L’#activitéphysique est un levier vital pour la santé. De nos villages reculés aux stades emblématiques qui vibrent au rythme de la #FIFAWorldCup2026, engageons-nous à promouvoir des modes de vie actifs & à faire de la #SantéPourTous une priorité. Bougeons comme des Léopards⚽️🇨🇩!
Les candidatures sont ouvertes.
L’Institut One Health pour l’Afrique de l’Université de Kinshasa lance la 2e session de formation des stagiaires 2026.
Une formation pratique pour renforcer tes compétences en santé globale selon l’approche One Health.
Du 07 juillet au 17 octobre 2026
En présentiel
Candidature
01 juin au 01 juillet 2026
Frais
150 USD
Conditions
Ordinateur + connexion internet
Contact
[email protected]
+243 815 256 913
Postule maintenant et forme-toi pour agir face aux enjeux de santé en Afrique.
#Unikin #INOHA #InstitutOneHealth #Formation2026 #RDC #SantéGlobale
ASRJ membre du Réseau @YouthSprint participe à la 9 Conférence scientifique panafricaine du @RHNK organisé par Reproductive Health Network en partenariat avec le Ministère de la Santé du Kenya dans le but d'échanger sur les avancées et les défis liés aux DSSR.
#Assainissement
Sur fonds de @SpeakUpAfrica1, @Asrjrdcongo a tenu ce jour un dialogue avec 1️⃣5️⃣ femmes cheffes de rues de Ngiri-Ngiri,
Cet espace leur a permis de renouveler leur engagement à promouvoir l'assainissement du milieu afin de prévenir le paludisme.
#STOPPALU
A Lubumbashi, grâce à l'appui de @GAC_Corporate et Ipas RDC, @Asrjrdcongo a mené des sensibilisations porte-à-porte pendant 3 jours dans les zones de santé de Kampemba, Rwashi et Kenya.
Plus de 3000 jeunes et ados ont été orientés vers les points de prestation des services SSR.
Le Journal of Public Health in Africa (@JPHIA_Journal), revue scientifique d’Africa CDC, élargit son périmètre avec trois nouvelles catégories d’articles : communications rapides, politiques de santé et actualités scientifiques.
https://t.co/ReTvvCClBh
Face à l'épidémie d'Ebola Bundibugyo qui sévit en République démocratique du Congo et en Ouganda, l'Organisation mondiale de la santé a publié le 28 mai ses recommandations sur les traitements et vaccins candidats, en soulignant qu'aucun produit n'est à ce jour homologué spécifiquement contre ce variant.
Ses groupes d'experts ont identifié trois thérapeutiques prioritaires à évaluer en essais cliniques : les anticorps monoclonaux MBP134 et Maftivimab, ainsi que l'antiviral remdésivir, éventuellement en combinaison.
Pour la prévention, l'antiviral oral obeldésivir est recommandé en prophylaxie post-exposition, tandis que deux vaccins candidats sont en cours de développement, le rVSV Bundibugyo de l'IAVI, attendu dans sept à neuf mois, et le ChAdOx1 Bundibugyo d'Oxford/Serum Institute of India, potentiellement disponible dans deux à trois mois sous réserve de données animales complémentaires.
L'OMS a par ailleurs déconseillé l'utilisation hors essais cliniques de l'Ervebo, seul vaccin Ebola homologué, dont l'efficacité croisée contre le virus Bundibugyo reste à ce stade non établie. #RDC #Ebola
En date du 22 mai 2026, @Asrjrdcongo a franchi une nouvelle étape dans sa mission de proximité, en installant un #Club scolaire au sein du Complexe Scolaire Malaika, dans l'aire de santé de Kasungami, dans la ville de #Lubumbashi.
50 élèves ont été recrutés comme étant des points focaux puis formés sur les #DSSR avec mise à disposition d'un cadre fonctionnel.
Cette initiative, entre dans le cadre du projet financé par @GAC_Corporate avec le soutien de @MakokiYaMwasi.
#JusticeReproductive
#DSSR
#Ebola
Ce samedi à Kampala, le ministre congolais de la Santé Roger Kamba a posé la question qui fâche : que reste-t-il des financements une fois l’épidémie terminée ?
L’épidémie d’Ebola, 2018-2020, a coûté 1,2 milliard de dollars, a t-il dit. « Le système est resté toujours fragile. Même pas un laboratoire construit”, a-t-il dit.
Aujourd’hui, l’OMS et Africa CDC demandent 314,97 millions de dollars pour cette nouvelle épidémie. Près de 230 millions sont déjà promis.
L’argent promis, l’argent dépensé et l’argent utile, ce n’est pas toujours la même chose.
PL
𝐀𝐩𝐩𝐞𝐥 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝟐𝟎𝟐𝟔
UAF-Africa lance un appel à candidatures destiné aux organisations, collectifs et mouvements féministes en République centrafricaine, en RDC et au Sénégal, afin de soutenir des actions collectives féministes face à la montée des attaques anti-droits et aux reculs en matière de justice de genre.
🔗 Toutes les informations et modalités pour postuler ic: https://t.co/r0J9j1tXdy
📅𝑫𝒂𝒕𝒆 𝒍𝒊𝒎𝒊𝒕𝒆 : 31 𝒎𝒂𝒊 2026
Le Jeudi 21 Mai, @Asrjrdcongo a participé à la réunion de la Taskforce @CS4MEglobal-PNLP, organisée par Impact Santé Afrique et le @RACOJ.
