« IL M'A REGARDÉ TRISTEMENT, COMME POUR ME DIRE : "ON EST AU BOUT DU MATCH". » 😢
Les mots de Jérôme Alonzo, ami de longue date d'Éric Roy, déchirent le cœur. 💔
« Les deux dernières fois que je l'ai vu, je n'arrivais même pas à prendre le volant en repartant.
C'est un cauchemar de voir son ami comme ça. Quelqu'un qui n'avait jamais bu ou fumé, qui faisait attention à lui...
Et la maladie arrive. On se dit : "Mais non, ce n'est pas possible." Je l'ai vu dimanche, il en avait assez, il était épuisé.
Je lui ai dit : "Je reviens la semaine prochaine, on parlera des Bleus." Mais lui savait qu’il n’y aurait pas de semaine prochaine...
Je l'ai embrassé le front, comme j'avais fait pour mon père. Il m'a regardé tristement, comme pour me dire : "On est au bout du match." Quand ton frère te serre la main et qu'il te fait comprendre que c'est fini...
J'ai repris la voiture en sachant que je ne le reverrais plus. »
Bouleversant. 😢
🗞️ @lequipe
🚨 SABASTIAN SAWE 🇰🇪 MARQUE L’HISTOIRE DU SPORT :
Le kényan pulvérise le RECORD DU MONDE du marathon en 1:59:30 et devient le premier homme sous les 2H dans des conditions régulières !
ÉPOUSTOUFLANT !!! 🤯
#LondonMarathon
🚨 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗗𝗘𝗩𝗘𝗡𝗨 𝗩𝗥𝗔𝗜𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗨𝗡 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗥 𝗗𝗘 𝗠𝗔𝗟𝗔𝗗𝗘𝗘𝗘𝗘𝗘𝗘𝗘𝗘𝗘 !!!!! LA REPRISE PREMIÈRE INTENTION COMME ÇA !!!! 🤩
QUEL BUT D’OUSMANE DEMBÉLÉ 🇫🇷🌕
Cette saison avec le PSG :
⚽️ 13 BUTS
🎯 7 PASSES D.
🎥 @ligue1plus https://t.co/NzF2cLJKyl
Quelques petits rappels en cette triste journée...
▪️ Chuck Norris peut applaudir d'une seule main
▪️ La Vénus de Milo a perdu l'usage de ses membres supérieurs le jour où elle a proposé deux bras de fer à Chuck Norris
▪️ Lorsque Chuck Norris passe un entretien d'embauche, c'est l'employeur qui apporte un CV
▪️ Quand Chuck Norris se fait flasher, la police encadre sa photo
▪️ Un jour Chuck Norris a eu un zéro en latin, depuis c’est une langue morte
▪️ Si on loue le Seigneur, c’est parce que Chuck Norris est hors de prix
▪️ Un jour Lara Croft a voulu se battre avec Chuck Norris, maintenant on l’appelle Dora L’Exploratrice
▪️ Chuck Norris peut se souvenir du futur
▪️ Chuck Norris a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois
▪️ Chuck Norris a retrouvé Ornicar
▪️ Chuck Norris a planté son ordinateur. Et il a fleuri
▪️ Chuck Norris a déjà eu Alzheimer. Il s’en souvient très bien
RIP la légende
#ChuckNorris #Norris
On se moque souvent de la communauté marseillaise ou des Madrilènes de la Creuse mais y’a aussi certains membres de la #TeamPSG qui n’ont pas inventé la machine à cambrer la banane. Depuis hier soir, c’est un festival. « On a perdu la L1 à Rennes », « Monaco va nous sortir »… J’en passe et des meilleurs. Je l’ai déjà dit, à force de bouffer du caviar, certains ont oublié que la défaite faisait partie du foot et qu’il était impossible de revivre une saison 2026 identique à 2025. On savait que ce serait compliqué, le staff n’a pas voulu (ou pu) recruter d’autres joueurs, laissons-les bosser sans essayer de refaire le Mercato ni tomber dans le catastrophisme, non ? En attendant, après un petit visionnage matinal de ce match à Rennes, y’a quand même des trucs un peu plus pertinents à dire.
