"Je suis née au Liban, seul pays à majorité chrétienne du Moyen-Orient. Nous étions un pays prospère, tolérant, multiculturel. Quand la bascule démographique s'est faite et que les musulmans sont devenus majoritaires c'est devenu un enfer pour les chrétiens." [Brigitte Gabriel]
« Je dis aux lycéens : n’écoutez pas les discours de @BallyBagayoko et de vos professeurs d’extrême gauche qui vous entraînent droit dans le mur.
Retournez en classe, travaillez et préparez votre avenir. Le monde ne vous attendra pas. Nous avons besoin de médecins, d’ingénieurs, de soudeurs, de soignants, pas de glandeurs ni de manifestants. »
Ce qu’a fait Bukele au Salvador c’est exactement ce qu’il faut faire en France, réponse extrême pour une situation extrême. Écoutez 👇
Moi j’adhère à 200% même si il y a des dommages collatéraux.
Sept ans. C’est le temps qu’a mis la justice pour ne rien faire.
Ce jeune homme a été attaqué au couteau. Il a porté plainte. Il a attendu. Et au bout de sept longues années, la réponse de la justice tombe : classement sans suite.
Le communisme enrichit ?.🤔
Il enrichit l’histoire des famines et des goulags.
Et il enrichit surtout ceux qui le vantent…depuis des pays capitalistes, avec un iPhone dernière génération et un compte en banque bien garni. L’ironie, elle, est gratuite. Contrairement au reste.
Je suis en colère.Vraiment en colère !😡 😡
En 2017, j’ai été la première femme en France à porter plainte contre Tariq Ramadan. À partir de ce jour-là, ma vie a basculé.J’ai été insultée, menacée, humiliée, traitée de menteuse.On a fouillé ma vie, mon passé, essayé de me salir et de me faire taire.J’ai tenu pendant toutes ces années et je sais ce que cela m’a coûté.
En mars dernier, Tariq Ramadan a été condamné en France à 18 ans de réclusion criminelle pour les viols de trois femmes. Il ne s’est pas présenté à son procès et un mandat d’arrêt a été délivré. En Suisse, sa condamnation pour viol et contrainte sexuelle à trois ans de prison,dont un an ferme, est désormais définitive.
Et aujourd’hui, j’apprends quoi ?
Que Tariq Ramadan donne tranquillement des cours sur la justice depuis Genève,alors c’est ça la justice ?!
En tant que victime, je suis révoltée, je regarde autour de moi et je me demande ou sont les grandes associations féministes ? Où sont celles et ceux qui répètent qu’il faut soutenir les victimes de violences sexuelles ?Où sont les indignations, les tribunes, les mobilisations ? Parce que moi, ce silence, je l’entends. Je l’ai entendu pendant toutes ces années où j’ai dû me battre, souvent très seule, pendant que certains détournaient les yeux car mon affaire dérangeait.
Il ne peut pas y avoir de bonnes et de mauvaises victimes. On ne défend pas une femme victime de viol uniquement quand son histoire correspond à ses combats politiques ou idéologiques. Quand l’homme condamné s’appelle Tariq Ramadan, petit-fils d’Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans, est-ce que cela devient tout à coup plus compliqué de défendre les femmes ? Moi, je pose la question.
Je n’ai pas parlé en 2017 pour devenir un symbole. J’ai parlé parce que j’avais subi un viol, parce que je voulais que justice soit faite et parce que je refusais de me taire.
Aujourd’hui, ce qui me révolte, c’est aussi de voir à quel point certaines indignations sont sélectives. Où sont celles qui parlent de sororité ? Où sont celles qui disent croire et soutenir les victimes ? Pourquoi ce silence ?
Tariq Ramadan est toujours protégé grâce a son réseau et un système puissant. Condamné pour viol, il continue son business, ses formations et son influence islamiste sur les réseaux sociaux depuis Genève.
Fanny Bauer-Motti, sa maîtresse et l’un de ses soutiens les plus fidèles, pilote aujourd’hui le Centre Chifa, j’ai eu accès au dossier judiciaire et j’ai vu de mes yeux les éléments concernant leur relation. Des lettres et une centaine de photos pornographiques d’elle ont été retrouvées dans le PC de son gourou. Elle a été la principale initiatrice de la campagne de persécution des plaignantes durant neuf ans. Elle n’a aucune limite, des plaintes ont été déposées contre cette femme qui se sent toute puissante et qui se croit tout permis parce qu’elle bénéficie du soutien de son amant gourou, Tariq Ramadan et de certains réseaux du Qatar. C’est ce qui lui a permis de s’enrichir considérablement.
Ces gens agissent comme une véritable mafia et ont fait de l’islam leur Business, maintenant, ils organisent des cours sur la justice. Il fallait oser ! s’il existe des financements publics français ou Suisse bénéficiant à ces activités, cela doit être mis au grand jour. Il faut aussi mettre en lumière le système qui lui permet de continuer, ceux qui le soutiennent, ceux qui travaillent avec lui, lui donnent une tribune et ceux qui financent ses activités.
Nous, les victimes, avons payé pendant des années le prix d’avoir parlé. Lui continue son business et ça propagande islamiste, entouré de ses soutiens et se permet aujourd’hui de donner des leçons de justice.
C’est une gifle pour les victimes et je refuse de me taire devant ça. La place du violeur Tariq Ramadan est en prison ! Il serait temps que justice soit faite jusqu’au bout une bonne fois pour toute ! Je dénoncerai un par un tous ceux qui protègent ce violeur, en particulier à Genève.
