ALERTE : France : l'Insee vient de réviser en forte baisse la variation du PIB des deux premiers trimestres 2026 : c'est désormais -0,2% au premier et + 0% au second.
Sur l'ensemble du premier semestre 2026, le PIB français a baissé de 0,14 %.
La récession est bien en marche !
Et la crise financière avec :
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#France #récession #dette #faillite
Éric Coquerel félicite la journaliste de BFMTV Amélie Rosique qui a défendu le programme de LFI
La même soutenait hier soir sur BFMTV la désobéissance civile en cas de victoire du RN
Quelque chose nous dit qu’elle est membre de la SDJ de BFMTV😄
On reste.
Pas par amour. Pas par optimisme.
On reste parce que partir, c’est déjà avoir accepté que tout est perdu.
Le chiffre est là, froid.
En 2024, plus de 100 000 Français ont quitté le territoire pour s’installer ailleurs.
Cadres, ingénieurs, médecins, artisans. La génération qui paie encore les cotisations regarde les avions décoller et se demande pourquoi elle ne monte pas.
Pendant ce temps, le solde migratoire reste positif de plusieurs centaines de milliers.
On remplace ceux qui partent par ceux qui arrivent. L’équation est simple et elle ne ment pas.
Ce qui produit ce mouvement, c’est la machine fiscale et sociale.
Un salarié au SMIC coûte près de 2 000 euros à l’employeur. Il en touche un peu plus de 1 400.
Le reste part dans la machine. Retraites, assurance maladie, chômage, et la part toujours plus grosse de la dette.
On travaille pour financer le système qui nous explique qu’on est privilégiés.
La classe moyenne productive est devenue la variable d’ajustement.
Elle paie pour les boomers qui ont voté les 35 heures et la retraite à 60 ans.
Elle paie pour les nouveaux arrivants qui n’ont jamais cotisé.
Elle paie pour la bureaucratie qui multiplie les normes tout en multipliant les déficits.
Chaque année le poids des intérêts de la dette dépasse le budget de la Justice. On le sait. On continue.
La conséquence n’est plus économique. Elle est civilisationnelle.
Un pays qui pousse ses propres enfants à partir tout en ouvrant grand les portes n’est plus un pays.
C’est un territoire administré.
La langue se dilue, les mœurs se fragmentent, la transmission s’arrête.
On n’a plus de projet commun. On a des communautés juxtaposées et une administration qui gère le déclin comme on gère une faillite.
Rester, c’est refuser de laisser le champ libre à ceux qui n’ont jamais aimé ce pays pour ce qu’il était.
Rester, c’est accepter de payer encore un peu, de râler encore un peu, de transmettre encore un peu, parce que partir reviendrait à signer l’acte de décès.
On reste parce que la France n’est pas encore morte.
Elle agonise seulement.
🇫🇷 26 août 1944, le Général de Gaulle descend les Champs-Élysées sous les acclamations. Dans ses Mémoires de Guerre, il écrit ces superbes pages et évoque un miracle de la conscience nationale : « À 3 heures de l’après-midi, j’arrive à l’Arc de triomphe. [...] Je ranime la flamme. Depuis le 14 juin 1940, nul n’avait pu le faire qu’en présence de l’envahisseur. Puis, je quitte la voûte et le terre-plein. Les assistants s’écartent. Devant moi, les Champs-Élysées.
Ah ! C’est la mer ! Une foule immense est massée de part et d’autre de la chaussée. Peut-être deux millions d’âmes. Les toits aussi sont noirs de monde. A toutes les fenêtres s’entassent des groupes compacts, pêle-mêle avec des drapeaux. Des grappes humaines sont accrochées à des échelles, des mâts, des réverbères. Si loin que porte ma vue, ce n’est qu’une houle vivante, dans le soleil, sous le tricolore.
Je vais à pied. Ce n’est pas le jour de passer une revue où brillent les armes et sonnent les fanfares. Il s’agit, aujourd’hui, de rendre à lui-même, par le spectacle de sa joie et l’évidence de sa liberté, un peuple qui fut, hier, écrasé par la défaite et dispersé par la servitude. Puisque chacun de ceux qui sont là a, dans son cœur, choisi Charles de Gaulle comme recours de sa peine et symbole de son espérance, il s’agit qu’il le voie, familier et fraternel, et qu’à cette vue resplendisse l’unité nationale.
Il est vrai que des états-majors se demandent si l’irruption d’engins blindés ennemis ou le passage d’une escadrille jetant des bombes ou mitraillant le sol ne vont pas décimer cette masse et y déchaîner la panique. Mais moi, ce soir, je crois à la fortune de la France. Il est vrai que le service d’ordre craint de ne pouvoir contenir la poussée de la multitude. Mais je pense, au contraire, que celle-ci se disciplinera. Il est vrai qu’au cortège des compagnons qui ont qualité pour me suivre se joignent, indûment, des figurants de supplément. Mais ce n’est pas eux qu’on regarde. Il est vrai, enfin, que moi-même n’ai pas le physique, ni le goût, des attitudes et des gestes qui peuvent flatter l’assistance. Mais je suis sûr qu’elle ne les attend pas.
