Le peuple ne veut pas d'extrémisme, mais il veut de la radicalité face au réel et au bazar généralisé.
@davidlisnard propose cette vision.
#nouvelleenergie
"Ce que demandent les gens, ce n'est pas l'extrémisme, mais qu'on en finisse avec l'impuissance publique."
Alors que les élections législatives se tiendront à partir du 30 juin, David Lisnard, maire LR de Cannes, ne se prononce pas sur la formation d'un "front républicain."
Ce reportage est le truc le plus raciste que j'ai vu aujourd'hui...
Au choix, c'est :
- du "racisme de faibles attentes"
- du racisme "bienveillant", en réalité paternaliste et condescendant
- du "tokenisme", avec une mise en avant disproportionnée de créations banales.
Mamadou est passionné par les Lego et il invente même ses propres voitures. Ses constructions ont fait le tour des réseaux, allant même jusqu'à taper dans l'œil des plus grandes marques !
🎙️ Céline d'Agostini
Et moi je suis horrifié par de tels propos, sans fondement scientifique, qui n’ont aucun rapport avec la réalité, comme il n’y en a pas, non plus, entre la climatisation et les « feux de forêt » ou « la mort des animaux ».
Il y en a en revanche entre l’absence de climatisation et la fermeture des écoles et la mise en danger des patients dans les hôpitaux surchauffés.
Adaptation basique et mesure d’urgence de salubrité publique : en finir avec ces idéologues régressifs, adeptes de la décroissance, y compris du bon sens.
European football fans visiting America are discovering the mass affluence of the country’s suburbs. The wealth enticing holidaymakers troubles European elites. America, once a peer, seems to be racing ahead https://t.co/L3lw48WEwo
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.
La France n'est pas "mal gérée".
Elle est devenue une économie administrée.
57,2% du PIB en dépenses publiques en 2025 (chiffre INSEE). 2ᵉ rang de toute l'UE, juste derrière la Finlande.
Plus de la moitié de ce que produit le pays transite par l'État.
Pour situer : la moyenne zone euro est à ~50%. Les États-Unis tournent autour de 38%.
Quand l'État capte 57% de la richesse produite, vous n'avez plus une économie de marché avec un secteur public.
Vous avez un secteur public avec une frange de marché tolérée.
Le génie du système, ce n'est pas le niveau de dépense.
C'est qu'il s'est rendu invisible.
Personne ne se révolte, parce que tout le monde en dépend. Salaires, retraites, subventions, aides, commande publique.
On ne mord pas la main qui signe le virement.
"Mais la France innove ! Regardez la French Tech, les licornes de Macron !"
C'est là que le tour de magie est le plus fort.
Regardez d'où vient l'argent.
Bpifrance se présente elle-même comme "le principal acteur du financement public de l'innovation en France".
Subventions, prêts, prises de participation directes, ET fonds de fonds qui financent les VC eux-mêmes.
Objectif affiché : 100 licornes d'ici 2030.
Des licornes… planifiées par l'État.
Donc une part énorme de l'écosystème est couplée, directement ou indirectement, à l'argent public.
Soit dans ta cap table. Soit chez tes investisseurs. Soit dans tes crédits R&D.
C'est l'effet Kiss Cool : l'argent te sauve la mise à court terme, et t'achète ton silence à long terme.
Résultat : dans le pays le plus étatisé de l'Occident libre, presque aucun fondateur n'ouvre sa gueule.
Pas parce qu'ils sont d'accord.
Parce qu'ils ont peur.
Et ils ont raison d'avoir peur.
Quand ton financement dépend de l'État, que ton prochain tour dépend de fonds backés par l'État, que tes crédits d'impôt dépendent d'un guichet…
tu n'es pas libre. Tu es un sous-traitant qui s'ignore.
La dépendance, ce n'est pas une opinion. C'est une laisse.
C'est ça le vrai scandale.
Pas que l'État dépense trop.
C'est qu'il a transformé la classe censée incarner la prise de risque et la liberté — les entrepreneurs — en clients dociles.
Alors un conseil, le même qu'hier :
Prenez des risques. Parlez.
Le camp de la liberté (la vraie) gagne partout en Occident. Il finira par gagner ici aussi.
