@melrnd_ C’est pas comme si je réchauffement climatique était mondial et que la France c’est une goute d’eau par rapport aux autres pays ! Cela doit être une politique mondiale. Sauf erreur de ma part JLM n’est pas président du monde … vraiment 🙄
Contre le nucléaire. Contre les OGM. Contre les engrais. Contre la clim. Contre les lignes TGV et les tunnels ferroviaires. Et contre les retenues d’eau (appelés megabassines pour faire peur).
Une telle obstination dans l’obscurantisme frise le sans-faute.:)
Mon père s’est saigné en bossant tout seul pour nourrir 5 personnes et se payer ce genre de maison à plus de 40 ans. On est combien dans ce pays à regarder cette photo en rêvant d’un simple petit bout de jardin ou d’une vraie chambre ? Mépris gerbant !
Le gouvernement dit que c'est trop cher alors que Total plafonne ses prix, la concurrence râle car c'est pas assez cher, la gauche hurle aux « superprofits »...
Quel pays de tarés mdr
L’allaitement :
1 mois à se mettre en place
2 semaines de tranquillité
1 mois à anticiper la reprise du taff et le relai biberon
Et après on s’étonne que les femmes n’allaitent pas en France 🤡
Les retraités sont plus riches que les travailleurs. Les transferts sociaux n'ont jamais été aussi élevés. Mais la priorité du PCF, c'est d'augmenter les retraites (et donc de baisser les salaires nets).
Des enfants se font violer dans le périscolaire à Paris quasiment toutes les semaines et ça ne fait pas la Une ?
Où sont les médias ? Où sont les politiques ?
On parle de l’école publique, pas d’un fait divers.
On parle de victimes de 3 ans, de 5 ans, de 8 ans et tout le monde regarde ailleurs.
Pourquoi ce silence ?
Parce que les réseaux touchent des proches du pouvoir. Parce que les noms qui remontent sont ceux de la mairie, du ministère, des élites parisiennes.
"N'importe quel étudiant en L1 sait que c'est pas valide."
Effectivement, si tes profs de L1 sont des marxistes qui n'ont jamais créé une boîte de leur vie, qui n'ont jamais signé un bulletin de paie, qui n'ont jamais risqué un euro de leur propre argent, et dont toute la carrière dépend du financement public qu'il ne faut surtout pas remettre en question, oui, ils vont te dire que la courbe de Laffer c'est un truc écrit sur un coin de table. Et tu vas les croire parce que t'as 19 ans et que le monsieur a un doctorat.
Sauf que la courbe de Laffer c'est pas un concept controversé. C'est de la logique pure. À 0% d'imposition, l'État collecte zéro. À 100% d'imposition, l'État collecte zéro aussi, parce que plus personne ne travaille ou tout le monde fraude. Donc entre les deux, il existe forcément un point maximum. C'est pas de l'idéologie, c'est des maths. Nier la courbe de Laffer c'est nier qu'une fonction qui vaut zéro à ses deux extrémités a un maximum entre les deux. Un étudiant en L1 de maths sait ça.
Le débat c'est pas "est-ce que la courbe existe", c'est "où se situe le sommet". Et là, on a de la data.
La France est à environ 46% de pression fiscale sur le PIB. C'est le taux le plus élevé de l'OCDE avec le Danemark. Sauf que le Danemark a un taux d'imposition sur les sociétés de 22% et zéro charge sur les salaires. La France cumule IS élevé, charges sociales parmi les plus hautes du monde, impôts sur le revenu progressifs, CSG, CRDS, taxes locales. Le tout combiné fait que la pression réelle sur les créateurs de valeur est écrasante.
Et les effets sont documentés. Entre 2000 et 2014, 60 000 contribuables assujettis à l'ISF ont quitté la France, emportant avec eux des milliards de base taxable. Quand Hollande a instauré la taxe à 75%, le rendement a été quasi nul, les hauts revenus ayant restructuré ou déplacé leurs actifs. Quand Macron a remplacé l'ISF par l'IFI en 2018, les recettes fiscales globales ont augmenté parce que le capital est revenu.