Henda Ayari
Je ne me lasserai jamais de cette parodie excellente de l’ignoble Patrick Cohen par Thomas Séraphine.
Ce n’est même pas de la carricature, mais un vrai jeu d’acteur de cinéma, qui reproduit à la perfection le style de l’original.
🚨 L’ÉTAT PROFOND FRANÇAIS EST DE GAUCHE
Un collectif anonyme de hauts fonctionnaires, enseignants et patrons (« Les Arvernes ») vient de lâcher une bombe dans le JDD.
Ils dénoncent une purge idéologique en cours :
• Habilitations de sécurité refusées sous de faux prétextes
• Stages de titularisation bloqués
• Fonctionnaires chevronnés radiés… parce que « trop à droite »
Même à l’ENM. Même après 20 ans de carrière.
Une nouvelle génération politisée (LFI inside) accélère le mouvement. Les syndicats bloquent le reste. Le pluralisme ? Inexistant. Comme dans l’audiovisuel public.
Résultat : peu importe qui sera élu en 2027, il devra gouverner avec une administration qui n’est pas la sienne.
Marine Le Pen pourrait même affronter de la désobéissance civile.
Les ministres n’arrivent déjà plus à nommer « leurs » hommes à la tête des administrations.
Solution évoquée : le spoils system à l’américaine.
Changement de président = renouvellement massif de la haute fonction publique.
Sinon, ce ne sont plus les élus qui dirigent. C’est l’État profond.
Vous en pensez quoi ?
🔴 C’est HALLUCINANT ! 😳
Un Érythréen de 45 ans a été interpellé mardi matin à la préfecture de Nantes alors qu’il venait renouveler son titre de séjour. Les empreintes ont révélé une autre identité en Seine-Saint-Denis. Il est soupçonné d’avoir perçu au moins 20 000 euros par an d’allocations via la CAF et la CPAM pendant au moins deux ans. Il détenait un titre en Loire-Atlantique depuis 2016 et un autre en Seine-Saint-Denis depuis 2017. Placé en garde à vue pour escroquerie et obtention indue de documents administratifs, il a été relâché. L’enquête continue.
Le scandale n’est pas seulement le montant. C’est que le système l’ait laissé faire aussi longtemps.
Un titre de séjour n’est pas un document national unique au sens où chacun le croit. Il est délivré par une préfecture, à partir d’un dossier local : identité déclarée, justificatifs de domicile, motif de séjour. Les empreintes sont enregistrées dans un fichier national. En théorie, une même personne ne devrait pas pouvoir exister deux fois. En pratique, cela arrive encore quand deux dossiers portent deux noms différents, deux dates de naissance approximatives, deux adresses, et que le recoupement biométrique n’intervient pas au moment de la première délivrance, mais seulement plus tard — souvent au renouvellement, quand un agent compare enfin les empreintes. C’est exactement ce qui s’est produit à Nantes.
Une fois le titre obtenu, les droits sociaux suivent une autre logique. La CAF et la CPAM ne gèrent pas le séjour. Elles gèrent un foyer, une résidence déclarée, un numéro de sécurité sociale. Deux identités, deux domiciles, deux numéros : deux dossiers. Rien n’oblige automatiquement une caisse de Loire-Atlantique à savoir qu’une caisse de Seine-Saint-Denis verse déjà le RSA, une aide au logement ou des prestations maladie à « quelqu’un d’autre » qui est en réalité la même personne. Les croisements entre organismes existent, mais ils reposent sur une identité cohérente. Si l’identité administrative est fausse dès le départ, le filet se déchire.
C’est là que le double titre devient rentable. Un titre régulier ouvre l’accès aux prestations, parfois sans le délai habituellement exigé pour certains minima, selon le statut obtenu. Deux titres, deux résidences fictives ou réelles, deux foyers déclarés : le cumul n’est plus un oubli, c’est un montage. 20 000 euros par an, ce n’est pas un « petit écart ». C’est l’ordre de grandeur de deux minima et d’aides au logement empilés.
Pourquoi ça tient des années ? Parce que les préfectures sont saturées, que les renouvellements passent encore trop souvent par des silos départementaux, et que les organismes sociaux contrôlent surtout les ressources déclarées, pas l’unicité biométrique du bénéficiaire. Le changement d’adresse, la domiciliation de complaisance, un second dossier ouvert ailleurs : autant de points faibles déjà connus dans les fraudes au séjour et à la résidence. Tant que personne ne compare les empreintes, l’État paie deux fois la même existence.
La libération après garde à vue n’efface pas les faits. Elle dit autre chose : la fraude est constatée, mais la machine judiciaire et administrative met du temps à refermer le dossier, à chiffrer l’indu, à retirer les titres obtenus par manœuvre. Le procureur de Nantes a indiqué que l’homme « présente toutes les garanties de représentation » et qu’il sera réentendu. En attendant, le signal est clair : le contrôle qui aurait dû bloquer la double inscription à l’entrée n’a fonctionné qu’à la reconduction du titre.
Ce n’est donc pas un mystère technique. C’est un trou entre trois administrations qui ne parlent pas assez vite : préfecture contre préfecture, préfecture contre CAF et CPAM, identité papier contre identité biométrique. Tant que ces bases ne sont pas confrontées en temps réel à chaque demande de titre et à chaque ouverture de droits, un même individu peut vivre deux vies administratives — et encaisser deux fois.
À Saint-Denis, salle de sport "réservée aux noirs", blanc interdit.
Imagine 2 secondes l'inverse.
L'antiracisme à géométrie variable, c'est toujours du racisme.
#SaintDenis#Polémique#AntiRacisme#GayPatriote