Je vais faire moins long que d’habitude et je commence par l’aspect défensif. Je pensais hier soir après le match que l’on payait encore un déficit physique mais franchement, j’ai plutôt le sentiment que le problème n’est pas venu de là. Le contre-pressing a été assez intéressant mais sur plusieurs phases, y’a un léger retard avec un ou deux mecs qui ne sont pas dans le bon tempo. Conséquence immédiate, les Rennais ont pu sortir des ballons et aller chercher la profondeur. Et là, on a vu le gros problème d’une ligne défensive très haute avec une mauvaise gestion des espaces dans le dos. Zabarnyi à la rue dans la lecture des trajectoires et pris de vitesse, Hakimi en méforme qui n’a clairement pas les jambes pour rattraper les coups à droite, Pacho exceptionnellement fébrile dans une association qui marche moins bien qu’avec Marquinhos et Nuno Mendes encore en défaut de concentration à plusieurs reprises. Ça fait beaucoup et je n’oublie pas également la passivité sur le corner du deuxième but. Ce n’est évidemment pas normal de prendre trois buts face à une équipe comme Rennes mais je pense qu’on est face à une nécessité de plusieurs petits réglages plutôt qu’un grave souci structurel.
Sur l’aspect offensif, gros paradoxe hier soir car je trouve qu’on a vu de très belles séquences face à un bloc souvent très bas. Ça a plutôt bien combiné, ça a trouvé des espaces intéressants mais tu es complètement plombé par le déchet technique (on peut citer tous les joueurs franchement) et surtout des mauvais choix individuels. Je ne vais cibler personne en particulier mais y’a pas non plus cette volonté de tuer le match en approche de la surface adverse. C’est forcément ennuyeux mais si on est objectif, ce n’est pas une nouveauté dans les matchs qui précèdent la Ligue des Champions. Comme si on s’imposait une sorte de dilettantisme en évoluant à 60% pour ne pas risquer la blessure. C’est d’autant plus paradoxal que quand on regarde les Expected Goals, les frappes et les occasions, c’est un match que tu peux plier rapidement et où tu dois marquer trois ou quatre fois. Est-ce inquiétant ? Oui et non. Oui car tu ne peux pas appuyer sur un bouton on/off pour décréter le retour de l’efficacité. Non car je préfère une équipe en manque de réussite qu’en manque de solutions.
Je ne reviens même pas particulièrement sur la déclaration de Dembélé et sur la réponse de Luis Enrique (même si la presse va se jeter dessus pendant 48h après un an de frustration, soyez-en sûrs). On a un joueur énervé qui pointe à juste titre les mauvais choix collectifs et un coach qui ne va évidemment pas en débattre avec les journalistes. Voilà, prochaine étape mardi à Monaco pour le début des choses très sérieuses. Un PSG appliqué et conquérant ne doit faire qu’une bouchée de cette équipe monégasque. Mais rien ne sera facile cette saison, je le répète. J’espère déjà voir une équipe solidaire, ambitieuse et qui s’appuie sur son collectif. Ce dont je ne doute pas. Pour le reste, et je le redis, tout cela reste du foot. Avec des jours sans, des difficultés et parfois des défaites.
(Et il avait dit qu'il ferait moins long que d'habitude ce gros con 😉)
#PSG #Dembele #Doué #LuisEnrique #SRFCPSG
ARRÊTEZ TOUT LA FRAPPE SENSATIONNELLE DE REED 🤯🤯
LIVERPOOL VENAIT DE PRENDRE L'AVANTAGE MAIS IL EN A DECIDÉ AUTREMENT ET ÇA FERA 2-2 ☄️
#FULLIV | #PremierLeague
Les réactions de la presse après la saison historique du PSG 🗞️📺📻
Stéphane Guy (Canal+) : Qu’est-ce que j’en ai à foutre de ce sextuplé ? Le Qatar a tué le Football Circus et le monde entier se prosterne devant cette bande de bédouins incultes. Dire qu’il y a seulement 30 ans, ces éleveurs de chèvres vivaient dans un désert à la con en sirotant du thé à la menthe et en regardant voler des faucons. Aujourd’hui, ils se pavanent en djellaba et nous donnent des leçons. J’ai juste envie de vomir. A ce rythme, on finira tous sur un tapis de prière à manger du couscous et à chanter du Faudel. Citoyens, citoyennes, réveillez-vous !