La Suède a vécu exactement la même chose. Dans les années 80, la pression fiscale suédoise a atteint des sommets. L'évasion fiscale est devenue un sport national. IKEA est parti. Tetra Pak est parti. La Suède a fini par baisser drastiquement son taux marginal d'imposition dans les années 90, passant de 87% à environ 50%. Résultat : les recettes fiscales ont augmenté. La courbe de Laffer en action, dans un pays scandinave socialiste.
L'Irlande a baissé son impôt sur les sociétés à 12.5% dans les années 90. Résultat : une explosion d'investissements, une croissance massive, et des recettes fiscales de l'impôt sur les sociétés qui ont été multipliées par 8 en 20 ans. Moins de taux, plus de base, plus de recettes. Laffer.
Les États-Unis sous Reagan ont baissé le taux marginal de 70% à 28%. Les recettes fiscales totales ont augmenté de 65% entre 1980 et 1990. Sous Kennedy dans les années 60, même scénario : baisse des taux, hausse des recettes.
Donc "n'importe quel étudiant en L1 sait que c'est pas valide" c'est vrai si ton L1 c'est un endoctrinement marxiste où on t'apprend que taxer plus rapporte toujours plus, que le capital ne bouge pas, que les gens ne changent pas leur comportement en fonction des incitations, et que l'économie c'est un gâteau fixe dans lequel l'État découpe les parts.
Dans le monde réel, les gens réagissent aux incitations. Quand tu taxes trop, les riches partent, les entrepreneurs s'installent ailleurs, le capital fuit, le travail au noir explose, et les recettes baissent. C'est pas de la théorie, c'est ce que la France vit depuis 30 ans. Le drapeau français sur ce graphique à 68% de taux effectif dans la zone de revenus décroissants, c'est pas une provocation, c'est un diagnostic.
Mais bon, tes profs de L1 t'ont dit le contraire. Et tes profs de L1 n'ont jamais quitté la fonction publique. Comme par hasard.
Ça continue. Malgré toutes les alertes, malgré la mobilisation des familles de victimes depuis des années, ça continue. Les pédocriminels se sentent visiblement encore libres d’agir dans les écoles parisiennes.
C’est insupportable et révoltant.
Allemagne 🇩🇪
2023 : 62% bas carbone, 379 g CO2/kWh
2025 : 64% bas carbone, 342 g CO2/kWh
France 🇫🇷
2023 : 93% bas carbone, 49 g CO2/kWh
2025 : 96% bas carbone, 31 g CO2/kWh
Et on nous traite de "bonnet d'âne" ? L'idéologie détruit la planète…
#urgenceclimatique
Je vais être très direct, écrire comme @BFMTV que les seniors sont moteurs de la croissance est une absurdité économique monumentale.
Commençons déjà par remettre les mots à leur place. Quand on parle de croissance, on parle de croissance du PIB, donc de capacité d’un territoire à produire durablement plus de valeur ajoutée. Oui, l’indicateur a des limites mais ça n’autorise pas à raconter n’importe quoi.
Une économie performante est d’abord une économie productive. On produit des biens et des services, qui sont soit consommés localement, soit échangés contre d’autres productions. La consommation ne précède pas la production, elle en est la conséquence.
À partir de là, il faut arrêter la confusion volontaire. Il y a une différence majeure entre :
- moteur de production,
- moteur de croissance,
- moteur de consommation.
Les seniors ne sont ni moteurs de production, ni moteurs de croissance. Au mieux, ils peuvent être présentés comme moteurs de consommation, et encore, à certaines conditions.
La vraie question n’est pas de savoir si les seniors consomment, mais avec quel revenu. Or, en France, ce revenu provient massivement des retraites par répartition, et des transferts socialisés sans oublier la prise en charge des dépenses de santé.
Autrement dit, les seniors consomment grâce à des prélèvements sur les actifs via et de la dette publique via ce que j'ai appelé l'extraction intergénérationnelle. Concrètement, ça veut dire qu'une population majoritairement inactive et donc improductive consomme des biens et services financés par ceux qui produisent.
