« Rien n’est plus fort qu’une idée dont l’heure est venue. » Mes têtes de turc : @BHL @najatvb @EU_Commission @BFMTV @CCastaner @GeorgeSoros @Le_CRAN @ccif
<THREAD> Si demain 100 % des voitures roulent à l’électricité, que devient le raffinage ? La question est cruciale : le pétrole ne sert pas qu’à faire rouler des Clio. Plastiques, bitume, chimie, aviation… Sans carburant routier, tout le modèle industriel implose👇
En réécoutant la conclusion de l’allocution du pape Léon XIV à l’Elys��e, j’ai pris toute la mesure de sa réponse à Emmanuel Macron qui avait en 2018, devant la conférence des évêques de France, tenu un discours se voulant « réconciliant », mais jugé par certains condescendant puisqu’il demandait à l’Eglise d'accepter que sa voix ne soit qu'une composante parmi d'autres dans une société pluraliste, relativisant ainsi l'autorité morale du clergé sur les fidèles, ce qui n’est pas son rôle.
Le recadrage est magistral !
C'est à se demander si le jeu de la Commission 🇪🇺 n’est pas de signer des accords de libre-échange avec tous les pays du monde ou de tuer le plus vite possible notre agriculture... Sûrement les deux en même temps.
Vivement la fin du mandat funeste de @vonderleyen !
« 𝙇𝙖 𝙨𝙤𝙪𝙫𝙚𝙧𝙖𝙞𝙣𝙚𝙩𝙚́, 𝙘𝙚 𝙣'𝙚𝙨𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙙𝙚 𝙨𝙚 𝙘𝙤𝙪𝙥𝙚𝙧 𝙙𝙪 𝙢𝙤𝙣𝙙𝙚, 𝙘'𝙚𝙨𝙩 𝙙𝙚 𝙘𝙖𝙧𝙩𝙤𝙜𝙧𝙖𝙥𝙝𝙞𝙚𝙧 𝙣𝙤𝙨 𝙙𝙚́𝙥𝙚𝙣𝙙𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨. »
@ALehenanff, madame le Ministre, par pitié : qui a jamais prétendu une telle chose ?
Cette phrase réfute un adversaire qui n'existe pas. Personne, dans aucune enceinte sérieuse, n'a jamais plaidé pour l'autarcie numérique. Mais l'épouvantail a son utilité : il permet de parler de souveraineté en commençant par s'en excuser.
Tout le mal est là.
Depuis vingt ans, chaque discours français sur le sujet s'ouvre par un désaveu : nous ne sommes pas protectionnistes, nous ne voulons pas nous couper du monde...
À force de rassurer d'avance ceux dont nous dépendons, nous leur avons laissé le cadre du débat. Washington ne fait pas précéder le CLOUD Act d'une profession d'ouverture au monde, et Pékin n'assortit pas ses plans d'un avertissement contre le repli. Eux agissent, nous prévenons.
Quant à « cartographier nos dépendances », c'est le verbe de l'arpenteur, pas celui du souverain. Une carte des chaînes n'a jamais délivré personne : elle permet seulement de les décrire avec exactitude pendant qu'on continue de les porter. Le Health Data Hub a été confié à Microsoft par un État qui connaissait parfaitement la carte.
La souveraineté ne consiste pas à savoir de qui l'on dépend. Elle revient à agir de manière libre et volontaire, quand le pouvoir de le faire vous a été remis, parfois contre son intérêt immédiat.
Tout le reste relève de la topographie.
🇫🇷 Défendons la filière nickel de Nouvelle-Calédonie, qui représente près d’un quart des réserves mondiales !
Alors que l’Europe se fournit en nickel à 90% depuis la Chine et l'Indonésie, développons cette ressource stratégique française pour sécuriser nos approvisionnements. 📈
Le beurre et l'argent du beurre
Doctolib, Alan, Lifen, Implicity, Resilience : cinq grands noms de l'e-santé française écrivent au gouvernement pour protester. En cause : le projet d'imposer la qualification #SecNumCloud, soit le plus haut niveau de sécurité défini par l'État, pour héberger les données de santé des Français. Ce serait, disent-ils, un « totem » qui freinerait l'innovation. (Rire sous cape).
