@francetvsport#stade2 c'est toujours passionnant mais une petite question technique : pourquoi avoir abandonné les micros-cravate depuis quelques émissions ? Ce n'était quand même pas plus pratique ?
La ministre Maude Bregeon indique que l'aide grand rouleur sera prolongée jusqu'au 31 septembre et la journaliste sur #franceinfo à 18h répète jusqu'au 31 septembre : si le calendrier a changé, je n'ai pas été prévenu !!!
@StadeDeReims 30 buts dont 4 (13,3 %) le dernier match sans enjeux de la saison dernière : il aurait dû mieux faire. Il me laisse un goût d'inachevé. On verra ce qu'il fera à LYON.
🔴⚪️ LE TROP EST L’ENNEMI DU BIEN
La jeunesse, la formation, la capacité à détecter puis faire progresser des joueurs font partie de l’ADN du Stade de Reims.
C’est une force. Et, faute de moyens comparables à beaucoup d’autres clubs, c’est aussi une nécessité.
Mais depuis quelque temps, on a le sentiment que le club en fait beaucoup. Peut-être même trop.
Site officiel, réseaux sociaux, présentations des jeunes, mise en avant de leur potentiel et de leur avenir… alors que certains n’ont encore rien prouvé au plus haut niveau.
À force, une question se pose : quel projet le Stade de Reims veut-il réellement nous raconter ?
Celui d’un club qui veut construire une équipe, progresser, gagner et retrouver la Ligue 1 ?
Ou celui d’une structure capable de détecter, développer, exposer… puis vendre ses talents ?
Les deux peuvent évidemment cohabiter. Le problème apparaît lorsque le projet économique devient tellement visible qu’il finit par masquer le projet sportif.
Et il existe un autre risque : en faire trop, trop tôt.
À 17, 18 ou 19 ans, un joueur doit encore apprendre, progresser, se tromper. À force de présenter certains comme des pépites ou de futurs grands talents, on crée des attentes et une pression inutile.
La priorité devrait d’abord être d’en faire de bons joueurs du Stade de Reims. Pas d’imaginer leur valeur marchande avant même qu’ils aient réellement joué avec l’équipe première.
Un supporter veut aussi pouvoir s’attacher à une équipe, à des joueurs, à une aventure collective. Entendre parler d’ambition, de progression et de résultats.
La formation doit rester une fierté. Mais laissons aussi ces jeunes respirer, apprendre et grandir.
À trop vouloir montrer la vitrine, on finit par ne plus voir le magasin.
Le trop est l’ennemi du bien.
Et là, franchement, on arrive à l’indigestion… 😵💫