Habib Beye (ex Canal+) : Il faut évidemment féliciter le PSG et son entraîneur Luis Enrique pour ces six trophées mais je trouve qu’on en fait un peu trop. Je n’ai pas souvenir qu’on ait autant parlé du Stade Rennais et de notre série de six victoires en sept matchs ces deux derniers mois. Ni du fait qu’on méritait de mener au score à la mi-temps au Parc des Princes. Alors oui, Luis Enrique a réussi de grandes choses avec son équipe. Mais ce serait bien que la presse française se penche également sur cette jeune génération de coachs dont je fais partie et qui prouve chaque semaine ses qualités et sa clairvoyance. Envoyez Merlin, Rongier et Lepaul au PSG, on verra si on parlera encore de sextuplé l’année prochaine.
Vincent Moscato (RMC) : Je vous le dis, tous ces pisse-froids qui critiquent encore le PSG me font chier. On a enfin une équipe française qui porte ses couilles et qui ne mouille pas sa culotte au moment d’affronter les meilleurs. Ça fait quand même du bien de ne plus être représenté par des pucelles qui se roulent par terre au moindre contact. Le foot, c’est un sport de mecs, pas de gonzesses. On se rentre dans le lard, on écrase l’adversaire, on se pisse à la gueule s’il le faut. Et ça, le PSG l’a bien compris. Comme on dit chez moi, ne venez pas déguisé en laitue si vous ne voulez pas que des lapins vous broutent le cul !
Sébastien Tarrago (L'Equipe) : Je n’ai rien à dire sur la saison historique du PSG pour la simple et bonne raison que pour moi, le PSG n’est pas un club français. C’est un ovni dans notre pays. Aujourd’hui, au PSG, on ne se sent pas français. Je pense que je préfère même parler de ces attardés de Marseillais, c’est dire…
Laurent Paganelli (Canal+) : Luis Enrique, una saisona incredible por tou equipa y tou jugadores. Puede décrire le sentimenta ? Muy contento on imagine ? Una granda fierta para toda tou familia ? Que dices a todos los criticos de tou stylo et tas ideas ? Es una revancha ? La decepcion del mondial de clubs es completamenta oubliar ? Le PSG podema gagnar muchos ? En tout cas, on vous le souhaite.
Eric Di Meco (RMC) : Je ne vais pas y aller par quatre chemins, ce sextuplé du PSG me fait mal au fion. Mais bon, c’est plus facile de remporter une Coupe Intercontinentale quand la FIFA vous autorise à la disputer hein.
Grégory Schneider (Libération) : Vous pensez vraiment qu’on peut marquer l’histoire du football sans Messi et Neymar ? En tout cas, belle leçon de passes ratées, de mauvais choix offensifs et de maladresse aux tirs au but de Flamengo devant nos amis du PSG - il se trouve que le foot est un sport tactique, ce qu'on a tendance à oublier... avant que les matchs le rappellent ! Mais à force d’empiler les trophées face à des flutes, on ne devient pas les plus grands champions de l’histoire. On devient juste les plus grands champions d’orchestre symphonique. Et pardonnez-moi mais ce n’est pas tout à fait pareil.
