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AnonymousLP âđ»#FrontPopulaire #GaucheUnie
@LPendanger
Professeur en LP, professeur en colĂšre, en lutte contre ce systĂšme qui casse les services publics. No pasĂ ran !âđ»
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France
Joined June 2018
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AnonymousLP âđ»#FrontPopulaire #GaucheUnie
@LPendanger
over 4 years ago
đš la destruction du LP sâarticule en 3 points et tout est rodĂ© : 1ïžâŁ âïž de la dotation horaire = + dâĂ©lĂšves par classes 2ïžâŁ âïž de la taxe dâapprentissage = pour faire fonctionner les plateaux techniques 3ïžâŁ âïž des Ă©lĂšves poussĂ©s vers lâapprentissage. Un Ă©lĂšve de LP coĂ»te trop !
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Le café pédagogique
@cafepedagogique
over 4 years ago
Les LP "saignés" selon la CGT : pas seulement par la DHG mais aussi par la baisse de la taxe d'apprentissage https://t.co/W4XMiBjJns
LPendanger
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Lara Miskhor
@LaraMiskhor
about 16 hours ago
@resistance3349
Mais clairement... Le lycĂ©e professionnel : un acquis du Conseil National de la RĂ©sistance Qui avait pour but de permettre aux jeunes de poursuivre leur Ă©ducation sans ĂȘtre jetĂ©s prĂ©maturĂ©ment sur le marchĂ© du travail On le saborde aujourd'hui...
LPendanger
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Sauce Christian #le business de l'apprentissage
@resistance3349
about 16 hours ago
J'aimerais que vous parliez aussi de la fermeture de LycĂ©es Professionnels et de la dilapidation des 157 milliards d'argent public qui ont arrosĂ© l'apprentissage patronal sans effet sur le chĂŽmage des jeunes !!! Ces mĂȘmes milliards qui ne vont pas au service public !!!
LPendanger
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Lara Miskhor
@LaraMiskhor
about 13 hours ago
@resistance3349
Cette inflation du nombre de centre de formation, perfusé à l'argent public... Ces centres n'ont rien à voir avec l'instruction publique Leur mission n'est en rien la réduction du chÎmage des jeune, Leur but est de s'enrichir sur le dos des jeunes
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Gabriel Lantrac
@GLantrac
Philosophe du dimanche et des jours fĂ©riĂ©s. J'ai peut-ĂȘtre un master en droit public.
JoĂ«lle. #ĂaVaMalFinir #DehorsLRNM
@joelpriejan1
Un jour Tesla un autre tâes plus lĂ . #LesDroitesTUENT Sinon, dans la vraie vie, je suis PLASTICIENNE. Mon boulot, ce sont les images.
Daenerys đ€đ
@daenerys_v076
Bricoleuse bienveillante facĂ©tieuse et dĂ©senchantĂ©e de lâEducation Nationale, ralou en chef et maman dâun BB sage-femme.
LPendanger
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Sauce Christian #le business de l'apprentissage
@resistance3349
about 14 hours ago
Toute la classe politique pleure aujourd'hui sur les fermetures possibles de CFA, ces écoles patronales qui vendent l'apprentissage et s'engraissent avec l'argent public ! Mais personne pour dire que le nombre de ces boutiques de formation est passé de 950 à 11180 sous Macron !!