Je vais donc, ému et tranquille, au milieu de l’exultation indicible de la foule, sous la tempête des voix qui font retentir mon nom, tâchant, à mesure, de poser mes regards sur chaque flot de cette marée afin que la vue de tous ait pu entrer dans mes yeux, élevant et abaissant les bras pour répondre aux acclamations. Il se passe, en ce moment, un de ces miracles de la conscience nationale, un de ces gestes de la France, qui parfois, au long des siècles, viennent illuminer notre Histoire.
Dans cette communauté, qui n’est qu’une seule pensée, un seul élan, un seul cri, les différences s’effacent, les individus disparaissent. Innombrables Français dont je m’approche tour à tour, à l’Étoile, au Rond-Point, à la Concorde, devant l’Hôtel de Ville, sur le parvis de la Cathédrale, si vous saviez comme vous êtes pareils ! Vous, les enfants, si pâles ! qui trépignez et criez de joie ; vous, les femmes, portant tant de chagrins, qui me jetez vivats et sourires ; vous, les hommes, inondés d’une fierté longtemps oubliée, qui me criez votre merci ; vous, les vieilles gens, qui me faites l’honneur de vos larmes, ah ! comme vous vous ressemblez ! Et moi, au centre de ce déchaînement, je me sens remplir une fonction qui dépasse de très haut ma personne, servir d’instrument au destin.
Mais il n’y a pas de joie sans mélange, même à qui suit la voie triomphale. Aux heureuses pensées qui se pressent dans mon esprit beaucoup de soucis sont mêlés. Je sais bien que la France tout entière ne veut plus que sa libération. La même ardeur à revivre qui éclatait, hier, à Rennes et à Marseille et, aujourd’hui, transporte Paris se révélera demain à Lyon, Rouen, Lille, Dijon, Strasbourg, Bordeaux. Il n’est que de voir et d’entendre pour être sûr que le pays veut se remettre debout.
Mais la guerre continue. Il reste à la gagner.
🚨 Two years ago, I was detained in Paris by police for 3 days — the longest they can hold someone before charging them.
In an unprecedented move, French authorities accused the head of a major platform of crimes committed by its users.
That investigation is still ongoing, although it makes less sense with each passing year.
Why?
Because we now have extensive evidence that Telegram was neither worse than other popular platforms at moderation, nor the worst at cooperating with authorities.
So why was Telegram singled out?
Over the last two years, we have seen a pattern emerge in multiple countries: Telegram is quietly asked to grant political favors — such as illegal censorship or surveillance. When we refuse, local media and “non-governmental�� organizations launch orchestrated campaigns portraying Telegram as a cesspool of crime, from child pornography to terrorism.
Our moderation is no worse than that of other major platforms. Yet these campaigns instill the idea that Telegram should be persecuted or restricted.
Suddenly, officials start caring about crime and protecting children — but only on platforms that reject their secret political demands. Platforms that accept such deals get away with almost anything — including literally selling ads promoting child pornography.
Is the French investigation against me political? It certainly fits the pattern we see elsewhere, mostly in authoritarian countries. And it definitely raises questions.
In time, this investigation may itself be investigated — especially now that Macron’s war against free speech is facing pushback. This month, France’s Constitutional Council struck down his social media ban for children under 15 on freedom-of-expression grounds.
In the end, freedom and truth will prevail ✊
🔴🙄 « Je n’ai fait que me défendre »
Un soldat français décoré condamné à 18 mois avec sursis pour avoir protégé son père malade face à des locataires qui refusaient de payer.
« Je n’ai fait que me défendre. » :
C’est la phrase que répète ce militaire de 38 ans, père de quatre enfants, décoré et passé par de nombreux théâtres d’opérations. Le 13 août dernier, il accompagne son vieux père, malade, dans la boutique de La Chapelle (10ᵉ arrondissement de Paris) dont ce dernier est propriétaire.
Le local est exploité par des Afghans (coiffure, téléphones, aides administratives). Ils devraient 32 000 euros. Ils refusent de payer et de partir. La mairie avait même signalé une issue de secours bloquée.
Selon le militaire : pendant qu’il dégageait le passage, un des locataires, armé d’un marteau, s’en prend à son père. Il intervient, fait une clé de bras. L’homme tombe et se casse le bras. Aucune arme de son côté. Juste la protection de son père.
Selon les commerçants : ils ont été agressés par le proprietaire.
Aucune vidéo. Le tribunal a choisi de croire les plaignants.
Résultat : 18 mois de prison avec sursis pour le militaire. Son père est relaxé.
Un soldat français qui défend son père malade… condamné.
Pendant que le litige commercial et les dettes restent, eux, en suspens.😤
Le plafond médical va augmenter de 40% passant de 100 € à 140 €.
Rassurez le pladond médical de l'étranger qui n'a jamais cotisé va passer de 0 € à 0 €!
Logique de la gauchosphère!!!
Le Gouvernement vient de dérembourser nos soins dentaires.
Désormais, l’Assurance maladie ne prendra plus en charge que 40 % de vos soins. Il y a trois ans, c’était 70 %.
Et le Gouvernement a fait cela un 22 août ! Une hérésie de plus, alors qu’il refuse de toucher à l’Aide médicale d’État pour les étrangers en situation irrégulière !