Mais seulement si ceux qui ont quelque chose à perdre acceptent enfin de parler.
Abelardo de la Espriella, président-élu de la Colombie, va couper l’État à la tronçonneuse.
"L’État ne fonctionne pas parce qu’il est trop gros. Arrêtons d’étouffer les gens. On a 19 ministères, 9 c’est suffisant. Je propose de réduire la taille de l'État de 40% !"
Un génie.
Nous y voilà. Je ne cesse de l’annoncer. Il faut anticiper et proposer un nouveau modèle, c’est tout le projet que nous portons avec Nouvelle Énergie.
Les Français prennent acte de la fin du modèle de l’État providence.
Dans leur majorité, ils estiment devoir préparer seuls leur retraite et doutent que la Sécu suffise pour leur santé. Il s’agit d’une véritable rupture culturelle face à laquelle un nouveau système social, plus juste et plus libre, doit être mis en place.
Place désormais, avec @Nouv_Energie, à l’État performance du XXIe siècle.
Dans la France tiers mondisée, on ferme des écoles pour cause de chaleur. Dans la France macronisée, on parle sans cesse d’adaptation au réchauffement climatique sans jamais rien faire de concret.
L’Absurdistan, c’est quand pour une école de taille moyenne (10 à 15 classes), la masse documentaire exigée (dont les notices thermiques) entre le lancement et la réception des travaux dépasse 5 000 à 15 000 pages, mais que 7% sont climatisées, car les technocrates qui nous gouvernent ont 0% de bons sens.
La révolution du bon sens, ce sera donc, aussi, climatiser les établissements recevant du public : hôpitaux, écoles, maisons de retraite, gares, musées…
#EnFinir avec la surchauffe bureaucratique, pour rafraîchir la France.
Unpopular opinion :
Je pense très sincèrement qu’en 2026, les obligations d’État françaises sont bien plus risquées qu’un investissement dans un portefeuille d’actions / d’ETF de qualité et diversifié.
Et pourtant, la majorité des contrats d’assurance-vie français, considérés comme “sûrs”, sont principalement composés de ces produits.
On peut donc assez logiquement penser que, contrairement à la croyance populaire, les Français adorent en réalité le risque…
Ils ne sont simplement pas au courant qu’ils en prennent 😇
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les co��ts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
Croissance de 4% par an
Surplus budgétaire
Inflation en baisse
Pauvreté en chute libre
Confiance des marchés en hausse
La méthode Milei marche car elle marche partout.
Le libéralisme est à l'économie ce que la gravité est à la physique.
Une évidence.
@montessus_de@lafotaki Oh putain, "hyper libéralisme". Rien que ça...
A plus de 55% du PIB passant en dépenses publiques.
Non mais vous habitez dans quel monde ?
Regardez ce qui se passe aujourd’hui dans une maternelle en France, et regardez la photo de droite, montrant des enfants palestiniens de Gaza embrigadés dans le terrorisme.
Regardez ces deux photos.
En France, la violence est devenue une tendance. Elle est devenue à la mode chez une partie de la jeunesse : dans certaines musiques, dans certains comportements, dans certaines attitudes du quotidien.
Voilà où nous en sommes arrivés aujourd’hui.
C’est un déclin profond de l’éducation. Une responsabilité collective qui concerne les parents, l’école, les institutions et l’ensemble du système.
Quand la violence se banalise et devient un modèle, c’est toute la société qui est en danger.
Voilà la réalité.
À compter du 1er septembre, les transports en commun seront gratuits pour les seniors de plus de 65 ans.
Cette mesure concrète en faveur du pouvoir d’achat permettra à nos aînés de se déplacer plus facilement, de préserver leur autonomie et de participer pleinement à la vie de notre territoire.
« Je ne propose pas de rafistoler le système, je propose de changer de système et ceux qui nous dirigent ». @davidlisnard face à @EPhilippe_LH#Défi2027
Rappel pour les amnésiques : Hitler, c’était juste un étudiant en art raté et végane qui accusait les riches et les juifs d’être responsables de ses problèmes.
S’il était là en 2026, il ne serait pas au RN, il serait en train de hurler à un meeting de La France Insoumise. 🤡