AnonymousLP âđ»#FrontPopulaire #GaucheUnie
@LPendanger
about 13 hours ago
@cmcpen
@Leto3456
@frjarraud
MĂȘme pas Ă©tonnĂ©e. Notre bahut est difficile, IPS dans les chaussettes. Une perdir arrive, casse tout, nous divise bien, rĂ©sultats en chute libre et Ă©lĂšves en roue libre. Elle part cette annĂ©e pour la capitale -de rĂ©gion- dans un bahut super cotĂ© en hyper centre. đ€ź ter repetita
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LPendanger
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Ma JLouis
@jlouis_ma
2 days ago
@quentinaverous
Vous avez oubliĂ© l'attribution de la Coupe du Monde et la corruption au plus haut niveau de l'Ătat français : https://t.co/ao9LaMq1Sv
LPendanger
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Quentin Nihilo
@quentinaverous
3 days ago
Le PSG vient de gagner sa deuxiĂšme Ligue des Champions consĂ©cutive et je suis bien incapable de m'en rĂ©jouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratinĂ© : Ce club n'est pas un simple club de foot qui rĂ©ussit. C'est un instrument d'un Ătat aux agissements rĂ©prĂ©hensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% Ătat qatarien - beIN Sports - fondĂ© et prĂ©sidĂ© par Al-KhelaĂŻfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - dĂ©tenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opĂ©rateur tĂ©lĂ©com, contrĂŽlĂ© par l'Ătat qatarien - Visit Qatar - organisme d'Ătat, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrĂŽlĂ©s par le mĂȘme Ătat actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-mĂȘme via des contrats gonflĂ©s et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA nĂ©gocie des accords secrets plutĂŽt que de sanctionner. Le rĂ©sultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club mĂ©dian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grĂące au marchĂ©. Mais grĂące Ă l'Ătat qui possĂšde et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financiĂšre habillĂ©e en partenariat commercial. Et le gĂ©nie du systĂšme, c'est que ce n'est mĂȘme pas formellement illĂ©gal. Les contrats de sponsoring avec des entitĂ©s qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contournĂ© lĂ©galement via ces mĂȘmes contrats surĂ©valuĂ©s qui font rentrer de l'argent public Ă©tatique par la fenĂȘtre quand la rĂšgle l'interdit par la porte. Les dĂ©ficits annuels seront comblĂ©s quoi qu'il arrive, car il y a derriĂšre un Ătat gazier dont le fonds souverain pĂšse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indĂ©finiment. Il peut recruter Ramos Ă 80 millions et Zabarniy Ă 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes reprĂ©sentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions dĂ©boursĂ©s pour un MbappĂ© de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posĂ©s sur Neymar, + 40 millions pour son agent de pĂšre, sans mĂȘme parler des salaires ? Si l'Ă©crasante domination est lĂ©gale dans ses forme, elle est Ă©videmment illĂ©gitime dans ses fondements. Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-KhelaĂŻfi est simultanĂ©ment : - PrĂ©sident du PSG - PrĂ©sident et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mĂȘmes droits - PrĂ©sident de l'Association EuropĂ©enne des Clubs, 800 clubs reprĂ©sentĂ©s sur le continent - Membre du ComitĂ© ExĂ©cutif de l'UEFA, censĂ©e le rĂ©guler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, rĂ©gulateur national, reprĂ©sentant continental, dĂ©cideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur Ă©conomique cette concentration s'appellerait un cartel et serait dĂ©mantelĂ©e. Dans le football, on lui confie chaque annĂ©e des postes supplĂ©mentaires. Quand Oughourlian lui a dit en rĂ©union "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sĂ©natorial Savin adoptĂ© Ă l'unanimitĂ© en 2024 a recommandĂ© explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zĂ©ro rĂ©forme, zĂ©ro mesure, zĂ©ro consĂ©quence. Ă l'UEFA, quand les enquĂȘtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti Ă des conclusions trop gĂȘnantes, des accords secrets ont Ă©tĂ© nĂ©gociĂ©s en coulisses. L'enquĂȘteur en chef Brian Quinn a refusĂ© de signer l'un d'eux, jugĂ© trop indulgent envers le PSG, et a dĂ©missionnĂ© plutĂŽt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont Ă©tĂ© citĂ©s dans ces arrangements. RĂ©sultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dĂ©pense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-KhelaĂŻfi a fini au ComitĂ© ExĂ©cutif de cette mĂȘme UEFA. Le gardien et le dĂ©tenu ont Ă©changĂ© les clĂ©s. Et pendant que l'UEFA prĂ©tend rĂ©guler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% Ă©tatique, est simultanĂ©ment sponsor du PSG et partenaire officiel du rĂ©gulateur censĂ© contrĂŽler le PSG. L'UEFA n'a relevĂ© aucune incompatibilitĂ©. Son membre du ComitĂ© ExĂ©cutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-KhelaĂŻfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible. Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mĂšne en effet, depuis des annĂ©es, une stratĂ©gie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, Ă peine jugulĂ©e. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des FrĂšres musulmans en France. MosquĂ©es, instituts, associations, financement de prĂ©dicateurs... une prĂ©sence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, mĂ©diatique et Ă©conomique pour former une stratĂ©gie d'influence totale sur la sociĂ©tĂ© française. Pas un hobby, donc. Une vĂ©ritable politique d'Ătat. Car ce n'est pas fini : le Qatar pĂšse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et LagardĂšre, groupe mĂ©dias et Ă©dition dont Al-KhelaĂŻfi est lui-mĂȘme mis en examen pour avoir manipulĂ© un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en Ă©tait actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azurĂ©ens les plus emblĂ©matiques sont dĂ©tenus ou gĂ©rĂ©s en partenariat avec des entitĂ©s qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hĂŽtelier dans lequel son actionnaire a des intĂ©rĂȘts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'Ă©conomie française si Doha dĂ©cidait de vendre de maniĂšre coordonnĂ©e. Ce n'est pas une menace thĂ©orique : quand Al-KhelaĂŻfi a Ă©tĂ© mis en examen en fĂ©vrier 2025, Doha a immĂ©diatement menacĂ© de retirer ses investissements de France. Le message Ă©tait limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-KhelaĂŻfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisĂ© concrĂštement : en juillet 2023, interpellĂ© sur le tarmac du Bourget par des enquĂȘteurs français, il s'est enfermĂ© une heure dans son jet privĂ© pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunitĂ© diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'Ătat de l'Ămir en fĂ©vrier 2024, l'ĂlysĂ©e aurait mĂȘme promis Ă Doha qu'il ne serait pas dĂ©rangĂ© par les juges le temps des agapes. Il a Ă©tĂ© mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrĂŽle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde Ă vue. La justice française instruit. La France d'Ătat, elle, protĂšge. Cette capacitĂ© d'influence dĂ©passe d'ailleurs largement la France. En dĂ©cembre 2022, le Qatargate Ă©clate au Parlement europĂ©en : des valises de billets saisies chez la vice-prĂ©sidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodĂ©putĂ© Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un rĂ©seau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpĂ©es. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratĂ©gie d'influence globale. Pendant ce temps regardez l'Ă©tat du football français : - Bordeaux : en National 2, aprĂšs liquidation judiciaire, une premiĂšre dans l'histoire du sport professionnel français - Nantes : descendu en Ligue 2 - Montpellier : descendu en Ligue 2 - Nice : a failli descendre - Lyon : sauvĂ© in extremis sur le plan administratif Des clubs historiques, avec des identitĂ©s fortes, des dĂ©cennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dĂ©pense sans compter et vit sans contraintes rĂ©elles. La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compĂ©tition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptĂŽme le plus brutal : MĂ©diapro avait payĂ© 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compĂ©titif. Le contrat a implosĂ©. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombĂ©s Ă 500 millions. Pas parce que les nĂ©gociateurs ont mal travaillĂ©. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat jouĂ© d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la consĂ©quence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-mĂȘme vidĂ© de son intĂ©rĂȘt. Et le principal bĂ©nĂ©ficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-Ă -dire Al-KhelaĂŻfi, qui rachĂšte Ă prix cassĂ© les droits d'un championnat que son propre club a contribuĂ© Ă dĂ©valuer. Un championnat oĂč le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la premiĂšre journĂ©e depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un dĂ©cor. Une formalitĂ© administrative entre deux campagnes europĂ©ennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financiĂšre illimitĂ©e d'un Ătat souverain derriĂšre, le Qatar va dominer le football français pendant des dĂ©cennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrĂȘte. Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les prĂ©sidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances europĂ©ennes ? Parce que s'attaquer au PSG et Ă Al-KhelaĂŻfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en pĂ©ril tout ce qui prĂ©cĂšde : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'Ă©nergie, et du gaz naturel liquĂ©fiĂ© dont l'Europe a besoin. Le Qatar tient tout le monde. Par les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques d'abord, personne ne veut dĂ©clencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confiĂ© publiquement que des gens Ă©taient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a mĂȘme plus besoin d'ĂȘtre provoquĂ©e parce que chacun a compris oĂč sont les lignes et ce qu'il en coĂ»te de les franchir. C'est ça le vrai problĂšme. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un Ătat Ă©tranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irrĂ©versible. Et que tout le monde, des prĂ©sidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intĂ©grĂ© que le coĂ»t de l'opposition dĂ©passe largement le bĂ©nĂ©fice attendu. Ce n'est pas de la lĂąchetĂ© ordinaire. C'est le rĂ©sultat calculĂ© d'un systĂšme conçu prĂ©cisĂ©ment pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sĂ©rieusement. Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un Ătat pĂ©trolier, des sponsors fictifs, l'impunitĂ© institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intĂ©rĂȘts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football europĂ©en sans que personne ne dise vraiment rien. Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a menĂ© son entreprise pour faire âtriompher le PSGâ et avec lui, prĂ©tendument âle football françaisâ. Un club qui n'a a rĂ©pondre Ă aucune des rĂšgles Ă©conomiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la maniĂšre d'un athlĂšte dopĂ© qui raflerait toutes les mĂ©dailles aux JO dans l'impunitĂ© la plus totale. Est-ce donc lĂ le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
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LPendanger
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Samuel Fitoussi
@SamuelFitouss10
3 days ago
Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ? Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogĂšnes Ă leurs communautĂ©s (prĂ©valence des familles monoparentales, dĂ©valorisation de la rĂ©ussite scolaire, sous-cultures antisocialesâŠ). Or en imputant les difficultĂ©s des minoritĂ©s uniquement au racisme de la sociĂ©tĂ©, certains progressistes enferment les minoritĂ©s dans un rĂŽle de victimes passives, impuissantes Ă agir sur le cours de leur destin, condamnĂ©es au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautĂ©s en difficultĂ© : câest aux autres de fournir des efforts, pas Ă vous. Sowell rappelle que dans la sociĂ©tĂ© britannique du dĂ©but du 18Ăšme siĂšcle, les Ăcossais occupaient une position relativement pĂ©riphĂ©rique. PlutĂŽt que de cultiver leur rancĆur Ă lâĂ©gard de la majoritĂ©, David Hume les a enjoints Ă apprendre lâanglais, Ă se former Ă la science et Ă dĂ©velopper leurs compĂ©tences dans les arts. Les Ăcossais ont alors connu une ascension impressionnante, dĂ©passant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au dĂ©bat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-mĂȘme Ă©taient par exemple tous Ă©cossais). Si les dĂ©fenseurs de la justice sociale Ă©taient mus par le dĂ©sir dâamĂ©liorer les conditions de vie des minoritĂ©s plutĂŽt que par celui de se donner le beau rĂŽle, câest ce modĂšle quâils privilĂ©gieraient. Tout au long de son Ćuvre, Sowell revient rĂ©guliĂšrement sur le thĂšme des disparitĂ©s entre groupes humains. Il montre quâaucune sociĂ©tĂ©, Ă aucune Ă©poque, nâa connu une rĂ©partition proportionnelle des diffĂ©rents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphĂšres de la vie sociale. Ces Ă©carts tiennent Ă une multitude de facteurs : diffĂ©rences dâhistoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, dâaptitudes linguistiques ou de structures dâincitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute dĂ©viation par rapport Ă une reprĂ©sentation strictement Ă©galitaire est perçue comme une preuve dĂ©finitive du racisme de la sociĂ©tĂ©. Cette confusion entre inĂ©galitĂ©s de rĂ©sultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, lâun des grands sophismes de notre temps. Sur le mĂȘme modĂšle, Sowell dĂ©construit lâidĂ©e que les asymĂ©tries entre hommes et femmes seraient nĂ©cessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marchĂ© du travail. En analysant minutieusement les donnĂ©es empiriques, il dĂ©montre que les Ă©carts bruts observĂ©s sont souvent le rĂ©sultat de choix fĂ©minins (en matiĂšre dâorientation professionnelle, de temps de travail ou de prioritĂ©s de