Vincent Duluc (L’Equipe) : Il aura fallu au PSG version QSI plus d’une décennie d’obscurité, de nuits sans fin et d’une infinie tristesse, une animadversion interminable et des défaites aux airs d’humiliations sous les yeux d’une Europe mi-amusée mi-catastrophée, éternel recommencement pour un projet sans limite qui prévoyait de voir plus grand mais qui a trop longtemps été vu comme trop grand et interlope, plombé par des choix incohérents davantage motivés par la perspective d’empiler les étoiles sans comprendre qu’il fallait autre chose pour décrocher la seule qui rendrait crédible cette volonté de s’assoir à la table des plus grands, rêve d’un émir engrammé et fortuné mais surtout de toute une ville et de supporters trop longtemps écartés du banquet de fin d’année, ce moment de fête et de retrouvailles entre les lauréats de la saison que ce PSG matamore a longtemps regardé de loin, écrasé par l’immensité de ses voisins misonéistes et leur palmarès XXL qui s’est b��ti alors que le club de la Capitale n’était encore qu’un projet dans des cartons poussiéreux, de quoi sans doute expliquer ce complexe d’infériorité voire pour certains une hexakosioihexekontahexaphobie qui a trop longtemps plombé un club pourtant destiné à écrire l’histoire, son histoire, celle qui reste dans les livres et que l’on aime rappeler les soirs de veillées, ces moments de partage et de bonheur simple où le souvenir d’un but de Dembélé illuminera les yeux de ceux qui l’ont vécu et attisera la curiosité des autres, cette multitude de sentiments que ces quelques lignes oblatives auront résumé simplement et qui resteront à jamais gravé dans les cœurs parisiens telle une inoubliable apophtegme.
Frédéric Antonetti (Canal+) : Un, deux, trois, quatre, cinq, six… Excusez-moi, je comptais juste les trophées de l’année du PSG.
Fred Hermel (RMC) : Ola chicos. Si je dois dire quelque chose sur ce sextuplé du PSG, c’est que… Ah excusez-moi, je viens de recevoir un message de quelqu’un qui est très content. Xabi Alonso ? Non au-dessus. Florentino qui me dit qu’il est très content de Mbappé. Je lui envoie un petit SMS.
Thibault Vézirian (Communiqué TV) : On parle beaucoup du sextuplé du PSG mais il faut juste faire attention car un sextuplé, ça peut avoir plusieurs temporalités et englober plusieurs choses. Le mot sextuplé peut, dans la temporalité, ne pas être dans un présent mais dans un futur proche ou un futur plus loin. Ce sujet est trop compliqué pour être picoré et je le répète, ce mot a plusieurs sens.
Damien Degorre (L’Equipe) : Champion de France, Trophée des Champions, Coupe de France, Ligue des Champions, Supercoupe, Coupe Intercontinentale… Vous savez comment j’appelle ça moi ? Une belle année de merde. Vivement le retour de la taupe et de la crise de novembre parce que je ne sais plus quoi écrire moi.
Daniel Riolo (RMC) : Ce défilé de Qatarix est insupportable. Parce que la vérité, c’est que c’est à moi que les ultras du PSG auraient dû rendre hommage après cette saison historique. Qui a permis à Géo Trouvetou de corriger ses erreurs ? Qui a aidé Bambi à progresser ? Qui avait tout compris avant les autres ? Alors les comptes laquais de Nasser, ces ignorants de ce qui se passe vraiment en coulisse, je les emmerde tous ! J’ai d’ailleurs décidé d’écrire un nouveau livre, « le PSG selon moi », dans lequel je reviendrai sur tous les changements que j’ai inspirés dans ce club et qui ont permis ce sextuplé. Et moi, contrairement à Luis Enrique, je ne méprise pas les gens.
Omar Da Fonseca (beIN) : Ne venez pas me parler du Bayern ou du PSG ! Le seul sextuplé de l’Histoire, c’est celui de Leo en 2009. No Messi, no Party.
Nabil Djellit (L’Equipe) : Si vous me permettez un petit jeu de mots, quand on voit la qualité du jeu proposé par ce PSG, c’était plutôt un Sexe To Play. Pour être quand même un peu sérieux, tout ce qu’on a vu cette année, on l’avait annoncé dès septembre 2024. Froidement. Les bienfaits de la polyvalence, un groupe concerné, un recrutement réussi, des joueurs formatés pour ces grands rendez-vous, une expression collective qui compense le pseudo manque de talent dénoncé à tort par certains. Et surtout la carte Demb��lé qui s’imposait comme une évidence. Personne n’a douté de ce PSG et des idées de Luis Enrique. Pas moi en tout cas.
