@MadiambalD Tu mens, tu sais que tu mens et ceux qui fréquentent ce réseau savent que tu mens. Impossible de faire un post aussi long sur Twitter. Et cette photo sur le post du PRÉSIDENT SONKO est bien celle de sa page facebook . Le post y est encore et pour l���éternité!
Franchement, force aux hommes. On vous demande d'être forts, romantiques, d'avoir de l'ambition, de payer l'addition, de comprendre nos sautes d'humeur sans broncher d’être bon au lit et en plus de ça, vous devez deviner ce qu'on a quand on dit 'rien'. Vous méritez un diplôme de patience.
Si toutefois vous voulez des nouvelles du Président, il est à la soirée de Gala organisée en prélude de la Conference des Premières Dames d’Afrique, qu’il présidera lui-même demain.
Tout ceci, quelques jours après des inondations qui nous ont coûté au moins 5 morts.
Triste!
Oustaz Mouhamed SAMB (Soldarou Bamba)
Wokhtane si shooting des femmes en état de grossesse teksi mousslay thiat, lamign ak beutt
Yalna Yalla soutoural sunu djiguenn yi sunu yaye yi 🤲🏼❤️
767 milliards du PDLI et pourtant le Sénégal toujours sous les eaux.
En septembre 2012, L’Etat lançait le Plan décennal de lutte contre les inondations : 767 milliards FCFA sur 10 ans avec comme objectif d’en finir durablement avec les inondations notamment à Dakar.
Les chiffres avancés par le gouvernement de l’époque:
66 milliards pour la phase d'urgence (2012-2013);
250 milliards pour la phase 2014-2016;
450 milliards pour la phase 2017-2022;
En novembre 2020, plus de 506 milliards étaient déclarés dépensés, soit 66 % du budget.
Et pourtant, cette même année 2020, il a fallu déclencher le plan ORSEC et débloquer 10 milliards en urgence . Une mission parlementaire a relevé que les acteurs étaient dans l’incapacité de présenter un niveau d'exécution global du programme.
Où sont passés ces milliards ? Quels ouvrages? Dans quels quartiers? Pour quel résultat ?
Les inondations d'aujourd'hui sont aussi la conséquence de plusieurs années sans une reddition de comptes sérieuse . C’est pour cela que dans le cadre des politiques publiques et des programmes du gouvernement, la transparence et la rigueur sont indispensables. Le contrôle en amont et en aval également. La justice a encore du travail.
PS:
•le plan annoncé en septembre 2012 pour environ 767 milliards, en trois phases de 66 milliards , 250 milliards et 450 milliards de Fcfa.
•le taux d'exécution financière de 66,07 %, soit 506,7 milliards ( 🤔) dépensés sur 766 fin 2020.
•le rapport parlementaire note que les acteurs n'ont pas pu communiquer sur l'exécution globale.
•Seulement 77,45 milliards dépensés via l'ONAS, selon le ministre de l'époque.
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Nous avons suivi les annonces, tour à tour, du FMI et du gouvernement du Sénégal sur un accord technique, qui ne sera définitif qu'après approbation, plus tard, par le conseil d'administration du Fonds.
Cependant, le langage diplomatique tenu de part et d'autre ne donne aucune information sur le détail de ce projet d'accord, ni sur les engagements du Sénégal, tels qu'ils ressortent du communiqué du FMI :
• Quels sont les engagements du Sénégal sur le « traitement de sa dette » ?
• Quelles sont les principales réformes prévues (viabilité des finances publiques, protection des ménages vulnérables, mobilisation des ressources intérieures, rationalisation des dépenses, filets de protection sociale, supervision des entreprises publiques, environnement des affaires…) ?
• Quid des audits internationaux de la dette qui étaient exigés ?
Autant d'engagements qui interpellent tous les Sénégalais, au nom desquels ils sont pris et qui en supporteront seuls le poids actuel et futur.
Pour avoir participé pendant de longs mois à ces discussions et en connaître certaines orientations qui ne reproduisent que les erreurs du passé, j'en appelle à la
transparence absolue.
Ce genre de négociation étant sanctionné par un projet de document, appelé mémorandum de politiques économiques et financières, validé par les deux parties, je demande au gouvernement du Sénégal :
• de publier ce mémorandum pour une information correcte et pour qu'un débat sain soit ouvert sur les engagements du Sénégal ;
• à défaut, de le transmettre à l'Assemblée nationale, représentation populaire.
Dans tous les cas, les grandes orientations de ces engagements seront contenues dans une ��ventuelle loi de finances rectificative (LFR) ou dans le projet de loi de finances pour l'année 2027 qui sera soumis à l'Assemblée nationale au mois d'octobre 2026.
Et le débat aura lieu !