@LucaVaran Les sud africaines avec qui elles travaillent sont très heureuses. Ça ce n'est pas un problème, la decision finale nous reviens, chacun dans son pays.
@Claire_Gabriel_ Maintenant, comment des sois disant instruit peuvent s'asseoir et voter des lois pareilles. Il s'est jeté dans l'inconnu. Mais malheuresement pour lui, la vie va empêcher qu'il meurt pour que les gens comprennent la realité de ce système contre nature.
• Situation des élèves déguerpis, dans le district d'Abidjan, en classe d'examen qui ont perdu des documents importants.
Le Ministère de l’Education Nationale et le Ministère de la Cohésion Nationale ont convenu de rétablir ces documents pour les élèves enregistrés sur les sites d’accueil.
Tous les candidats concernés, non encore identifiés, sont invités à contacter les numéros 0708654284 ou 0707972040 pour bénéficier de cette assistance.
@LucaVaran@luca_varan Tout le monde aurais pu lui faire ça, mais pas sa mère. C'est à cause de ce genre de comportement que personne n'envoie de l'argent aux oncles et autres.
Quand j’avais 17 ans, mon grand frère est parti vivre aux États-Unis. Au début, il travaillait énormément et envoyait de l’argent à ma mère chaque mois pour nous aider à faire tourner la maison. Puis, avec le temps, il a commencé à envoyer davantage.
Son rêve était simple : il voulait que ma mère fasse construire un étage supplémentaire sur notre maison familiale. Chaque virement était accompagné du même message : « Garde cet argent. Achète les matériaux. Avance les travaux. » Ma mère lui répondait toujours que tout avançait bien.
Les mois ont passé. Puis les années. Près de trois ans. Et un jour, mon frère nous a annoncé qu’il revenait en France pour quelques semaines, sans prévenir longtemps à l’avance.
Je me souviens encore de la réaction de ma mère. Elle a paniqué. Elle m’a demandé de dire que les travaux avaient commencé, que des artisans étaient déjà intervenus, qu’il manquait encore du matériel, qu’il fallait simplement un peu plus de temps. Mais la vérité était toute autre. Il n’y avait aucun chantier. Pas une seule brique. Pas un seul sac de ciment. Rien.
Lorsque mon frère est arrivé et qu’il a découvert que la maison était exactement dans le même état que le jour de son départ, quelque chose s’est brisé en lui. Il est monté dans sa chambre sans dire un mot. Puis, quelques heures plus tard, il est redescendu, les yeux rouges, et il a simplement demandé : « Où est passé mon argent ? »
Le silence qui a suivi reste gravé dans ma mémoire. Ma mère a fini par avouer. Une partie de l’argent avait servi à régler des dettes. Une autre à aider sa sœur qui traversait une période difficile. Une autre encore avait été prêtée à une voisine qui avait besoin d’aide. Elle répétait qu’elle n’avait jamais voulu lui faire de mal, qu’elle pensait toujours pouvoir remettre l’argent plus tard, qu’elle avait agi avec de bonnes intentions. Mais elle n’avait jamais trouvé le courage de lui dire la vérité.
Mon frère n’a presque rien répondu. Il est resté assis longtemps à regarder le sol. Puis il a dit quelque chose que je n’oublierai jamais : il avait travaillé pendant des années, loin de sa famille, pour réaliser un projet qui comptait pour lui. Et qu’au final, ce n’était pas seulement son argent qui avait disparu. C’était sa confiance.
Quelques jours plus tard, il est reparti. Avant de partir, il m’a demandé de ne plus essayer de le convaincre. Il a dit qu’il avait besoin de tourner la page et qu’à partir de ce jour-là, il préférait couper les ponts.
Depuis ce départ, nous n’avons plus eu de nouvelles de lui. Ma mère a souvent pleuré. Elle répète encore aujourd’hui qu’elle n’a jamais voulu perdre son fils. Mais les années passent, et le téléphone ne sonne toujours pas.
Parfois je me demande ce qui fait le plus de mal : perdre l’argent qu’on a gagné à la sueur de son front, ou perdre la confiance de quelqu’un qui vous aimait assez pour vous l’envoyer. Qu’auriez-vous fait à sa place ?
@NGOLO_Dia Je n'affirme rien, mais il se pourrais qu'il ai des soucis au niveau du Grand dépot. Les vehicules mettent plus de temps a revenir sur Abidjan lorsqu'ils sont à la décharge.
🔴 Il se prénomme Israël. Il vit avec sa mère et ils ont connu pas mal de déboires depuis l'incendie de leur maison. Ils se sont retrouvés à la rue.
Sa mère vend du placali. Il l'aide à vendre.
Triste de la voir trimer sous le soleil et la pluie,il décide de faire connaître le business de sa mère.
Mieux, il voudrait qu'elle se repose plus et ne subisse pas la météo.
Il réussi à la convaincre de vendre en ligne.
Il se charge du packaging, il contacte toute personne ayant de la visibilité sur Tiktok et qui pourrait mettre en avant la nourriture de sa mère.
Naît alors : Dababien.
Il veut mettre de la lumière sur sa maman.
Interviews, placements de produits...
Israël souhaiterait que tout le monde mange les mets de sa https://t.co/qYxJpcYulG ,il se bat pour ça.
Son rêve est de lui ouvrir un restaurant.
Son compte Tiktok c'est :Moi et Mamum
Numéro de téléphone pour commander 05 46 249 855
@ecotisa_ci Bonjour @ecotisa_ci, merci pour l'effort que vous fournissez pour l'entretien d'Abidjan. Mais voici ce qui se passe dans la zone d'abobo N'dotré spécifiquement au marché Gouro. Je rappelle que c'est à côté d'un marché. @MINCOM_CI, @Santeci, @DistrictAbj. Merci