Les amis, je viens de regarder la dernière vidéo de Thais
d'Escufon.
Elle y raconte la persécution judiciaire, morale et financière qu'elle subit depuis des années. Tout cela pour dire tout haut ce que la majorité des Français pensent tout bas…
Il s'avère qu'à cause de cette justice de gauche, Thaïs risque la prison ce 18 juin.
Elle fait partie de ceux qui m'ont donné la force de m'exposer et de prendre tous ces risques. Elle a fait preuve de beaucoup de courage, et encore aujourd'hui avec ce qu'elle nous confie dans cette vidéo (ce que je comprends pour avoir vécu quelque chose d'un peu similaire).
Alors je vous demande, en tant qu’identitaire, en tant que femme :
Ceux qui le peuvent, aider Thaïs avant le 18.
Ne serait-ce qu'en relayant sa vidéo.
Nous ne sommes pas en démocratie.
Nous restons combatifs mais nous sommes tous épuisés et écœurés par ces méthodes.
Il faut donc se soutenir, les présidentielles arrivent et la répression s'accentue.
😡 A Black man beats up a white mother in the park – right in front of her terrified children.
Her little son desperately tries to defend his mom.
This isn't "cultural enrichment."
This is pure cowardice and violence.
For years, we've been force-fed that diversity is our strength and anyone who doubts it is a racist.
Now reality is caught on camera: A mother is beaten in front of her kids, and the little boy has to protect her.
Where's the big outcry? Where are the "Stop the Violence" protests and the politicians who usually jump in front of the cameras at every incident?
Oh right… wrong skin color of the perpetrator. Then it's better to stay silent.
The "tolerant society" shows its true face once again.
Share this while you still can.
#GewaltGegenFrauen #RealitätStattPropaganda #WachtAuf
Après avoir écarté le mobile raciste anti-blancs, on apprend que la justice ne va finalement PAS retenir la circonstance aggravante de "bande organisée" contre les accusés du meurtre de Thomas à Crépol !
Le message des juges est clair : les vies blanches ne comptent pas. En réalité, elles sont mêmes le lourd tribut à payer pour acheter la paix civile.
La société multiculturelle qu'est la nôtre ne peut fonctionner qu'à une seule condition : que les peuples historiques soient sacrifiés. Et ceux qui sont sacrifiés aujourd'hui, ce sont les "petits Blancs" comme Thomas.
Thomas est mort, assassiné par des racailles venues armées et en groupe dans un bal de village. Thomas ne reviendra pas, mais l'essentiel n'est pas là : il faut taire et cacher le réel. Car le dire, c'est admettre l'échec de la société multiculturelle.
De mieux en mieux...
Pendant que nous documentions le double standard religieux de Philippe Bouyssou, un autre dossier a émergé sur le maire communiste d'Ivry.
Le voilà dans ses autres occupations.
Bouyssou a jumelé Ivry-sur-Seine avec Mejik, un camp du Polisario situé en Algérie. Il a effectué plusieurs voyages à Tindouf, dans les camps contrôlés par l'Algérie, aux côtés de délégations municipales. Il a organisé des marches pro-Polisario partant de la mairie d'Ivry. Il a fait voter des subventions municipales pour des "enfants des camps". Il a accueilli des délégations sahraouies à la mairie comme des chefs d'État.
Je ne prends pas position dans le conflit du Sahara occidental.
Ce n'est pas mon sujet.
Mon sujet, c'est qu'un maire français a décidé, avec l'argent des contribuables d'Ivry, de prendre clairement parti dans un conflit géopolitique nord-africain qui oppose l'Algérie au Maroc. Et que ce faisant, il a importé ce conflit dans sa propre ville, où cohabitent des familles marocaines et algériennes qui n'avaient pas demandé à ce que leur maire choisisse un camp.
