« C'est l'ultime épisode d'une solution finale dont s'affirment satisfaits les représentants Hentz et Francastel. Ils écrivent dès le 21 avril 1794: « Vous pouvez être rassuré que la Vendée est un désert et qu'elle ne contient pas 12000 personnes vivantes. » » René Sédillot
17 mars 1794, La Chapelle-Basse-Mer. Une colonne républicaine massacre 118 catholiques. « Là c'étaient de pauvres jeunes filles toutes nues suspendues à des branches d'arbres, les mains attachées derrière le dos, après avoir été violées. Heureux encore quand, en l'absence des Bleus, quelques passants charitables venaient les délivrer de ce honteux supplice. Ici, par un raffinement de barbarie, peut-être sans exemple, des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près Le Maillon. Le nommé Jean Lainé, de La Croix-de-Beauchêne, fut brûlé vif dans son lit où il était retenu pour cause de maladie. La femme Sanson, du Pé-Bardou, eut le même sort, après avoir été à moitié massacrée. Des membres sanglants et des enfants à la mamelle étaient portés en triomphe au bout des baionnettes. Une jeune fille de La Chapelle fut prise par des bourreaux, qui après l'avoir violée la suspendirent à un chêne, les pieds en haut. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l'arbre et écartée le plus loin possible l'une de l'autre. C'est dans cette position qu'ils lui fendirent le corps avec leur sabre jusqu'à la tête et la séparèrent en deux. » Peigné
« En 1934, le chancelier Dollfuss, catholique, conservateur et patriote autrichien, est haï par Hitler en tant que catholique, en tant que conservateur et en tant que patriote autrichien. C'est pour cela que les nazis l'assassinent. Pourtant, parce qu'il a affronté les milices marxistes, Dollfuss est qualifié de fasciste au même titre que Hitler : le fascisme des antifascistes, c'est un mensonge sémantique. » Jean Sévillia
Je suis avec une profonde inquiétude ce qui se passe actuellement au Moyen-Orient et en Iran, en ces heures dramatiques. La stabilité et la paix ne se construisent pas par des menaces réciproques, ni par les armes, qui sèment la destruction, la douleur et la mort, mais uniquement par un dialogue raisonnable, authentique et responsable.
« Il faut que les catholiques apprennent à haïr la révolution; il faut la leur montrer sous son vrai jour, avec ses hontes, ses infamies et ses crimes. » Charles Maignen
Charnier de catholiques, Le Mans.
1er mars 1794, Saint-Étienne-du-Bois. La colonne républicaine de Cordellier massacre 66 catholiques, hommes et femmes. 3040 habitants en 1791, 1926 habitants en 1797, Saint-Étienne-du-Bois n’a toujours pas 3000 habitants à ce jour.
28 février 1794, début du massacre des Lucs-sur-Boulogne, 564 catholiques vendéens dont 110 enfants de moins de 7 ans sont massacrés par les colonnes républicaines. « Une femme pressée par les douleurs de l'enfantement, était cachée dans une masure. (...) Des soldats la trouvèrent, lui coupèrent la langue, lui fendirent le ventre et enlevèrent l'enfant à la pointe des baïonnettes. On entendit à un quart de lieue les hurlements de cette malheureuse femme, qui était expirante quand on arriva pour la secourir. » Le Bouvier-Desmortiers
27 février 1794, La Verrie. Les soldats de la république découpent en morceaux femmes et enfants catholiques. « Ils entendirent des plaintes en approchant des toiteries. Ils hâtèrent le pas et se trouvèrent en présence d'un horrible spectacle. Les femmes et les enfants, laissés seuls à la maison, étaient étendus par terre, massacrés et hachés en morceaux! Deux des petits enfants étaient cloués à la porte de la grange et les ruages étaient inondés de sang. (...) Une bande de bleus étaient passés par là. (...) À l'aspect de ces cadavres de femmes massacrées et violées et de petits enfants coupés en morceaux et crucifiés, les hommes de la Terrière jurèrent de se venger. » Père Sorin
« La république a même brisé les familles, la Famille, elle a tué les pères, le Père, l'honneur, le respect, et même le passé et sa transmission. » Jean Raspail
🇵🇹Ce soir, au Portugal, Lisbonne, des groupes de nationalistes portugais se rassemblent dans la ville pour rechercher des musulmans et des réfugiés d'origine musulmane qui ont violé une fillette de 11 ans ! Les Portugais, fatigués de tout ce qui se passe, ont décidé d'agir et de montrer qu'il y a encore des hommes au Portugal et ils feront tout pour les faire sortir du pays ! La guerre a commencé au Portugal, si c'était votre fille, que feriez-vous ? Le gouvernement protège ce genre de personnes et oublie les Portugais ! Les gens se sont lassés et sont descendus dans la rue pour chasser les musulmans ! Le Portugal se réveille ! Le nationalisme et le patriotisme sont vivants au Portugal.
Saint Jérôme : « Moi qui ai reçu à Rome, ainsi que je vous l'ai déjà demandé, la robe du Christ, je demeure maintenant sur les frontières barbares de la Syrie. Et n'allez pas croire que ce soit un autre qui m'ait condamné à cette retraite, j'ai décidé moi-même ce que je méritais ; mais, comme le dit un poète profane : "Nous fuyons sur les flots le chagrin qui nous presse ; c'est changer de climat, et non changer d'humeur" (Horace, Epist. II). Poursuivi sans cesse par un implacable ennemi, je soutiens dans la solitude des guerres plus cruelles que jamais. D'un côté frémit la rage de l'hérésie arienne, appuyée sur les puissants du jour ; de l'autre, une église divisée en trois parties s'efforce de m'attirer à elle. L'ancienne autorité des moines voisins s'élève contre moi. Cependant, je ne cesse de crier : "Quiconque est uni à la chaire de saint Pierre se trouve de mon parti." »
Oui, je le dis : c’est un acte de terrorisme.
Dégrader la Cathédrale Saint-Pierre de Montpellier.
Brûler une croix devant un lieu de culte.
Ce n’est ni du folklore ni un débordement festif.
C’est une attaque contre un symbole religieux et contre notre patrimoine.
Frapper un symbole pour provoquer et intimider, c’est une logique de terreur.
Je condamne fermement ces actes.
#UnionMontpelliéraine #MontpellierPolitique #Municipales2026
#MontpellierMunicipales #montpellierinsécurité #Carnavaldesgueux #DioceseMontpellier
En effet, de telles scènes de "légitime défense" circulent depuis des années. TOUS les cadres LFI et alliés savaient. Et ils feignent aujourd'hui de s'en horrifier...
🔴 INFO @Valeurs | « Moi, je suis pour la mort de Quentin » : filmé en train d'arracher des affiches d'hommage à Quentin Deranque, un étudiant s'était justifié en déclarant être "pour" la mort du jeune homme. Depuis, de nombreuses informations personnelles ont circulé sur lui sur les réseaux sociaux. Craignant pour sa sécurité, il s'est réfugié dans les toilettes d'un Kebab du Val-de-Marne et a fait appel à la police, dans la nuit de lundi à mardi 17 février, pour demander une protection policière, ainsi que son exfiltration.
Détail en commentaire ⤵️
Quentin, mort de l’extrême gauche (édito @leJDD)
➡️«En France, l’extrême gauche tue. Refuser de le dire, refuser de le voir, c’est déjà lui accorder une forme d’impunité. C’est accepter que la violence s’installe, qu’elle se banalise, qu’elle recommence.»
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