Un moment clé pour coordonner nos efforts avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) et une vingtaine d'Organisations de la Société Civile.
Au cœur de nos échanges :
✅ Redevabilité sur nos activités du 1er trimestre ;
✅ Partage de bonnes pratiques pour optimiser le terrain ;
✅ Alignement stratégique avec les directives nationales.
Alors que nous approchons de la fin du cycle GC7, l'heure est à la mobilisation pour préparer le cycle GC8. L'ASRJ reste plus que jamais engagée pour une riposte efficace et concertée contre le paludisme en RDC.
#ASRJ #RDC #LutteContreLePaludisme #CS4ME #PNLP #SantéCommunautaire #ImpactSantéAfrique #RACOJ
Une étude publiée en avril 2026 dans la revue scientifique Health Policy and Planning d’Oxford University Press analyse les réformes des soins de santé primaires dans neuf pays, dont la RDC.
Les auteurs (chercheurs d’Harvard, de l’OMS et de plusieurs institutions nationales) ont travaillé à partir de 356 entretiens, groupes de discussion et consultations réalisés entre 2022 et 2024.
5 constats ressortent particulièrement pour la RDC.
Le 1er : les réformes sanitaires provoquent presque toujours des résistances politiques et institutionnelles. Le papier décrit des tensions autour des budgets, des conflits entre administrations centrales et structures locales, ainsi que des résistances de certains groupes professionnels face aux changements.
Le 2e : la RDC a engagé depuis 2012 une décentralisation importante du système de santé, avec davantage de responsabilités confiées aux provinces, aux districts sanitaires et aux structures communautaires.
Le 3e : cette décentralisation reste fragile. Les auteurs expliquent que certaines provinces disposent de plus de ressources ou de capacités que d’autres, et que des tensions persistent entre Kinshasa et les autorités provinciales sur le financement et l’application des politiques sanitaires.
Le 4e : les approches communautaires occupent une place centrale dans plusieurs réformes étudiées, y compris en RDC avec les Comités de Santé locaux.
Le 5e: les auteurs insistent sur les limites des réformes trop dépendantes des partenaires extérieurs. Le papier souligne que les changements les plus durables sont ceux qui reposent sur une appropriation locale, des capacités nationales solides et des financements internes.
En lisant cette étude aujourd’hui, on comprend mieux pourquoi Ebola en Ituri ne teste pas seulement les hôpitaux ou les laboratoires.
L’épidémie teste aussi la gouvernance locale, les capacités provinciales, la confiance communautaire et l’organisation réelle du système de santé congolais.
PL
After having consulted the #DRC and #Uganda where the #Ebola disease caused by Bundibugyo virus is known to be currently occurring, I determine that the epidemic constitutes a public health emergency of international concern (PHEIC), as defined in the provisions of IHR.
My full statement: https://t.co/EjzdjrMXHO
Today is #WorldHypertensionDay.
Hypertension is a silent crisis unfolding across the African Region. Up to 44% of adults aged 30–79 years are affected, yet in most countries fewer than half are diagnosed, and fewer than one in five have it under control.
✔ Routine blood pressure checks
✔ Healthier lifestyles
✔ Timely treatment and follow-up through primary health care
can save lives.
#KnowYourNumbers
1/8 🚨 ALERTE SANTÉ. L’Africa CDC classe en Grade 3 l’épidémie de maladie à virus Ebola Bundibugyo qui sévit en Ituri, dans l’est de la RDC, avec un premier cas importé confirmé en Ouganda. Bilan au 15 mai : 336 alertes, 87 décès, 13 cas confirmés.
#Ebola en #RDC: « Actuellement, la situation est très volatile. Elle est volatile puisque les transmissions se continuent. Je dois vous rappeler que cette épidémie a commencé depuis le mois d'avril. Actuellement, nous sommes en train d'avoir un peu plus d'informations sur ce qui s'est passé, sur ce qui se passe sur le terrain. C'est vrai qu'il y a de gros risques que nous puissions avoir des cités qui seraient impactées. », @Dr_JeanKaseya
L’@institutpasteur a réalisé le séquençage complet de la souche Andes détectée chez une passagère française du MV Hondius.
Le virus analysé correspond aux souches déjà connues et surveillées en Amérique du Sud. À ce stade, aucun élément ne laisse penser à l’apparition d’un variant susceptible d’être plus transmissible ou plus dangereux.
Ce travail de séquençage nous permet de mieux comprendre le virus et de garantir une surveillance sanitaire étroite.
Les données seront partagées avec la communauté scientifique internationale selon les protocoles en vigueur.
DÉCLARATION DE LA 17ème EPIDÉMIE DE LA MALADIE A VIRUS EBOLA DANS LES ZONES DE SANTE DE RWAMPARA, MONGWALU ET BUNIA DANS LA PROVINC D'ITURI
https://t.co/cF6vNtK6th
17e épidémie de la maladie à virus #Ebola, déjà 80 morts.
Le ministère de la santé @MinSanteRDC confirme une nouvelle résurgence de la maladie à virus #Ebola en #RDC, dans les zones de santé de Rwampara, de Mongwalu et de Bunia, dans la province de l’Ituri.
À ce jour, noyé le communiqué, 246 cas sont notifiés, 80 personnes sont décédées parmi lesquelles 4 testées positives.
Le ministère de la santé a pris une série de mesures et annonce une mobilisation générale pour faire face à cette épidémie. Il prie notamment la population d’appeler le numéro vert 151 pour toute information utile.