🚨 JÜRGEN KLOPP 🇩🇪 ALLUME GIANNI INFANTINO ET DONALD TRUMP AU SUJET DE L’AFFAIRE BALOGUN 🇺🇸. 😱👇
« CES DEUX PERSONNES, QUI NE CONNAISSENT RIEN AU FOOT, NE DEVRAIENT PAS S'EN MÊLER. 😤
C'était un carton rouge. IL N'Y A PAS À DISCUTER. Nous sommes désolés pour Balogun 🇺🇸, car il n'a pas fait exprès. Mais c'est ce que dit le règlement.
Si la Maison Blanche est vraiment intervenue, alors c'est INSENSÉ. Le football est à nous, PAS À EUX. » ❌
🎙️ @MagentaTV
Un supporter allemand a envoyé ce message au joueur australien Lucas Herrington (18 ans) qui a raté son tir au but hier face à l’Egypte 👏 :
« Cher Lucas Herrington,
Si vous lisez un jour ceci : Le vainqueur de la Ligue des champions de 31 ans Leon Goretzka, joueur du Bayern (vainqueur 6 fois de la Ligue des champions) et de l'Allemagne (vainqueur 4 fois de la Coupe du monde) n'a pas osé tirer un penalty pour son pays quand ils avaient besoin de lui.
Vous l'avez fait à 18 ans. Vous êtes si courageux et un héros à nos yeux ❤️ »
Le drame part de là. Nagelsmann aura attribué des passe-droits absolument scandaleux à des mecs qui n’avaient plus (ou jamais eu) le niveau international. Juste par questions de statuts.
Sané aura été le pire joueur du Mondial, Goretzka inexistant même comme coiffeur et Neuer nous a confirmé qu’il avait du sang humain dans les veines. Nagelsmann risque de voir sa carrière au point mort.
🚨 LA PRÉSIDENTE DU MEXIQUE CLAUDIA SHEINBAUM 🇲🇽 A BOYCOTTÉ LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE DE LA COUPE DU MONDE ! 😳❌
𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝟭𝟵𝟲𝟮. Aucun chef d’État ou de gouvernement du pays hôte n’avait depuis manqué une cérémonie d’ouverture de Coupe du Monde 🤯
𝗟𝗮 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 : 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗶𝘅 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁𝘀 🎟️💸
« Les tarifs sont 𝗲𝘅𝗼𝗿𝗯𝗶𝘁𝗮𝗻𝘁𝘀. En tant que présidente, je préfère céder ma place à une jeune supportrice qui n’en aurait pas les moyens et faire la fête avec les gens 𝗴𝗿𝗮𝘁𝘂𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 » 👏
La dirigeante a également rappelé que les places atteignaient en moyenne 3 000 dollars 😱
« 𝗧𝗿𝗲̀𝘀 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲 𝗴𝗲𝗻𝘀 𝗽𝗲𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿 un billet à ce prix »
La place en tribune d’honneur a finalement été offerte à Yuliet Cervantes Cuauhtémoc, 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗮𝗻𝘁𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹 organisé par le gouvernement. 👏🇲🇽
Claudia Sheinbaum 🇲🇽, la présidente du Mexique, explique qu'elle a 𝗥𝗘𝗙𝗨𝗦𝗘́ 𝗗'𝗔𝗦𝗦𝗜𝗦𝗧𝗘𝗥 𝗔𝗨 𝗠𝗔𝗧𝗖𝗛 𝗗'𝗜𝗡𝗔𝗨𝗚𝗨𝗥𝗔𝗜𝗧𝗢𝗡 de la Coupe du Monde par solidarité avec les mexicains, qui n'avaient majoritairement par les moyens de se payer un ticket ! ✊ 👏
"Certains étaient en colère et disaient 'pourquoi elle n'était pas au stade ?'
Savez-vous combien coûtait un billet pour entrer au Stade Azteca ? 𝟭𝟮𝟬 𝟬𝟬𝟬 𝗽𝗲𝘀𝗼𝘀 (𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟲𝟬𝟬𝟬 𝗲𝘂𝗿𝗼𝘀) !
𝗤𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿 𝗰̧𝗮 ?
Donc dès qu'ils m'ont invité, ils m'ont dit 'toi tu as le billet 001 !'.
J'ai dit 'NON, je préfère l'offrir à un jeune qui aime le football, et 𝗾𝘂𝗶 𝗻'𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘆𝗲𝗿 𝗰𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁.
On a organisé un concours, et une jeune femme de Varacruz l'a gagné. 𝗨𝗻𝗲 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲, 𝗾𝘂𝗶 𝗻'𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗷𝗮𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝘂 𝗮𝘀𝘀𝗶𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗹'𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱'𝘂𝗻𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱𝘂 𝗠𝗼𝗻𝗱𝗲.