Jérôme Rothen (RMC) : Le sextuplé du PSG va évidemment marquer l’histoire. Comme d’autres grands accomplissements individuels qui restent gravés dans la tête des supporters. Je pense par exemple au trophée de meilleur passeur de Ligue 1 en 2003, à celui de joueur du mois UNFP en septembre 2007 ou encore à celui de meilleur joueur de Ligue 2 en 2012.
Johan Micoud (L’Equipe) : Je vais encore passer pour le pisse-froid de service mais vous avez vraiment été impressionné par l’année du PSG vous ? Personnellement, il m’en faut plus pour m’extasier. Et puis je n’oublie pas la défaite face à Chelsea en finale du Mondial des Clubs. Vous ne pouvez pas comprendre de toute façon, vous n’avez pas été joueur de haut niveau.
Rolland Courbis (RMC) : Je ne veux pas faire une phrase compliquée donc ne compliquons pas la complication. Mais ma modeste expérience, et je m’excuse de le dire car je sais qu’on peut se tromper, même à mon âge, et il faut avoir conscience qu’on apprend tous les jours de ses erreurs, même si je ne dis pas que je me trompe en ce moment, m’incite à affirmer que le PSG a été la meilleure équipe de 2025. Maintenant, je ne suis pas sûr d’avoir raison mais je ne suis pas sûr d’avoir tort non plus.
Gilles Favard (ex L’Equipe) : Je peux vous révéler en exclusivité ce qu’a dit Florentino Perez à Nasser Al-Khelaifi après la finale de la Coupe Intercontinentale. Il lui a dit : « Tu m’as bien niqué avec le boulet de Bondy ».
Raymond Domenech (L’Equipe) : L’année du PSG a été incroyable. On sent une vraie osmose entre les joueurs et Luis Enrique. Le mariage parfait. Reste à savoir combien de temps durera cette lune de miel car dans ce genre de relation fusionnelle, on n’est jamais à l’abri d’une grosse déconvenue. Et croyez-moi, je sais de quoi je parle en termes de déclaration foireuse et de déception amoureuse.
Laure Boulleau (Canal+) : Samir et David seront sûrement d’accord avec moi mais ce que je pense, enfin c’est mon avis et je crois qu’on peut quand même dire que c’est le fond de ma pensée, une sorte de ressenti en fait, c’est que le PSG a gagné six trophées et que c’est pour ça qu’on parle d’un sextuplé. Si tu gagnes cinq titres, tu ne peux pas dire que tu as fait un sextuplé. C’est comme les équipes qui gagnent trois trophées : on dit un triplé il me semble. Donc là, le PSG a gagné six trophées et c’est plus fort que s’il en avait gagné cinq. Par ce que six, c’est un chiffre plus grand que cinq. Comme quand on joue aux cartes et qu’on fait une Bataille. Le Roi est plus fort que le Valet par exemple. Même si le Roi et le Valet, ce ne sont pas des vrais chiffres. D’ailleurs, je me demande si on peut faire un sextuplé à la Bataille. Tu sais toi Hervé ?
Kevin Diaz (RMC) : Le PSG et ses six trophées, ce n’est pas mon football. Ce que je veux dire, c’est que les titres,c'est bien, peu importe si c'est la L1, la Ligue des Champions ou la Coupe Intercontinentale… Mais moi, j'aime la simplicité car j'ai appris de Messi qu'il ne faisait jamais d'erreur avec les choses simples. Jamais.