Rappel utile : ces entreprises stockent nos données de santé chez des géants américains. Doctolib chez Amazon, Alan chez Amazon, Implicity chez Amazon, Lifen chez les mêmes. Or la loi américaine permet aux autorités des États-Unis d'exiger l'accès aux données détenues par leurs entreprises, où qu'elles soient stockées dans le monde. C'est précisément le risque que SecNumCloud, par l'exigence de critères techniques, tend à écarter.
Leur contre-proposition ? Supprimer l'obligation et la remplacer par une « note de souveraineté ». La différence n'est pas anodine : une obligation, on la respecte ou non ; une note, on en discute.
Ce que demande ce collectif tient en une phrase : continuer à vivre du marché français de la santé, argent public compris, sans se soumettre à la règle élémentaire qui protège les patients français.
La souveraineté n'a rien d'un totem.
C'est une condition.
Et une condition, ça ne se négocie pas, ni ne se "score" non plus.
On n'est pas exactement sur le "magic quadrant" de Gartner, là...
https://t.co/pe2UzOyZ8O
Malgré ses contraintes, le nucléaire reste l’énergie bas carbone la plus fiable pour l’adaptation climatique. La semaine dernière, quand la vague de chaleur a commencé, l’éolien a décroché. Les chiffres de la semaine dernière le confirment. Du lundi au vendredi, l’éolien a représenté 9 % de la production électrique en Allemagne, 5,5 % en France et 13,9 % en Espagne.
Pendant ce temps, les prix ont raconté la même histoire. La Belgique a atteint un record absolu autour de 1 038 €/MWh. L’Allemagne est montée vers 700 €/MWh. Les prix d’équilibrage ont atteint 4 000 €/MWh aux Pays-Bas et 1 416 €/MWh en Allemagne.
▶️ La France, elle, a tenu.
On a beaucoup parlé de “crise nucléaire” parce que 5 à 6 GW étaient indisponibles.. Malgré ces restrictions liées à la température de l’eau et à la protection des milieux aquatiques, la France est restée exportatrice nette presque toute la semaine, avec 5 à 10 GW d’exportations quotidiennes.
Mieux encore, elle est restée l’un des pays les moins chers d’Europe. Prix moyen day-ahead sur la semaine : 115,76 €/MWh en France, contre 137,13 € en Allemagne ou 130,39 € en GB..
▶️ La semaine dernière, l’Europe a donc vécu une petite répétition générale.
Les prix ont explosé dans plusieurs pays. Les systèmes d’équilibrage ont été sollicités à des niveaux extrêmes. Le solaire a aidé à midi et disparu le soir. L’éolien a manqué. Le gaz, le pétrole, les imports, les capacités pilotables ont repris le rôle que la communication politique leur refuse mais que la physique leur rend.
Et la France, malgré ses contraintes nucléaires, est restée calme, exportatrice, relativement moins chère.
Le réchauffement climatique rend la puissance pilotable plus précieuse. Quand les températures montent, les besoins électriques deviennent + critiques. Il faut refroidir les logements, les écoles, les hôpitaux, les bureaux, tenir le soir et produire quand le système le demande, pas seulement quand la météo l’autorise...
Climatiser toute la France au niveau d’un pays comme le Japon arrivera de toute façon au cours des quinze prochaines années.
Quand il y aura trente jours de canicule par an, des écoles fermées, des morts qui s’accumulent dans les hôpitaux et les EHPAD, la résistance ne sera plus tenable.
Cela coûtera environ 150 milliards d’euros d’investissement, dont une cinquantaine pour les fabricants de matériel. Un marché colossal donc.
La France ne compte qu’un seul fabricant national de clim, Atlantic, et qui ne maîtrise pas les composants les plus technologiques, le compresseur inverter et l’électronique de puissance qui le pilote. D’où son partenariat de longue date avec le japonais Fujitsu. Le groupe pèse tout de même 2,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie environ 6 000 personnes en France, réparties sur treize usines.
Manque de chance, vu le calendrier : Atlantic est en train de se faire racheter, par un ensemble nippo-américain, Paloma et Fujitsu côté japonais, Rheem côté américain. Le dossier est sur le bureau de Bercy, soumis au contrôle des investissements étrangers, et doit être tranché dans les prochains mois.