Les tensions communautaires qui en résultent à Ivry ne sont pas un accident. Elles sont la conséquence directe d'un élu qui a transformé une mairie en instrument de politique étrangère au service d'une communauté contre une autre.
Posons la question simplement.
Ivry-sur-Seine est une ville de 64 000 habitants. Elle a des problèmes de logement, de sécurité, d'emploi, d'urbanisme. C'est pour ça que les habitants élisent un maire.
Philippe Bouyssou, lui, voyage à Tindouf, organise des marches pour le Polisario, juvelle sa ville avec un camp dans le désert algérien et distribue des subventions municipales à des causes géopolitiques étrangères.
Ce n'est pas de la solidarité internationale. C'est du clientélisme electoral financé par le contribuable ivryen, qui crée des fractures communautaires réelles dans une ville qui n'en avait pas besoin.
Le maire d'Ivry devrait s'occuper d'Ivry.
Ils veulent m’envoyer en prison.
En France, il vaut mieux être un migrant agresseur de femmes qu’une identitaire qui aime son pays.
Lien YouTube : https://t.co/I4kuHHpGeb
Partagez cette vidéo que cette histoire fasse du bruit 🙏🏻
🗣️ Jordan Bardella : « Au Salvador, pays de 6 millions d’habitants, Monsieur Bukele a construit en 8 mois 40 000 places de prison. »
🗣️ Journaliste : « Oui enfin vous avez vu l’intérieur de ces prisons. C’est un modèle franchement ? Vous avez vu ces images ? »
🗣️ Jordan Bardella : « Vous avez le droit de vous soucier de l’épaisseur du matelas de l’assassin de la petite Lyhanna, moi ce n’est pas mon problème. » 👏🏻
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game?
Décorticage, point par point.
Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite.
Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde.
Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part.
Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi.
Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance.
Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
Peut-être il est temps de cesser de tourner autour du pot et de le dire ouvertement : c’est la gauche les méchants.
Non, pas seulement ceux qui cassent des vitrines et incendient des voitures – pas seulement Antifa…
Je parle d’un état d’esprit.
Ce sont les aigris – regardez ces visages, écoutez ces discours – les envieux, ceux qui ne supportent pas la réussite des autres parce qu’ils sont eux-mêmes incapables de créer de la valeur, de construire, d’entreprendre ou de prendre des risques.
En revanche, se plaindre, dénoncer, accuser et réclamer toujours davantage aux dépens des autres, ça, ils savent faire…
Et puis il y a les menteurs et les manipulateurs – ceux qui rebaptisent l’envie « justice sociale », la coercition « solidarité », la censure « protection » et le ressentiment « compassion ». Ils travestissent les mots afin de se donner le beau rôle.
En plus, ils ne comprennent rien, non seulement à l’économie, mais surtout à la morale ; ils ne voient pas la dignité de l’effort, la valeur de la responsabilité individuelle, la vertu de la liberté et le caractère moral du fait de créer, d’échanger et de produire sans recourir à la contrainte.
Et du haut de leur bêtise insolente, ils se permettent de faire le procès et la morale à ceux qui bâtissent ce qu’eux sont incapables de créer, qui entreprennent, qui prennent des risques, qui travaillent, qui épargnent, qui innovent et qui, concrètement, font tourner la société.
Ils méprisent ceux qui travaillent pour le développement de La Vie, y compris de la leur. Ceux qui travaillent pour le Bien.
Et pourtant, ils se perçoivent comme les gentils de l’histoire. 🤦🏻♂️
Ils se voient comme les défenseurs des faibles et les champions du progrès, alors même qu’ils nourrissent la jalousie, le ressentiment jusqu’à la haine et le désir de contrôler la vie des autres.
C’est peut-être là leur plus grande réussite : avoir réussi à se convaincre qu’ils incarnent le bien. 🤦🏻♂️
𝗖𝗡𝗘𝗪𝗦 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗲𝗳𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗔𝗥𝗖𝗢𝗠 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲.
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Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.