Bruno Salomon (Ici Paris Ile-de-France) : C’est fait, le PSG remporte la Coupe Intercontinentale ici à Doha face au Flamengo. Mais je te rends l’antenne Pia, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Pia Clemens (Ici Paris Ile-de-France) : Merci mon Bruno, retour ici dans le studio. On vit un moment historique. Quelques semaines seulement après renversé Tottenham pour remporter la Supercoupe d’Europe. Mais je te redonne le micro mon Bruno, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Bruno Salomon (Ici Paris Ile-de-France) : Merci ma Pia. Une victoire face à Tottenham qui était intervenue à peine plus de deux mois après le sacre de Munich en Ligue des Champions. Mais je te rends l’antenne Pia, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Pia Clemens (Ici Paris Ile-de-France) : Merci mon Bruno, retour ici dans le studio. Ce succès en Ligue des Champions qu’on avait vécu quelques jours après la 16eme Coupe de France de l’histoire de notre club. Mais je te redonne le micro mon Bruno, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Bruno Salomon (Ici Paris Ile-de-France) : Merci ma Pia. Cette Coupe de France qui était venue sceller un doublé après le 13eme titre de champion du PSG. Mais je te rends l’antenne Pia, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Pia Clemens (Ici Paris Ile-de-France) : Merci mon Bruno, retour ici dans le studio. Je viens de recevoir un SMS de notre ancienne joueuse Laure Boulleau qui me fait remarquer à juste titre que ce n’était pas un doublé mais plutôt un triplé puisque le PSG a également remporté le Trophée des Champions. Elle me demande aussi si on peut faire un sextuplé à la Bataille, je ne comprends rien de ce qu’elle raconte. Mais je te redonne le micro mon Bruno, je pleure et je n’arrive plus à parler.
Eric Rabesandratana (Ici Paris Ile-de-France) : Chers auditeurs, je viens de couper le micro de ces deux chialeuses pour reprendre les commandes de cette émission. On va se replonger dans cette année historique et croyez-moi, on va se régaler. Car je m’y connais en plongeon, si vous voyez de qui je veux parler…
Margot Dumont (Canal+) : PSG는 역사적인 시��을 보냈습니다. 50년 후에도 회자될 위업이죠. PSG 팬 여러분과 함께 이 순간을 경험할 수 있어서 정말 영광이었습니다. 그리고 소셜 미디어에서 마르세유 팬들의 분노를 읽는 것도 참 즐거웠습니다. 2026년을 기대합니다! 그리고 이 글을 구글 번역기에 복사 붙여넣기 해주신 분께는 감사 인사를 전합니다. 상은 없지만, 수고해주신 데 감사드려요. 즐거운 연휴 보내세요… Oups, désolée, je pensais que j’étais encore en duplex avec Sport Corean TV.
Christophe Dugarry (RMC) : Dire du bien du PSG, c’est dire du bien de cette grosse merde de Luis Enrique. Et ça, je ne peux pas. Quand cette salope de Catalan arrogant et demeuré me présentera ses excuses, on pourra discuter. En attendant, ne me parlez pas de cet enfoiré de bouffeur de tapas ! Qu’il prenne ses six trophées et qu’il se les enfonce bien profond là où je pense.
Miloud (PSG Community) : On a consulté des documents et nous sommes en mesure de vous confirmer que le PSG a bien remporté six trophées cette saison. Sur l’échelle du kiff, les supporters parisiens ont été enregistrés à 200, certains atteignant même la barre des 250.
Pierre Ménès (La Baule) : J’ai quand même un peu de mal à me réjouir de cette saison historique du PSG. Parce que vous savez, ça reste du sport et il y a des choses bien plus graves actuellement dans notre pays. Tenez, moi par exemple, je suis passé de presque 400 000 euros par an à huit fois moins. Pour l'instant, au moment où on se parle, je gagne zéro car je suis en fin de droit au chômage. J'avais aussi une pension d'invalidité mais la caisse a décrété le jour de mon anniversaire que je ne la touchais plus. Donc je vis sur mes réserves jusqu'au mois d'avril 2026 où je serai à la retraite. Vous imaginez la difficulté de vivre à la Baule avec seulement 4 000 € par mois ? Venez manger une glace en famille chez Amorino Gelato avenue du Général de Gaulle et vous comprendrez pourquoi je dois me serrer la ceinture. Et je ne parle même pas du prix des croquettes pour Edinson. Sans oublier Marie qui ne décroche pas à mes appels et qui ne m’a toujours pas présenté ses excuses. Alors le PSG et ses six trophées, pardon de m’en foutre un peu là tout de suite. Bande de connards !
