Plus de 6 000 personnes réunies à Paris pour le premier grand meeting de @BrunoRetailleau. Une droite rassemblée, déterminée et prête !
Heureux d’y avoir retrouvé mes amis ! Cc @LR_Tarn@lrepublicains42
La victoire dépendra de notre mobilisation. Alors au travail ! 🇫🇷 💪
La France a rendez-vous avec son destin en même temps qu’avec son avenir. Ce sera soit l’effondrement, soit le relèvement. Nous allons relever la France, nous allons remettre la France à l’endroit.
Les candidats qui ne seront pas capables de mettre sur la table des mesures radicales pour protéger notre jeunesse ne méritent pas la confiance des Français.
La fermeté judiciaire ça ne peut pas être seulement un slogan.
Le « tu casses, tu répares », c’est une menace pour les enfants qui font des bêtises pas pour les barbares qui menacent nos policiers ou nos gendarmes.
Ça suffit d’avoir créé en France un droit à l’inexécution des peines.
L’écart entre les peines prononcées et exécutées est insupportable, nous supprimerons le juge d’application des peines.
Ça suffit de voir des pédocriminels extrêmement dangereux qui même après une peine conservent toute leur dangerosité.
Je propose la castration chimique sans leur consentement.
Je veux une justice responsable, impartiale et indépendante.
La société a le droit de demander des comptes à tout agent public de son administration. C'est ce que nous ferons en créant une cour disciplinaire, justement pour les magistrats qui auraient commis des fautes.
Depuis un demi-siècle, citez-moi un seul phénomène qui ait autant bouleversé notre société que l’immigration sans jamais que les Français n’aient eu leur mot à dire.
Ce que je veux c’est que nous puissions choisir ceux que nous voulons accueillir.
L'alternative, ce sera de nous faire déborder par des populations que ne choisiront pas, qui ont des codes et une culture radicalement éloignée de la nôtre et qui ne veulent plus s'assimiler à nos mœurs, à notre culture, à notre civilisation.
Où va l'argent ? C'est ce que nous demandent nos compatriotes. Tant d'argent dépensé, tant d'argent dépensé d'injustices. L'argent est détourné parce qu'aujourd'hui tout le système repose sur une immense injustice : on prend à ceux qui travaillent pour donner à ceux qui ne travaillent pas.
30 % des Français qui travaillent soutiennent l'ensemble de notre modèle social. Ça ne peut plus tenir parce qu'une fois de plus, la variable d'ajustement, la classe sociale qui est aujourd'hui sacrifiée, c'est la classe moyenne.
On me dit que je vais mettre en cause l’état de droit. Certainement pas, je veux que l’état de droit s’accorde avec la démocratie.
Je vous pose une question : est-ce que l’état de droit c’est de faire dire aux textes et notamment à la constitution française ce qu’elle ne dit pas ?
Non l’état de droit c’est la séparation des pouvoirs et la souveraineté populaire. Je vous le promets mes amis, nous mettrons fin à cette dépossession démocratique.
Cette élection présidentielle est la plus importante depuis un demi-siècle, c’est l’élection de la dernière chance.
Vos aïeux ont bâti la France à la sueur de leur front, parfois même au prix de leur sang. Si vous voulez être dignes d’eux, il faudra vous engager, personne ne pourra rester à l’écart.
📍 À Gruissan pour la convergence régionale des @JeunesReps_Occ.
Heureux d'y représenter les Jeunes @LR_Tarn lors d'une journée d'échanges et militantisme.
Merci à @lea_lve pour l'organisation, à @mathis_viguier, @arthur_boucaud et tous les participants pour leur engagement 🇫🇷
J-8 avant le premier grand meeting de campagne de @BrunoRetailleau au Parc Floral de Paris.
Le rendez-vous de tous ceux qui veulent une droite prête à relever le pays.
Le 20 juin à 14H, soyons nombreux pour porter cette énergie et notre volonté d’alternance !
Quand on ne veut pas nommer les problèmes, on attaque ceux qui les nomment comme @BrunoRetailleau.
Cette plainte fabrique exactement l’amalgame qu’elle prétend dénoncer, en faisant croire que critiquer le voile militant, le communautarisme ou le frérisme reviendrait à viser les musulmans.
La République n’est pas une prévenue et n’a pas à plaider coupable de tenir ses principes.
Je veux une France où le travail est récompensé, où l’autorité est respectée et où le peuple a le dernier mot.
C’est le projet de redressement que je porte pour notre pays.
Retrouvez mon échange avec les lecteurs du Midi Libre.
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