Pour quiconque a la tête sur les épaules, la solution est évidente : il faut conditionner l’autorisation du rachat à l’implantation en France d’une unité de R&D et de fabrication des composants critiques, compresseur inverter et électronique de puissance, opérée et dotée en personnel français formé par Fujitsu. Le bâton, c’est le feu vert de Bercy et la carotte, l’accès à un marché de plusieurs dizaines de milliards. Si nous validons le rachat sans négocier avant, nous perdons une occasion unique.
L’enjeu est de transférer le savoir-faire dans des têtes françaises. Quand des centaines d’ingénieurs et de techniciens sauront concevoir et industrialiser ces composants, la compétence pourra se diffuser dans tout l’écosystème. Ce n’est rien de plus que la bonne vieille technique utilisée par la Corée et la Chine pour remonter la filière.
Mais contrairement à la Chine, nous n’avons plus du tout le réflexe de nous demander comment nous ancrons tous les savoir-faire critiques sur notre territoire. Comment nous faisons en sorte que les dizaines de milliards que nous allons dépenser pour empêcher des petits vieux de mourir et des enfants de suffoquer en classe profitent à la reconstitution de notre tissu industriel et de notre prospérité.
Il est temps d’être beaucoup plus agressif dans notre politique industrielle et de mieux anticiper.
Il nous reste quelques mois.
🚨 AO10 : près de 10 GW d’éolien en mer, à 100 €/MWh garantis pendant 25 ans !
Jusqu'à 40 Mds€ de subventions qui vont venir alourdir les 140 milliards déjà engloutis dans l’éolien et le photovoltaïque pour à peine 15 % de notre électricité.
📈 Et pendant ce temps, la facture des Français a explosé de 40 % depuis 2017 et la consommation d'électricité est en berne !
Alors que nous n'avons pas besoin de déployer de nouvelles capacités avant l'arrivée des prochains réacteurs nucléaires, le gouvernement veut encore faire payer aux Français une énergie intermittente, coûteuse et absente quand on en a besoin.
❌️ Stop au gaspillage de milliards pour brasser du vent et alourdir nos factures !
J’ai rendu mon avis sur ce que devrait être une véritable préférence 🇪🇺 dans l’industrie. Il faut sortir du soutien de façade et s’armer face à la concurrence internationale. A chaque parti de s’emparer de ce travail et de se positionner pour protéger nos emplois et nos usines !
Quand on veut, on peut : «
Le 26 mai, la ministre de l’Économie numérique et de la Souveraineté, Willemijn Aerdts, a annoncé que le gouvernement avait décid�� de bloquer le rachat du fournisseur de services cloud Solvinity par Kyndryl, une société new-yorkaise qui gère des systèmes d’information pour les entreprises et les administrations. Et ce alors même que l’opération, d’un montant de 115 millions de dollars (99,5 millions d’euros), avait été validée par l’autorité néerlandaise de la concurrence. »
https://t.co/QPC74eeIlh
🚨 La politique énergétique de la Macronie sur les 10 prochaines années :
❌ Favoriser l'éolien et le photovoltaïque au détriment du nucléaire.
❌ Coût de 300Mds€ pour le contribuable.
❌ Résultat : explosion des factures énergétiques pour les ménages (x2) et industriels (+30%).
URGENT ET CAPITAL
Il faut supprimer les subventions aux énergies intermittentes éolienne et panneaux solaires.
Intervention d'André Merlin ancien Président fondateur de @rte_france pour présenter la mesure du référendum citoyen
@AlexandreJardin
https://t.co/kVrODm2CLt
Très belle démonstration par l’absurde.
1. Des voiles islamiques dans le conseil municipal.
2. L’élu #RN propose d’interdire les signes religieux.
3. Refus du maire communiste ; ce serait excluant.
4. L’élu #RN sort alors sa croix et récite un je vous salue marie, pour piéger le Maire.
5. Le Maire tombe dans le piège, s’offusque et perd ses nerfs.
CQFD.
« Ville des rois morts », tout est là.
On comprend ce que l‘histoire de France représente pour la « Nouvelle France » sauce LFI : non pas un bien précieux mais un scalp pris sur le vaincu, un trophée brandi à la face de ceux qui défendent le droit à la continuité historique.
Magnifica Humanitas
Plus de cent pages, 250 paragraphes, près de 40.000 mots.
Nous publions le texte intégral de la première encyclique consacrée à l'IA.
Le premier texte doctrinal du premier pape américain commenté ligne à ligne.
À lire absolument.
https://t.co/vajiUXqEhu