Soyons clairs, si les seniors consommaient principalement des revenus issus de capital accumulé, d’épargne ou d’investissements personnels, l’argument serait recevable. Ce serait une demande additionnelle, et autonome, mais ce n’est pas ce qui ce passe en France.
Pire encore, cette consommation des seniors n’est pas neutre macroéconomiquement. Ponctionner les actifs réduit :
- leur capacité d’investissement,
- leur prise de risque,
- leur capacité d’innovation.
Donc la productivité future et donc la croissance de demain.
Le discours médiatique simpliste raisonne en flux visibles à court terme (“ça fait tourner l’économie”) alors que le raisonnement économique sérieux s’intéresse à la soutenabilité intertemporelle. Ce qui soutient artificiellement la consommation aujourd’hui peut dégrader durablement la croissance demain et c'est exactement le problème en France.
Enfin, inutile de moraliser les choix individuels de consommation des seniors. Je constate froidement que cette consommation est concentrée sur des secteurs peu exportables, peu capitalistiques, et à faible diffusion technologique (cf. voyages et loisirs). Elle ne nous rapproche en rien de la frontière productive.
En conclusion, les seniors ne sont pas du tout un moteur de croissance. Ils sont, dans le système actuel, un moteur de consommation qui ponctionne les actifs et qui vient dégrader le rendement du moteur de production et du moteur de croissance.
Confondre consommation redistributive et croissance productive est une erreur économique majeure mais manifestement très médiatique.
[ 🇫🇷 FRANCE ]
🔸 La députée du Loiret, Constance de Pélichy (LIOT, ex-LR), mère de deux enfants de 2 et 4 ans, mène de front mandat parlementaire et maternité après deux congés maternité très courts en tant que maire, tout en disant ressentir comme beaucoup de parents « l’impression de ne jamais être assez bon ni professionnellement, ni comme parent ».
Elle fait de la lutte contre les espaces « no kids » un combat politique, avec une proposition de loi visant à interdire ces lieux réservés aux adultes et en dénonçant une société qui « invisibilise de plus en plus les enfants » en les présumant perturbateurs.
Elle plaide aussi pour l’ouverture d’une crèche à l’Assemblée nationale, présentée comme un outil pour les quelque 2 000 collaborateurs et un signal que les jeunes parents ont pleinement leur place dans le processus législatif, au nom d’une conviction martelée : « on n’a aucun avenir sans enfants ».
Unpop : voilà une initiative nécessaire pr briser l'omerta sur l'horloge biologique. Informer les jeunes à 29 ans est une excellente idée : la fertilité féminine amorce un déclin sérieux dès 30 ans et chute brutalement après 35 ans. Bcp trop de couples réalisent trop tard que la biologie ne suit pas toujours leur agenda. La liberté de choix commence par une information médicale honnête.
....... Cependant soyons lucides : c’est ULTRA INSUFFISANT.
On ne résout pas une crise existentielle avec des timbres. Pour combler le « fertility gap » français (2,27 enfants souhaités vs 1,58 réels ), il faut lever les barrières réelles qui agissent comme des contraceptifs imposés :
🏠 Le logement : Les jeunes actifs ont perdu l'équivalent de deux chambres d'enfants en pouvoir d'achat immobilier depuis 20 ans.
💸 La fiscalité : Les actifs sont tondus pour financer un système de retraite à bout de souffle.
👶 La garde d'enfants : Le parcours du combattant pour trouver une place en crèche décourage les meilleures volontés.
Selon la méta-analyse de @lymanstoneky pour @FamStudies (43 études), une aide équivalente à 4% du PIB/hab par enfant n'augmente les naissances que de 1%. Le levier financier est indispensable mais ne suffit pas : il faut un choc de simplification et une culture résolument pro-famille.
Ne jetons pas la pierre à cette mesure car le mieux est l'ennemi du bien. #EnMêmeTemps n'oublions pas que sans réformes libérales massives, ce courrier finira simplement dans une poubelle, à côté d'un berceau resté vide.
