Thread ⤵ sur 25 ans de tifos XXL du 💥 Virage Sud 💥
Retour en images sur une histoire,une passion et une folie sans égale du Virage le plus puissant et bouillant d'Europe 🔥
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
▪️David Trezeguet rechazó en 2006 las grandes ofertas que se le habían hecho tras el descenso de la Juventus a la Serie B en 2006 y prefirió quedarse con su equipo.
▪️En 2013, antes de su retiro, eligió unirse a River Plate su equipo favorito desde su infancia, que descendió a la segunda división en su momento para ayudar al club a volver rápidamente a la primera división.
!HABLAME DE AMOR POR LOS COLORES! 🥹
@Valdivi75291449 Disons qu'il y'avait moyen de prendre :
1 conférence ligue
2 coupes de France
1 ou 2 trophée des champions
Le rendu global aurait été nettement plus favorable avec une moyenne d'un trophée tous les 2 ans... Hélas ce ne fut pas le cas, on ne sait plus gagner !
@MeteoFootMaps L'OM présent depuis le début et champion sur 6 décennies différentes.
Constant dans l'inconstance mais toujours là, à faire parler.
C'est ça aussi être un grand club.
l'OM a traversé 2 guerres mondiales 9 effondrements économiques et 2 pandémies mondiales 🤷🏻♂️
Les adversaires changent avec les époques mais l'OM reste au sommet
@GuilDcqt 99-00 et 00-01 faut se rendre compte de la souffrance que c'était ! Y'avait rien, mais vraiment rien hormis une win contre un Psg et l'épisode Gallardo dans le tunnel. Sinon une horreur et 2 saisons vraiment longues et dures nerveusement !
💰 3,8 Milliards, c'est, selon une étude @Sportunefrance, ce qu'il faudrait débourser pour s'offrir le PSG ! C'est 300 fois plus que le FC Metz !
O.Létang a quand même fait du LOSC un monstre !
➡️ Valeur de chaque club de Ligue 1 selon une étude @Sportunefrance !
3,8 MD€ – PSG
510 M€ – OM
487 M€ – LOSC
#Ligue1
OLYMPIQUE DE MARSEILLE 2025-2026, THREAD COMPLET DE TOUTES LES DINGUERIES ⬇️
- Benatia annonce qu'on va "bien s'amuser cette saison"
- Poteau Rabiot à la 65e vs Rennes
- but de Blas à la 91e + passe D de Merlin, défaite à la 1ere journée
- Bagarre Rabiot-Rowe J1 + départ des deux joueurs
- csc à la 87e vs Lyon
- Défaite contre le Réal à cause d'une main invisible de Medina
- Victoire à domicile contre le PSG un lundi soir après match reporté pour condition météo + Ballon d'or
- Sabotage d’Emerson et l’Arbitre vs Sporting
- Défaite à Bollaert à cause de Pavard (csc + peno)
- Pense gagner vs Angers (à domicile) mais égalisation à la 96e
- L’arbitre qui nous douille vs Atalanta + RDZ qui fait le gadjo contre les ultras italiens
- Enchaînement manita vs Nice + grosse win vs Newcastle en Ligue des Champions
- Match le plus ennuyeux du siècle contre Lille
- Pense gagner vs Toulouse mais égalisation à 92e
- Tu te fais peur à l'union Saint-Gilloise 3-2 mais tu gagnes. Embrouille Hojbjerg/RDZ aux vestiaires
- Début 2026. 1er match défaite vs Nantes à domicile, avant dernier de L1 + 9v11 pendant 30mn
- Défaite vs Paris au TDC, alors que t’avais ton 1er trophée depuis 14ans à 30s de la fin
-No match vs Liverpool 3-0 + coup franc sans mec au so
-Victoire vs Lens (leader à ce moment là) l’espoir revit
- Débâcle vs Bruges + joue la montre alors que tu perds 3-0 (DU JAMAIS VU DANS L’HISTOIRE )
-Supplément but du gardien de Benfica à la 98e qui t’élimine de LDC
-Nul vs PFC (penalty 94e)
-Gifle historique au parc
- RDZ se barre
-Benatia veut le suivre
- Nul vs Strasbourg (penalty 97e bis repetita)
-Benatia pete un plomb, communiqué Instagram et se casse
- 2j plus tard, finalement Benatia revient au club
- Benatia reussi à faire virer Longoria
- Habib Beye signe à l’OM
- Lendemain défaite 2-0 à Brest, doublé de la tête d’Ajorque (n’a jamais mis de doublé en ligue 1)
