques en pâtissent.. Bordeaux en N2, Montpellier et Saint-Etienne en L2, Lyon et Marseille gros déficits, Nice au bord de la relégation.. tout ça en 15 ans aussi 👍🏼