Stéphane Pauwel (ex Equipe) : Je suis en contact donc je vous mets mes deux jambes et mes deux bras que le PSG ne gagnera pas la Coupe Intercontinentale face à Flamengo. Quoi ? Ils ont gagné ? C’est sûr ça ?
Eric Blanc (L’Equipe) : Arrêtez de parler de sextuplé ! La saison du PSG, on appelle ça une orgie, point final. Douze mois d’orgasme à te faire péter les veines du visage, une année de Kâma-Sûtra version ballon rond, un dépucelage dans toutes les positions, un coït en Mondovision et une jouissance ininterrompue devant des millions de supporters. Il faudrait interdire certains matchs du PSG aux moins de 18 ans ou relancer les images cryptées version Canal en 1984. Même mon Barça a dû se résoudre à donner ses fesses à cette équipe parisienne assoiffée d’humiliations et de jeux sado-maso. Le PSG version QSI, ça a longtemps été un petit téléfilm érotique gentillet du dimanche soir où on apercevait vaguement le bout d’un téton en essayant de s’exciter avant le lancement de la pub. Depuis cette saison historique, on a basculé dans le porno trash. Une encyclopédie Universalis du sexe en quelque sorte. Filez-leur des maillots en cuir et des fouets au point où on en est !
Emmanuel Petit (RMC) : Des Français qui battent tout le monde et qui dominent aux quatre coins de l’Europe. Encore une fois, c’est une sacrée façon de réécrire l’Histoire. Heureusement qu’on a de la mémoire et qu’on se souvient de 1940 avec la grande Allemagne. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai quand même une petite préférence pour le sextuplé du Bayern.
Alexandre Jacquin (La Provence) : Le PSG est champion d’Europe. L’OM bat le PSG. Donc l’OM est champion d’Europe. Nous sommes les témoins privilégiés d’une équipe de Marseille en pleine reconstruction et d’un PSG en train d’imploser.
Alexandre Ruiz (Free) : Les amis, on se retrouve tout de suite sur l’appli Free pour débriefer ce sextuplé du PSG en toute objectivité et on essaiera de répondre à toutes les questions que l’on se pose. Peut-on vraiment parler d’une saison réussie quand on a perdu 3-0 en finale de la Coupe du Monde des Clubs ? Une victoire aux tirs au but face à Flamengo a-t-elle vraiment de la valeur ? Le PSG est-il un champion de France au rabais ? Le record de buts sur une saison n’ayant pas été battu, faut-il se séparer de Luis Enrique ? La FIFA a-t-elle commis une erreur historique en attribuant son Ballon d’Or à Dembélé ? Tenu en échec à Bilbao, ce PSG est-il déjà sur le déclin ? Et notre grand dossier du jour avec une enquête sur les relations troubles entre Luis Campos et Nasser Al-Khelaifi.
Daniel Bravo (beIN Sports) : Le PSG a évidemment réalisé une grande saison mais ce que je retiens personnellement, c’est que cette équipe a été bousculée en Coupe de France face à Fontenay malgré un score un peu flatteur je trouve.
Christophe Josse (beIN Sports) : Vous avez parfaitement raison mon cher Daniel. Je vous offre une autre bière ? Y’a plus de whisky de toute façon, on a déjà tout sifflé.
Sidney Govou (Canal+) : Mon top / flop de cette année historique va être assez rapide. Pour les coups de cœur, le carré VIP du Boilerman Bar à Munich et l’Euphoria à Udine ont été très nettement au-dessus de tout le reste. Côté déception, et je veux pousser un vrai coup de gueule : la nuit à Doha après la finale de la Coupe Intercontinentale. J’étais avec Micka Landreau et on a été recalés partout. Le
Maharlika Night Club, The Tunnel Lounge, le Cavalli Club, le Black Orchid, le Monkey Tale… Pas moyen de se faire offrir une bouteille dans ce bled à la con. On aurait dit Villeurbanne à 4h du matin.
