C’est la finale de la Coupe du Monde… et je me sens nostalgique.
Cette Coupe du Monde 2026, je ne l’ai pas seulement regardée, je l’ai vécue. J’ai suivi près de 90 % des matchs, avec la même passion et la même émotion qui m’accompagnent depuis mon enfance.
Une pensée toute spéciale pour mon papa. C’est lui qui m’a transmis cet amour du football. À travers chaque match regardé, chaque but célébré, chaque frisson ressenti, il y avait un peu de lui.
Cette Coupe du Monde m’a offert tellement de moments mémorables : la fierté de voir Haïti participer à cette grande fête mondiale, les surprises, les discussions passionnées et ce but de Wilson Isidor contre le Maroc, un de ces moments qui restent gravés.
Aujourd’hui, la finale marque la fin d’un mois extraordinaire. Un petit vide s’installe!💔
Et si le changement commençait par moi?
Je remarque qu’il y a chez nous une tendance à la critique collective. Nous sommes très forts pour pointer du doigt : le système, les politiciens, le pays en général.
Nous répétons souvent : « Les Haïtiens ne sont pas bons », « Les Haïtiens sont comme ça », « Les Haïtiens font ceci ». Mais à quel moment prenons-nous le temps de nous regarder nous-mêmes? À quel moment faisons-nous un véritable mea culpa à titre individuel ?
Car la vérité, c’est que le système n’existe pas sans les individus qui le composent. C’est nous qui le construisons, qui le maintenons et qui reproduisons chaque jour les mêmes pratiques.
Quelle différence faisons-nous réellement, nous-mêmes ?
Combien de fois, nous de la diaspora, participons à une action concrète en faveur d’Haïti ? Une manifestation culturelle, une levée de fonds, une initiative communautaire…
Nous avons souvent beaucoup de paroles, beaucoup d’analyses, beaucoup de critiques. Mais les actes ne suivent pas toujours.
Cela ne veut pas dire que personne ne fait rien. Mais la question demeure : en faisons-nous assez ? Nous engageons-nous à la hauteur de ce que nous pouvons, là où nous sommes ?
Parce que si nous voulons une autre réalité pour ce pays, elle ne se construira pas sur ce que nous disons, mais sur ce que nous faisons.
Peut-être que le changement ne doit pas commencer seulement par « eux », mais par chaque « moi ».
@garrypierre_ Algorit X lan tounen yon jwèt. Moun kap swiv ou pa wè pòs ou, epi wap wè pòs moun kew pap menm swiv. Mwen wè li vin tankou Tiktok, depiw klike sou pòs se sijè kap pase sèlman sou feed ou. Je déteste!
Play for a purpose. Stay for the sizzle!
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Un grand comédien nous quitte!
Je l’ai suivi à la télé québécoise notamment dans La petite vie, Lance et compte et Les Boys. Son charisme m’a toujours marquée. RIP Marc Messier!
Merci Thomas pour cet article! Tu mets des mots sur un malaise réel.
On vibre ensemble quand la diaspora fait briller Haïti mais hésite dès qu’il s’agit de lui faire une place pour construire le pays.
Je réalise que le vrai défi n’est pas la double nationalité mais notre capacité à nous faire confiance entre nous, où que l’on soit.
Je pense que nous sommes rendus au moment où nous devons prendre le temps de redéfinir ce que signifie être Haïtien aujourd’hui.