Quelle est meilleure représentation pour le Mexique qu'une jeune qui aime le football ?"
Claudia Sheinbaum a préféré voir le match dans une petite mairie du nord de Mexico City, avec des "gens du peuple".
(CP)
L’incroyable phrase d’accroche de @vincentduluc dans L’Équipe du jour (ça vaut la peine de tout lire) :
« À part le prix scandaleux des places, le chaos des visas, l’interdiction faite aux Iraniens de dormir dans la ville américaine où ils jouent et à un arbitre somalien de participer à la Coupe du monde pour laquelle il avait été sélectionné, le coût écologique exorbitant, la menace de voir la police anti-immigration aux portes des enceintes sportives, la nécessité de casser son PEL pour aller au stade en transports en commun, le bouleversement du football en quatre quart-temps pour plaire au marché publicitaire et le sentiment qu’en étant prête à toutes les compromissions avec Donald Trump, la FIFA a perdu à la fois son pouvoir et son honneur, LA COUPE DU MONDE, VRAIMENT, VA ÊTRE UNE BELLE FÊTE. » 😭🥶
🗞️ @lequipe
❇️ La coupe du monde de la honte.
✅ la coupe du monde de football va débuter dans un pays, les États-Unis, qui viole le droit international.
✅ alors que la Russie, pour la même raison, est interdite des manifestations sportives internationales et que son hymne est banni, comme en finale dame du dernier Roland Garros, le monde médiatique et sportif s'apprête à célébrer en grande pompe sa soumission.
✅ l'argent va couler à flot, les matches vont faire monter l'excitation et tout le monde va faire semblant que tout est normal en "oubliant" que le régime de Trump cautionne les massacres à Gaza et au Liban notamment.
✅ Trump va profiter de l'occasion pour parader sur la scène internationale et écraser publiquement ses larbins occidentaux, comme Macron qui, bien évidemment, ne manquera pas une occasion de se montrer pour soutenir Kylian et les siens.
✅ ce deux poids, deux mesures est écœurant. Il montre toute l'hypocrisie de nos dirigeants et la triste réalité : il suffit d'agiter un ballon pour que des milliards d'humains cautionnent lâchement les massacres les plus abjects.
✅ l'Occident se montre une nouvelle fois sous son vrai jour : des puissances scélérates, écœurantes, qui piétinent sans cesse la justice et la dignité humaine tout en faisant croire aux plus idiots qu'elles sont vertueuses.
✅ les valeurs soi-disant vertueuses et démocratiques de l'Occident sont tout autant en toc que le "Prix de la paix de la FIFA" remis à Donald Trump en décembre dernier.
Ces gens sont des criminels en costume qui excitent les peuples aux jeu du cirque pour dissimuler leurs mains pleines de sang.
#WorldCup
Gianni Infantino en 2017 : « Les supporters et officiels d’une équipe qualifiée pour la Coupe du Monde doivent avoir accès au pays en question, sinon, il ne s’agit pas d’une Coupe du Monde. »
C'est fou comme le discours a changé en quelques années...
𝗛𝘂𝗺𝗮𝗻 𝗥𝗶𝗴𝗵𝘁𝘀 𝗪𝗮𝘁𝗰𝗵 𝘁𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱’𝗮𝗹𝗮𝗿𝗺𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗠𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹 𝟮𝟬𝟮𝟲. ⚠️‼️
Pour l’organisation, « 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘂 𝗿𝗼𝘂𝗴𝗲 » avant la Coupe du monde aux États-Unis 🇺🇸, au Canada 🇨🇦 et au Mexique 🇲🇽.
◽️Droits des migrants
▫️Risque de discriminations
▫️Liberté de la presse
▫️Surveillance policière
▫️Droits des supporters
▫️Protection des travailleurs
HRW estime que la FIFA a encore le temps d’agir mais que le compte à rebours est lancé.
(@hrw)
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
Pensée aux supporters des clubs de Ligue 1 qui ont dû regarder leur ville se faire envahir par des gens incapables de citer 3 joueurs de leur club local mais experts en célébration de trophées.
Certains vivent pour leur club, d’autres vivent des succès des autres !
Le @PSG_inside me fait penser à ce cycliste américain des années 2000, qui gagnait tout, et clamait haut et fort qu'il était innocent.
Vous savez, le fameux Lance Armstrong.
Arrogant, riche, irrespectueux.
Il est tombé 10 ans après.
Ce sera la même pour le Qatar
#UEFAFinal
@agathnobitches Clairement, tout le monde part et reste que les personnes pas très fréquentables. Mais ça, y a que la ville qui peut s'en vouloir. En plus, y a plus rien à faire, tout ferment.