Sans enfants, pas d'avenir. 👶📈
« L’État s’endette pour prendre l’argent de 2050 et le donner en 2026 pour des services rendus en 2000 »
Meilleure synthèse sur la machine de mort qu’est notre système de retraite :
Dans cette tribune pour @MarianneleMag, nous démontons avec @LevyAntoine & @Erwann_TISON le mythe des "baby-glandeurs"
Sur leur carrière, les actifs d'aujourd'hui auront davantage cotisé & bossé que leur aînés. Le tout pour des retraites moins généreuses. https://t.co/K0uUVTAX1N
Je vais être direct, je suis excédé par cet énième privilège fiscal pour les retraités, qui est injustifié économiquement et qui est injuste vis-à-vis des actifs.
Cette année, comme chaque année, certains retraités pourront être exonérés de taxe foncière, totalement ou partiellement, au seul motif de l’âge, sous conditions de ressources.
Pendant ce temps, les actifs paient plein pot, pour un même logement dans la même commune.
Je ne sais pas quel est l'argument officiel qui a été avancé pour mettre en œuvre ce privilège fiscal mais j'imagine que la justification implicite devait être : "Il faut permettre aux retraités de rester chez eux."
Si c'est bien ça, c’est une logique émotionnelle, ce n'est pas une logique rationnelle économiquement.
Je rappelle la théorie du cycle de vie de Modigliani où la correspond à une phase de consommation du patrimoine acquis au cours de sa vie.
Le logement, même si c'est la résidence principale, fait partie du patrimoine donc il n'existe aucune raison économique de justifier qu'il ne soit pas consommé si besoin, comme n'importe quel actif immobilier.
Si un retraité ne peut pas payer sa taxe foncière, ça veut dire que son logement est surdimensionné par rapport à ses revenus. Il faut alors qu'il arbitre comme n'importe quel ménage actif : le retraité peut vendre pour louer, ou acheter plus petit, ou encore valoriser son bien en louant une partie.
Tous les arguments du type "c’est la maison de famille", "il y a un attachement au lieu", "c'est trop difficile de déménager à cet âge", "ils ont travaillé toute leur vie donc ils ont le droit d'en profiter" sont irrecevables à mes yeux car il ne sont pas économiques. Ce sont des justifications morales, faisant appel à l'émotion, utilisées pour maintenir des rentes statutairement protégées.
Le vrai scandale est l'injustice comparative entre un actif propriétaire et un retraité propriétaire.
- Un actif qui travaille, a des enfants et est géographiquement contraint, paie la taxe foncière intégrale.
- Un retraité qui ne travaille plus et qui est objectivement le plus mobile bénéficie d'exonérations ciblées.
Concrètement, à bien égal, l’âge devient un critère fiscal privilégié, sans aucune justification économique.
Ce type d’exonération n’est :
- ni une politique sociale efficace,
- ni une politique du logement,
-ni une politique économique.
Je le dis très clairement, c'est une niche fiscale clientéliste qu’il faudrait supprimer immédiatement.
A côté de cette suppression, il faudrait également revoir toute la fiscalité immobilière :
- suppression des droits de mutation qui sont un vrai frein à la mobilité,
- refonte totale de la fiscalité des plus-values immobilières,
- remplacement de la taxe foncière par une land tax, ce qui permettrait notamment de désinciter fortement l'occupation d'un foncier précieux de manière stérile
Tant que les actifs paieront pour sanctuariser le patrimoine immobilier des retraités, on continuera à appeler "solidarité" ce qui est en réalité un privilège fiscal organisé. C'est une énième manifestation de l'extraction intergénérationnelle que je dénonce.
Il y a quelques jours, j'ai dit que j'en avais marre de la pensée boomer. Dans cet article de @RonanPla j'en ai une nouvelle illustration en creux.
La pensée boomer est cette pensée qui croit que le malaise actuel de la Gen Z est un problème moral, alors que c'est un problème de rendement.