vie), quâil nâest pas nĂ©cessairement souhaitable de dĂ©construire sâils relĂšvent de lâexercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce quâon lâon dĂ©signe comme des âproblĂšmes sociauxâ sâamuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions thĂ©oriques des intellectuels et la rĂ©alitĂ© concrĂšte. Quand la rĂ©alitĂ© ne concorde pas avec sa thĂ©orie, lâintellectuel conclut souvent quâil faut modifier la rĂ©alitĂ© plutĂŽt que sa thĂ©orie. » Aujourdâhui, lâune des formes les plus tenaces de cette volontĂ© de rĂ©agencement social rĂ©side dans les politiques cherchant Ă imposer une paritĂ© parfaite entre hommes et femmes dans diffĂ©rents secteurs de la vie publique. Face Ă ces projets dâingĂ©nierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « Ă©pris de la beautĂ© de leur vision de la sociĂ©tĂ© idĂ©ale » en viennent Ă considĂ©rer leurs concitoyens comme une matiĂšre inerte Ă laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilitĂ© que la main dispose les piĂšces sur un Ă©chiquier ». Mais contrairement aux piĂšces dâĂ©checs, les individus disposent de prĂ©fĂ©rences et dâaspirations, incompatibles avec les grands projets des ingĂ©nieurs sociaux. Câest dâailleurs en raison de cette incompatibilitĂ© que lâingĂ©nierie sociale tend inĂ©vitablement Ă verser dans la coercition et lâautoritarisme. Plus largement, lâĆuvre de Sowell est traversĂ©e par un scepticisme radical Ă lâĂ©gard de ceux qui, parmi lâĂ©lite, se considĂšrent investis de la mission de rĂ©gir le destin de leurs concitoyens, persuadĂ©s de savoir mieux que lâhomme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir prĂ©empter ses dĂ©cisions. Ce scepticisme nâest pas motivïżœïżœ par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mĂ©canismes permettant lâĂ©mergence dâun ordre social stable et harmonieux. PremiĂšrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersĂ©e dans la sociĂ©tĂ©, enracinĂ©e dans des situations locales ; les thĂ©oriciens, mĂȘme les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accĂšs. Câest pourquoi les dĂ©cisions politiques ou les prescriptions de lâintelligentsia (produites Ă partir dâun savoir partiel, souvent abstrait) sont frĂ©quemment moins soutenables que les arbitrages spontanĂ©s Ă©mergeant de lâintelligence collective mobilisĂ©e via des millions de dĂ©cisions individuelles dĂ©centralisĂ©es. « Puisque personne ne dĂ©tient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance prĂ©sente dans une sociĂ©tĂ©, il est vital que les 99 % restants, dispersĂ©s en petites quantitĂ©s presque nĂ©gligeables Ă lâĂ©chelle individuelle, puissent ĂȘtre librement mobilisĂ©s par les individus au grĂ© de lâĂ©change et des arrangements spontanĂ©s. VoilĂ pourquoi le marchĂ© libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les dĂ©cisions enracinĂ©es dans lâexpĂ©rience collective sont si prĂ©cieuses. » DeuxiĂšmement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmĂ©e par les derniĂšres dĂ©cennies de travaux en sciences cognitives) que lâon se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-mĂȘme les consĂ©quences de ses erreurs. Or câest prĂ©cisĂ©ment le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, expertsâŠ) qui prĂ©tendent dĂ©cider pour lâindividu Ă sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce quâil devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses prĂ©fĂ©rences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent Ă lâabri des consĂ©quences de ce quâils prĂŽnent, mais en plus, ils sont jugĂ©s non pas selon lâefficacitĂ© de leur action mais selon leur degrĂ© dâadhĂ©sion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques Ă©ducatives Ă©chouent, que des programmes sociaux engendrent dĂ©pendance et dĂ©sintĂ©gration familiale, ou que de belles intentions Ă©cologiques dĂ©truisent des filiĂšres Ă©conomiques, ce qui compte, câest lâimage vertueuse que ces idĂ©es renvoient de ceux qui les dĂ©fendent. Ă lâinverse, lorsquâun individu se trompe, il en subit directement les consĂ©quences ; ainsi est-il incitĂ© Ă ne pas se tromper. « Il est difficile dâimaginer maniĂšre plus stupide ou plus dangereuse de prendre des dĂ©cisions que de les confier Ă des personnes qui ne paient aucun prix lorsquâelles se trompent », rĂ©sume Sowell. TroisiĂšmement, lorsque les dĂ©cisions sont laissĂ©es aux individus plutĂŽt quâimposĂ©es par le haut, lâerreur reste circonscrite Ă celui qui la commet, et peut ĂȘtre corrigĂ©e rapidement et localement avant quâelle ne contamine lâensemble de la sociĂ©tĂ©, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrĂ©e uniformĂ©ment. Comment expliquer quâune partie de lâintelligentsia voit dâun mauvaise Ćil les rĂ©gimes