"D'ici j'entends les pleures et les cris de Conakry, même dans le #EmpireStateBuilding de New York posé, je n'oublierai jamais que les négriers partaient du Goré...."😊😊
@lafouine78
🏆 Referee announced for 2026 #SuperCup!
We're pleased to share that Somali referee Omar Artan will officiate the highly anticipated match between PSG and Aston Villa in Salzburg.
Robert Bourgi, personnage controversé surnommé rat des palais par certains, flatte uniquement les chefs d’État en poste. Mais dès qu’ils quittent le pouvoir, il active sa machine à dénigrer. À méditer.
Sonko n'est pas plus héros que Fonike Mengue ou Billo. Pourtant, certains guinéens, préfèrent chanter les louanges de l'opposant sénégalais plutôt que de soutenir leurs propres compatriotes. Même une simple publication de soutien à Fonike ? Rien.
Quel combat Sonko a-t-il mené au Sénégal que Fonike n'a pas mené en Guinée ? Aucun. Et je vais plus loin, Fonike s'est bien plus sacrifié.
Depuis l'époque d'Alpha Condé, Fonike a passé plus de temps en prison qu'en liberté. Pourquoi ? Pour ses idées. Pour une Guinée plus juste, pour de meilleures conditions de vie pour les guinéens. Et aujourd'hui, nous n'avons aucune nouvelle de lui. Silence total.
Pendant ce temps, certains exaltent Sonko, le qualifient de "fierté". Mais de Fonike, pas un mot. De Billo ou Marouane pas un souffle.
On me répondra chacun est libre de soutenir qui il veut, c'est la liberté d'expression. Je respecte ce choix. Mais au fond d'eux-mêmes, ces gens savent. Ils savent qu'ils font preuve d'hypocrisie.
Il existe ici, dans ce pays, des héros qui se battent chaque jour pour une Guinée prospère. Des hommes dont les familles, aujourd'hui, sont sans nouvelles. Et cela, pendant que d'autres applaudissent loin de leurs frontières.
Le 3 mai, le monde entier célèbre la liberté de la presse. Mais en Guinée, ce jour est un deuil. Cette liberté y est enterrée vivante.
Aucun journaliste guinéen ne peut affirmer qu’il est indépendant ou qu’il exerce librement son métier. Ceux qui travaillent encore se contentent de lire des annonces, semblables à des communiqués officiels. Les enquêtes de presse ? Un lointain souvenir. Les rares journalistes courageux qui osaient enquêter en profondeur sur notre pays sont tous en exil. Je pense à Abdoul Latif Diallo, à Babila Journaliste Keita. Que Dieu les protège.
Nous, ceux qui sommes restés, nous nous taisons. Impossible d’enquêter sur des sujets sensibles. Depuis deux ans, de nombreux médias ont été fermés, dont certains employaient des camarades. Aujourd’hui, il ne nous reste que deux options. Le silence ou l’exil.
Ce 3 mai est aussi l’occasion de rappeler la disparition forcée de notre confrère Habib Marouane Camara. Enlevé le 3 décembre 2024, il est sans nouvelle depuis.
Voilà la réalité de la presse en Guinée. Une liberté assassinée, des voix bâillonnées, des vies brisées.
Cher ami @FONIKEMENGUE,
Aujourd'hui, c'est ton anniversaire. Tu ne peux pas le fêter avec ta famille et tes proches, car tu es privé de liberté. Mais nous ne t'oublions pas.
Certains disent que tu te sacrifies pour un peuple lâche. Ils ont en partie raison. Mais tu m'as toujours dit : la vie est une question de choix. Et toi, tu as choisi d'être une voix critique pour une Guinée unie, prospère, et véritablement tournée vers la démocratie et les droits de l'homme. Tu es l'un des rares Guinéens à avoir préféré l'intérêt collectif à l'intérêt personnel.
Tu es le symbole d'une jeunesse consciente, qui aime son pays. Tu es un modèle. Même tes adversaires le reconnaissent. Je prie Dieu de te protéger, de te donner une longue vie et une santé de fer.
Enfin, je te présente mes sincères condoléances, à toi et à toute ta famille, pour le décès de ton frère Elhadj Mamadou Sylla. Sa disparition survient le jour de ton anniversaire.
Toute ma force t'accompagne, ainsi qu'à ta famille.
Ton ami et frère qui t'aime,
Thierno Maadjou Bah
À l’hôpital Ignace Deen, une situation inadmissible persiste. Des chiens et des chats errants y vivent aux côtés des malades, des médecins et du personnel. Ils se bousculent dans les vérandas, les couloirs, le hall.
C'est certainement le 2ème plus grand centre hospitalier du pays, situé à quelques pas de la présidence et des ministères dont celui de la Santé. C’est un scandale. Une honte. Un abandon total.
Cet hôpital reçoit pourtant des patients venus de la capitale et de toutes les régions du pays. Il devrait être un lieu de soins, de sécurité. Il est devenu un lieu d’insécurité.
Pendant ce temps, nos dirigeants préfèrent offrir des véhicules 4×4 à plusieurs milliards de francs guinéens à des artistes et à des fainéants, plutôt que de rénover cet établissement où se soigne une grande partie de la population guinéenne.
À quand une prise de conscience ? À quand la priorité donnée à notre santé ?
Les médecins et les patients de l’hôpital Ignace Deen devront-ils continuer à cohabiter avec ces bêtes errantes ?
Un homme de 75 ans, passionné de prière, privé de sa famille, de Ramadan, de liberté, de ses allées & venues habituelles à la mosquée et de l'exercice de sa foi, lui qui éprouve un amour si profond pour la prière. La disparition forcée d'Elhadj Babila Keita est une triste réalité
La mère et la sœur de l’ancien ministre et conseiller à la présidence Tibou Kamara, enlevées dans la nuit du 3 mars 2026 par des hommes armés à leur domicile à Dinguiraye, auraient finalement regagné leur maison, selon plusieurs sources. À ce stade, ni l’identité réelle des auteurs de cet enlèvement ni les circonstances de leur libération ne sont connues.
#Guinée
Importance des 10 derniers jours du mois de Ramadan dans la vie du musulman : suivez le sermon du premier imam de la grande mosquée de Bambéto, Elhadj Mamadou Saïdou Diallo... https://t.co/2xXbfyeOpI via @YouTube
En cette Journée internationale des droits des femmes, je souhaite rendre hommage à ces femmes victimes d’enlèvement et attirer l’attention des organisations féminines guinéennes sur leur sort.
Hadja Asmaou, Hadja Binta Camara et Néné Oussou sont victimes de disparition forcée.