Salut tout le monde,
Bon vous avez peut-être vu passer ma tronche pas mal de fois ces derniers jours sur les réseaux ou à la télé, suite à une interview dans laquelle j'ai donné mon ressenti en sortie de projection sur L'Abandon, film qui traite des derniers jours de Samuel Paty, professeur lâchement assassiné à la sortie de son collège.
Avant toute chose, je tiens à redire, comme lors de mon interview, que Samuel Paty est un martyr, sa mort est un véritable drame et je n'ai jamais manqué de respect ni tourné en ridicule sa personne.
Lors de cette vidéo, je parle de MON ressenti sur le film, le message qu'il renvoyait et le danger qu'il représentait, SELON MOI, dû au fait qu'il dresse des archétypes fantasmés et caricaturaux, notamment sur les personnages musulmans du film, et que c'était dangereux, surtout à un an des élections présidentielles et avec des discours d'extrême droite omniprésents dans le débat public.
On peut ne pas être d'accord avec mon avis, en débattre, mais ce n'est pas ce qui intéresse l'extrême droite.
Au fil des jours, ils ont instrumentalisé ma critique, déformé mes propos, et m'ont attribué des paroles qui n'étaient pas les miennes. À la radio on dit que j'insulte Samuel Paty et que je lui fais subir une "nouvelle mort", à l'Assemblée Nationale un député dit que j'ai "ricané de la mort de Samuel Paty", un eurodéputé d'ED dit que j'ai "tourné en dérision la mort de Samuel Paty", et encore, je cite pas CNews.
Cela fait maintenant une semaine que je subis une campagne d'harcèlement de masse, que je reçois des centaines de messages racistes, d'insultes, de menaces de mort, de doxx et j'en passe. Des partisans et surtout des médias d'extrême droite ont choisi les mots qu'ils voulaient entendre et m'en ont attribué d'autres, répétant partout des mots qui ne sont pas les miens, tandis que tout le long de l'interview je n'ai parlé que du film et de ce qu'il renvoyait.
Je ne compte même plus le nombre de passages à Europe 1 ou CNews où ils ont rabâché le sujet en me qualifiant "d'abruti", de "racaille" et j'en passe, tout en extrapolant ce que j'ai pu dire pour me désigner comme une "menace".
C'est là la méthode bien rodée de l'extrême droite, la désinformation de masse en continu, manipuler la parole d’une personne racisée pour créer la peur chez les français. Aujourd'hui c'est moi mais avant c'était Billy, Joël, ou toute autre personne qui ont osé sortir du carcan dans lequel ces gens veulent nous cantonner, pour nourrir leur agenda discriminant.
Jamais un avis sur un film ne devrait mener à une campagne de haine, encore moins à un tel niveau, ni à recevoir des messages d'une telle violence en continu pour avoir jugé une oeuvre, et uniquement une oeuvre.
Merci à tous ceux qui ont pu me soutenir malgré leur intimidation constante, cela ne me découragera pas d'exprimer mon avis, bien au contraire.
🚨🇫🇷📺 ALERTE INFO !
UNE ÉMISSION DE CNews A DIFFUSÉ UNE FAKE NEWS TOUTES LES 4 MINUTES 🤯
L’émission "100% Politique", diffusée le lundi 23 mars 2026 et présentée par Gauthier Le Bret au lendemain du second tour des élections municipales, aurait diffusé plus de 20 fake news en 1h30.
(via Blast)
@BarthesChristop À peine élu, le RN lutte contre les pauvres plutôt que de lutter contre la pauvreté.
N'élisez jamais ces gens-là.
Ils détestent le peuple.
@Frontieresmedia Bonjour Frontières,
Quand vous aurez arrêté le shit et l’alcool, pourrez-vous diffuser la vidéo de la Marseillaise chantée avant par la même personne ?
Ou expliquer que le 17 octobre 1961, des Algériens furent noyés dans la Seine et que cet hymne était chanté en leur hommage ?
Quand la police nationale exhibe fièrement une banderole féministe à l’envers
C’est une pratique très connue des milieux hooligans : s’afficher encagoulés avec le matériel ennemi retourné. Mais cette fois, il n’est en rien question de sport : c’est la police nationale qui reprend cette mise en scène, en posant fièrement avec une banderole antifasciste et antiraciste.
Contexte : lors de la manifestation contre les violences sexistes et sexuelles du 22 novembre, à Paris, les forces de l’ordre ont escorté pendant des heures les cortèges du groupe identitaire d’extrême droite « Némésis » et du collectif pro-israélien « Nous vivrons ».
Dans le même temps, ces mêmes forces ont réprimé les cortèges féministes antifascistes et pro-palestiniens qui tentaient de s’opposer à la présence de ces groupes, notamment en prenant systématiquement pour cible les banderoles déployées.
C’est ainsi l’une d’elle qui a été ensuite exhibée comme un trophée par une quinzaine de policiers cagoulés, en uniforme, posant sous un drapeau français dans un commissariat.
Cette mise en scène n’a rien d’anodine : en reprenant ouvertement les codes hooligans, ces policiers affichent clairement — et fièrement, en uniforme — leur posture d’ennemis des mouvements féministes et antiracistes. Et ce en dépit évident du principe de neutralité du service public et du devoir de réserve de ses agents. Vague brune, vous dites ?
Au moins, chez les hooligans, on ne se protège pas derrière l’uniforme.
➡️ https://t.co/97OysKJ7Re
LE RN, C’EST L’EXTRÊME-DROITE
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