- Victoire à l’arrache (91e) dans l’olympico, Beye célèbre ça comme si on gagnait la LDC
- Éliminé au TAB (alors que tu mène 2-1) par Toulouse (Beye éliminé 2fois en CDF, record pour un coach + 2fois dans le même stade)
- Climatisé vs Lille par Giroud à la 86e
- Bon match vs Monaco mais perd quand même, bah oui sinon c’est pas drôle
- 2e stage à Marbella, on y va plus que les Anges et les Marseillais
- Victoire vs Metz, Beye qui bombe le torse et affirme qu’il mérite son salaire + n’as plus rien à prouver
- Défaite à Lorient 2-0 sans avoir existé
- Se fait clim à la 88e à domicile par Élye Wahi avec une panenka
- Défaite honteuse à la Beaujoire 3-0 par Nantes 17e de ligue 1 et condamné à la ligue 2. Beye fait un changement tactique à la pause, 3 buts encaissés 13 minutes plus tard
-Beye annonce que c’est pas sa faute et qu’il démissionnera pas car il veut ses indemnités
- Mise au vert de force pendant 5 joueurs à la Commanderie, les joueurs pètent un câble, retournent leurs chambres, Aubameyang utilise un extincteur sur Bob Tahri
- Révélation des dessous des vestiaires par... Aqababe
- Le Havre-OM ⏳️
Y’a un an, Greenwood envoyait un missile pour nous ramener en Ligue des champions. Le maillot qui vole, le parcage qui explose, Marseille qui vibre. Et aujourd’hui on parle de parcage vide et d’un club sans vision. J’ai trop la haine.
Il y a des stades. Et il y a le Vélodrome.
En 1930, la mairie de Marseille rêve d'un grand complexe omnisports : un stade, un palais des sports, une piste cycliste, de l'athlétisme. Le projet est rejeté. Trop cher. C'est l'attribution de la Coupe du Monde 1938 à la France qui le relance. Le palais des sports est abandonné faute de budget. Seul le stade est construit.
Le 13 juin 1937, le Vélodrome est inauguré. 35 000 places. Ce jour-là, ce sont les cyclistes qui entrent en piste les premiers. Le match de football vient après : l'OM bat le Torino FC 2-1. Emile Zermani marque le premier but de l'histoire du stade.
Mais les supporters ne l'adoptent pas. Ils l'appellent "le stade de la mairie." Pour eux, le vrai stade de l'OM, c'est l'Huveaune, dont ils avaient financé les tribunes eux-mêmes dans les années 1920.
Pendant la guerre, l'armée réquisitionne le Vélodrome. L'OM retourne à l'Huveaune. Dans les années 1960, le club touche le fond : deuxième division, 434 spectateurs pour un match contre Forbach. Marcel Leclerc rachète l'OM, ramène le club à l'Huveaune un an pour forcer la mairie à baisser le loyer. Ça marche. Retour définitif au Vélodrome en 1967.
Puis viennent les années Tapie. Depuis 1986, les joueurs entrent sur Jump de Van Halen. Bernard Casoni raconte : "Entre la sortie du tunnel et le moment de faire face à la tribune, j'avais l'impression de voler." Le 26 mai 1993 à Munich, Boli marque contre l'AC Milan. Marseille devient le seul club français champion d'Europe. À jamais le premier.
En 2014, un toit recouvre enfin le stade. 67 000 places. Après 77 ans de mistral et de pluie. Le bruit, captif, devient une arme. Hojbjerg, passé par le Bayern et Tottenham, dit que c'est le stade le plus bruyant d'Europe. Qu'après un match il ne dort pas avant 5 heures du matin.
Un stade de la mairie, devenu le stade d'un peuple.
Un photographe britannique débarque au Vélodrome avec un Kodak Panoram vieux de plus de 120 ans pour immortaliser OM – Metz !
#marseille#olympiquedemarseille
@BasileBrigandet Je comprends ton propos sur le fait de passer ça au révélateur d'aujourd'hui, mais la situation a déjà été vécue et le peuple marseillais a prouvé son amour et son attachement au club, et ce peu importe les générations.
Cf l'épopée des minots qui date des années 80 😉