Mickael Landreau (Canal+) : Complètement d’accord avec l’analyse de Sidney. Et les sorties de merde, ça me connait pourtant.
Adil Rami (TF1) : Le PSG avait décidé d’éteindre tous ses adversaires. Et vous pouvez croire un spécialiste en matière d’extincteur, la mission a été parfaitement réussie !
Marion Bartoli (RMC) : Vous trouvez ça normal que le PSG réalise un sextuplé ? Il n’y a rien qui vous choque ? Je ne vais pas tomber dans le complot mais l’OM a été champion d’Europe en 93. Et neuf moins trois, ça fait six. Comme le nombre de trophées remportés par le PSG cette saison. C’est quand même assez troublant non ? Il faudrait se poser des questions car je suis désolée, c’est une aberration !
Bertrand Latour (Canal+) : Le PSG a-t-il régné collectivement sur le football mondial cette saison ? Oui, sans aucun doute. Est-il entré dans l’Histoire avec ce sextuplé ? En effet. A-t-il tout raflé individuellement au travers de récompenses prestigieuses ? C’est factuel. Peut-il devenir encore plus grand et entrer au Panthéon du football ? Je le concède. Pour autant, je ne suis pas complètement convaincu et j’attends autre chose. Excusez-moi d’être un minimum exigeant hein.
Pascal Praud (Cnews) : Je ne sais pas si vous avez vu les images de la joie des joueurs du PSG après avoir remporté leur sixième trophée de l’année. Mais quelle indignité de célébrer ainsi alors que depuis des mois, les Français se serrent la ceinture pour survivre, comme mon camarade Pierre Ménès que je salue. Vous voulez que je vous dise la vérité moi ? Car personne n’osera vous la dire. Je vais vous la dire moi car sur Cnews, on est libre de nos opinons : ce décalage entre des millionnaires et des Français qui n’arrivent plus à boucler leurs fins de mois, c’est juste le fruit d’une politique migratoire laxiste depuis des dizaines d’années. Notre pays est complètement déconnecté de la réalité. Quelle indignité. Mais ça, ils ne le diront pas chez Quotidien ou sur France Inter. On préfère se moquer de la fermeture de C8 et bâillonner mon ami Cyril Hanouna. Où est donc passée la France de mon enfance, la France qui se lève tôt pour travailler, cette France respectueuse de son histoire et de ses traditions, la France de Charles Aznavour, d’Édith Piaf, de Barbara ou de Charles Trénet ? Et que fait Emmanuel Macron ? Rien, il préfère envoyer sa femme insulter des féministes au spectacle d’Ary Abittan. Je suis écœuré !
Bonus Paradis 🕊️
Didier Roustan : Quelle année les amis ! Ici, tout le monde est sous le charme du PSG. Pelé, Diego, Franz, Just, Bobby, Johan… Impossible de tous les citer mais le nuage est plein à craquer pour chaque match. Y’a que Bernard qui boude dans son coin mais vous le connaissez hein. Je ne vais pas rester longtemps car Jean-Louis vient d’arriver et on a plein de choses à se dire. Je vous embrasse. Vous me manquez beaucoup. J’espère que vous ne m’avez pas oublié !
Alain Puiravau (supporter du PSG) : Si on m’avait dit qu’on vivrait une saison pareille quand j’ai commencé à emmener mon fils au Parc des Princes à l’époque de Valdo et Ginola… Et cette journée avec lui à Munich, quel kiff ! Mon seul regret, c’est de ne pas avoir été présent pour la finale de la Coupe Intercontinentale. Mais ne sois pas triste mon grand, une partie de moi était avec toi. Et elle le sera toujours. Embrasse Caroline et les enfants. Dis-leur que je pense à eux. Et prend soin de ta maman pour moi. Y’a du beau monde ici, tout ira bien, ne t’en fais pas. Didier m’a gardé une place pour le prochain match. Entre Cruyff et Maradona, tu le crois ça ? Je t’aime mon fils. Ton papa…
#ChampionsLeague #LuisEnrique #PSG #Champions #RevueDePresse #Sextuplé