La grille boomer est toujours la même. Les jeunes se désengagent à cause de :
- leur paresse
- leur fragilité
- les réseaux sociaux
- la perte de la "valeur travail"
C’est confortable mais c'est surtout intellectuellement paresseux. Quand une génération entière ajuste son comportement dans le même sens, ce n’est jamais une question de morale individuelle mais bien une réponse rationnelle à une dégradation objective.
La réalité est limpide, le travail ne paie plus comme avant dans le modèle fiscalo-social actuel, marqué par une extraction intergénérationnelle massive des seniors sur les actifs.
Après prélèvements, le salaire net :
- ne permet plus d'accumuler
- permet donc difficilement d'accéder à la propriété sans héritage
- ne permet donc plus de se projeter ce qui a des conséquences majeures sur le rapport à l'épargne, à la consommation et au travail.
Dans ces conditions, le travail perd sa fonction centrale. Il n’est plus un flux de construction, mais un flux fiscalement pressuré. Par conséquent, quand le rendement marginal de l’effort s’effondre, le comportement s’ajuste. C'est aussi simple que cela.
La pensée boomer y voit du "quiet quitting" et un désengagement moral. Moi je vois un arbitrage coût / bénéfice parfaitement rationnel. Pourquoi s’investir davantage lorsque :
- l’effort supplémentaire ne change rien à sa trajectoire,
- la promotion ne compense pas la pression fiscale,
- l’horizon patrimonial est bouché ?
On peut toujours psychologiser le problème et parler de santé mentale, de générations fragiles, et de réseaux sociaux. Mais soyons sérieux une minute, la puissance publique ne sait pas agir sur les mentalités. L’État ne contrôle ni TikTok, ni X, ni les normes culturelles mondialisées, ni les algorithmes pilotés par des géants étrangers. À part interdire massivement (ce que personne n’assume), il est structurellement impuissant sur ce terrain.
Par conséquent, la vraie question n'est même pas :
"Est-ce 60 % économique et 40 % culturel ou le contraire ?"
La vraie question est : "sur quoi peut-on agir concrètement ?"
La réponse est évidente. Le seul levier réel, mesurable, et pilotable, c’est l’équation fiscale et sociale :
- le partage actifs / inactifs,
- le rendement du travail,
- les transferts,
- la capture de valeur par les rentes.
Tout le reste est du bavardage, et en plus, ce levier est pleinement national.
C’est pour cela que j’appelle explicitement à une refonte du modèle fiscalo-social en France et à une baisse drastique des transferts sociaux en faveur des seniors. Encore une fois ce n'est pas de l'idéologie mais de la cohérence face à un problème économique.
Et je vais être très clair jusqu’au bout, le jour où on rétablit un rendement correct du travail, où les jeunes peuvent à nouveau construire, accumuler, se projeter, et que le désengagement persiste, alors là, oui, on pourra parler d’un problème générationnel.
En revanche, tant qu’on ne l’aura pas fait, balancer des arguments psychologisants médiocres sur la "paresse" de la Gen Z est une fuite intellectuelle.
Ce type de position ne fait pas avancer le débat, elle permet simplement aux principaux bénéficiaires de la rente d'éviter de se remettre en question et de ne faire aucun effort.
Le proviseur a convoqué Camelia, lui a dit qu’elle se victimisait et que c’était de sa faute si elle était harcelée.
Elle s’est jetée sous un train moins d’1h après le rendez-vous.
Encore une affaire de harcèlement rondement menée par l’éducation nationale.
QUELLE HONTE
La justice protège les agresseurs épisode 828383 : le mec il saute À PIEDS JOINTS sur la tête de la victime , mais on veut nous faire croire que c’était pas dans l’intention de la t*er
On se sent pas écoutées, pas défendues , pas protégées.
Je n'ai pas trouvé 2600€ dans leur enquête. Par contre, ils exigent 46 milliards de revenu (15k/an/étudiant).
C'est trois fois ce qu'on dépense pour les universités (15 milliards). C'est 1,5 fois la paie de tous les profs du pays.
A quoi bon étudier quand on peut réclamer.