dâincitations oĂč ceux qui prennent de bonnes dĂ©cisions sont rĂ©compensĂ©es ? « Ces systĂšmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls lâaisance oratoire, lâengagement politique et lâardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intĂ©ressante pour expliquer lâanticapitalisme de lâĂ©lite universitaire⊠On ne peut conclure sans Ă©voquer le thĂšme qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute rĂ©flexion politique, Ă©conomique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de lâHomme : la vision candide (« il nây a pas de perversitĂ© originelle dans le cĆur humain ïżœïżœ) et la vision tragique (« la frontiĂšre entre le bien et le mal traverse le cĆur de chaque homme »). Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait Ă©videmment partie) cherchent Ă concevoir des institutions qui fonctionnent malgrĂ© les limites humaines, sâattachant Ă construire des systĂšmes dâincitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bĂ©nĂ©fiques. Ils savent que la vie en sociĂ©tĂ© implique des frictions, des tensions et des limitations (liĂ©es Ă lâimperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce quâun systĂšme produit des rĂ©sultats imparfaits que le systĂšme en lui-mĂȘme est imparfait. Le systĂšme est bon sâil limite la portĂ©e des erreurs et gĂ©nĂšre lâordre et lâharmonie relative sans exiger lâinfaillibilitĂ© de chacun de ses agents. Ă lâinverse, ceux qui adhĂšrent Ă la vision candide de la nature humaine croient quâil est possible de construire un systĂšme produisant des rĂ©sultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout systĂšme ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe nâest pas la raretĂ© relative du mal dans nos sociĂ©tĂ©s, mais son existence mĂȘme, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable Ă une institution ou Ă une classe sociale). De mĂȘme, ce quâils cherchent Ă expliquer nâest pas la prospĂ©ritĂ© (envisagĂ©e comme lâĂ©tat naturel des choses), mais la pauvretĂ©, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre systĂšme Ă©conomique. Ces personnes, Ă©crit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociĂ©tĂ©s ne connaissent pas la pauvretĂ© de lâInde, lâoppression politique de la CorĂ©e du Nord, lâanarchie du LibĂ©ria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas Ă lâesprit que cela pourrait ĂȘtre liĂ© aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales quâils sâacharnent Ă dĂ©construire. » Lâautre erreur des adeptes dâune vision naĂŻve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la rĂ©alitĂ© sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutĂŽt que comme le rĂ©sultat dâun arbitrage entre contraintes inconciliables. LĂ oĂč il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitĂ©es, certains ne voient que des problĂšmes Ă rĂ©soudre avec de la volontĂ© politique et un dĂ©sir de justice sociale. Câest pourquoi ils se demandent : « comment Ă©liminer telle caractĂ©ristique dĂ©plaisante de la situation actuelle ? » plutĂŽt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amĂ©lioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas ĂȘtre de savoir si lâon est dans lâabsolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : lâaccĂšs Ă la culture via le chĂšque culture, lâaccĂšs Ă la connaissance via la gratuitĂ© de lâuniversitĂ©, le soutien Ă la sociĂ©tĂ© civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si lâon prĂ©fĂ©rerait que les ressources allouĂ©es Ă la poursuite de ces biens soient allouĂ©es Ă la poursuite dâautres biens (mettons : Ă la justice, Ă lâhĂŽpital, Ă lâĂ©cole, au pouvoir dâachat via des baisses dâimpĂŽts, etc.). « La premiĂšre chose que lâon apprend en Ă©conomie, Ă©crit Sowell, câest que les ressources sont limitĂ©es. La premiĂšre chose que lâon apprend en politique, câest dâignorer la premiĂšre leçon de lâĂ©conomie. » Malheureusement, le fait de voir des solutions plutĂŽt que des arbitrages engendre un biais dâaction. Or, comme le dĂ©montre Sowell, la plupart des solutions prĂ©sumĂ©es ont un coĂ»t, crĂ©ent de nouveaux problĂšmes ailleurs (« la plupart des problĂšmes dâaujourdâhui sont les solutions dâhier », Ă©crit-il), ou reviennent simplement Ă dĂ©placer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler quâil y a ce que lâon voit, mais aussi ce que lâon ne voit pas). Une fois que le lĂ©gislateur est intervenu, la nouvelle configuration nâest souvent quâun arbitrage diffĂ©rent â et moins bon puisquâil nâest pas le fruit de lâexpĂ©rience ou de la coordination des acteurs concernĂ©s, mais dâune dĂ©cision prise par des tiers peu au fait des rĂ©alitĂ©s du terrain et peu exposĂ©s aux consĂ©quences de leur dĂ©cision.
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LPendanger
 retweeted
Il est lâor đ±đČ
@_ilestlor
1 day ago
Chute du niveau scolaire, dĂ©scolarisation, profs sous-payĂ©s, violences : le Ministre a une proposition Il va interdire le bac aux moins de 10 ans đ
AnonymousLP âđ»#FrontPopulaire #GaucheUnie
@LPendanger
about 13 hours ago
@cmcpen
@Leto3456
@frjarraud
Tu es peut-ĂȘtre lâexception qui confirme la rĂšgle et tant mieux. Mais il y a foison dâexemples qui soutiennent mon post. Câest la triste rĂ©alitĂ©.
LPendanger
 retweeted
Rémi DKHGO
@RemiV55
1 day ago
@Ithyphallique
Augmenter ces échelons revient à augmenter ceux qui ont déjà été augmentés en début de carriÚre. Il faut augmenter TOUS les profs de 35 %, notamment en alignant leur taux de primes sur les autres catégorie A de la FPE, soit 1 000 ⏠de plus !
LPendanger
 retweeted
đ Du pognon pour les profs! đ°
@Ithyphallique
1 day ago
âïž Qui se souvient que l'annĂ©e derniĂšre, le MinistĂšre de l'Ăducation nationale prĂ©voyait une petit accĂ©lĂ©ration des Ă©chelons 5, 6, 7 et 8 des professeurs ainsi que l'augmentation du taux d'accĂšs Ă la hors-classe ? Et que ça avait finalement Ă©tĂ© enterrĂ© en catimini.
LPendanger
 retweeted
Roumégueur Ier
@djedge1
2 days ago
Mais qui est président depuis 10 ans ?
LPendanger
 retweeted
Sophie
@dObernai
2 days ago
C'est le manque savamment orchestré de remplaçants qui va aggraver la pénurie de professeurs. Pas un congé auquel tout le monde a droit.
LPendanger
 retweeted
Sophie
@dObernai
about 20 hours ago
Toi tu payes ta cotisation tout de suite mais l'employeur t'apporte sa participation dans 4 mois.
LPendanger
 retweeted
Valérie
@ValeriePestre
about 22 hours ago
La gestion trÚs verticale voulue par le MEN pousse à ces dérapages de + en + nombreux. Dans un systÚme néolibéral, le manager est une évidence, parfois un problÚme...
#école
https://t.co/AZNuWG6RHf
LPendanger
 retweeted
Le Média
@LeMediaTV
about 16 hours ago
LES
#SALESCONNES
FONT ANNULER LA PIĂCE OĂ JOUE PATRICK BRUEL Quelques minutes aprĂšs une manifestation de
@NousToutesOrg
devant le théùtre Ădouard VII oĂč se produit
#Bruel
, le public est sorti. La représentation a été annulée.
LeMediaTV's tweet video.
LPendanger
 retweeted
Sauce Christian #le business de l'apprentissage
@resistance3349
about 17 hours ago
"Les travailleurs non dĂ©clarĂ©s (travail dissimulĂ©, sans-papiers ou clandestins) meurent rĂ©guliĂšrement au travail, dans le BTP , lâagriculture, la restauration ou le nettoyage. Ces dĂ©cĂšs sont largement sous-estimĂ©s dans les statistiques officielles." https://t.co/XtUvdNpFSV
LPendanger
 retweeted
David Perrotin
@davidperrotin
about 16 hours ago
240 femmes droguées au diurétique par un cadre du ministÚre de la culture: «Ce dossier est traité comme une vulgaire histoire de pipi» Les victimes dénoncent l'attitude des institutions et le fait que le mis en cause travaille tjrs auprÚs de jeunes femmes.https://t.co/r6gKZWEMi7
LPendanger
 retweeted
Le Canard enchaßné
@canardenchaine
about 20 hours ago
Doctolib jure que les informations mĂ©dicales de ses millions d'utilisateurs sont Ă lâabri en Europe. Mais la plateforme française les transmet Ă Google, Microsoft et Anthropic, pour entraĂźner son propre modĂšle d'IA. La CNIL, elle, est aux abonnĂ©s absents. https://t.co/vdgWz9ox5C
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