#RDC : Discours de Fally à l’occasion de sa décoration suite du texte
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Je la reçois surtout comme une responsabilité supplémentaire : Celle de continuer à servir la culture congolaise, à promouvoir l'excellence et à contribuer au rayonnement de notre beau pays.
Je dédie particulièrement cet honneur qui m’est fait, au retour de la paix à l’Est du Pays
Vive l'unité nationale.
Vive la culture congolaise.
Vive les artistes congolais.
Vive la République Démocratique du Congo.
Vive les Warriors.
Je vous remercie.
FALLY IPUPA
Kinshasa, Cité de l’OUA
Le 5 juin 2026
Les exploits de Fally Ipupa méritent d'être célébrés, mais cela ne devrait pas conduire à effacer les nombreuses années durant lesquelles Ferré a porté haut les couleurs de la RDC. La reconnaissance de l'État doit être accordée à tous ceux qui contribuent au rayonnement du pays
Ce samedi 06 juin 2026 à la cité de l’Union africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé à la décoration du célèbre chanteur congolais Fally Ipupa Nsimba, de retour à Kinshasa après sa double prestation au mythique stade de France. Il est à cet effet devenu le premier artiste africain francophone évoluant en Afrique à se produire dans ce stade.
Le Chef de l’État a tenu à préciser que cette décoration ne distingue pas seulement un artiste, mais elle honore un parcours, une discipline, une constance, une œuvre, une voix, une présence scénique et une capacité rare à faire voyager l’âme congolaise des frontières géographiques.
« À travers votre musique, c’est une part du Congo qui circule, qui séduit, qui rassemble et qui dialogue avec le monde », a reconnu le Président Félix Tshisekedi.
Ce samedi 06 juin 2026 à la cité de l’Union africaine, le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé à la décoration du célèbre chanteur congolais Fally Ipupa Nsimba, de retour à Kinshasa après sa double prestation au mythique stade de France. Il est à cet effet devenu le premier artiste africain francophone évoluant en Afrique à se produire dans ce stade.
Le Chef de l’État a tenu à préciser que cette décoration ne distingue pas seulement un artiste, mais elle honore un parcours, une discipline, une constance, une œuvre, une voix, une présence scénique et une capacité rare à faire voyager l’âme congolaise des frontières géographiques.
« À travers votre musique, c’est une part du Congo qui circule, qui séduit, qui rassemble et qui dialogue avec le monde », a reconnu le Président Félix Tshisekedi.
Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, Grand Chancelier des Ordres Nationaux du Léopard, avec mes hommages les plus déférents ;
Très distinguée Première Dame de la République,
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Monsieur le Président du Sénat,
Madame la Première Ministre, cheffe du Gouvernement,
Monsieur le Président du conseil supérieur de la magistrature,
Mesdames et Messieurs distingués invités, tout protocole respecté ;
Chers compatriotes ;
C'est avec une profonde émotion, une immense gratitude et une grande humilité que je me tiens devant vous aujourd'hui pour recevoir cette haute distinction de la République.
Je mesure pleinement l'honneur qui m'est fait
en étant élevé au grade de Chevalier de l'Ordre National du Léopard et en recevant la Médaille d'Or du Mérite des Arts, Sciences et Lettres.
Je voudrais avant tout exprimer ma sincère reconnaissance à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo,
pour cette marque de confiance et d'estime.
Excellence Monsieur le Président de la République,
En honorant ma personne, c'est la musique congolaise que vous célébrez. C'est la culture de notre pays
que vous placez au rang qu'elle mérite.
Je suis Congolais
Je suis un enfant de Kinshasa.
Je suis un natif de Bandalungwa.
Comme tant d'autres jeunes Congolais,
j'ai grandi avec des rêves plus grands que mes moyens.
J'ai grandi dans les rues de cette ville
qui m'a tout donné : son énergie, sa créativité, sa force et son courage.
À cette époque, personne ne pouvait imaginer
que le jeune garçon passionné de musique que j'étais
se retrouverait un jour en ce lieu, devant la plus haute autorité de mon pays, pour recevoir l'une des plus prestigieuses distinctions de la République.
Mon parcours n'a pas toujours été facile. Il est le résultat d’une vision. Le fruit de sacrifices, de doutes,
de travail acharné, de discipline et de persévérance.
J'ai connu de longues répétitions, des voyages difficiles,
des scènes modestes avant d’en faire des plus grandes.
J'ai appris à tomber et à me relever.
J'ai appris que le talent seul ne suffisait pas et que le succès était avant tout une école de patience et de travail acharné.
Si je suis ici aujourd'hui, c'est grâce à Dieu.
C’est grâce à ma détermination.
C'est grâce à ma famille.
C'est grâce à mes collaborateurs.
C'est grâce à tous ceux qui ont cru en moi
lorsque le chemin, pourtant droit, semblait encore incertain. Mais c'est aussi grâce au peuple congolais.
Ce peuple extraordinaire qui m'accompagne depuis plus de vingt ans.
Mon émotion est forte… Elle est si forte que mes pensées vont vers mes parents qui m’ont quitté très tôt :
mon père Faustin IPUPA EBAMBA et ma très chère mère Monique BOLOTULI MBO, qui auraient été très fiers de leur fils.
Excellence Monsieur le Président de la République,
Aujourd'hui, je voudrais que cette cérémonie
soit un message d'unité, car l'art n'a ni frontière, ni province encore moins une appartenance tribale mais plutôt il rassemble et unit ce qui est dispersé. Il crée des ponts là où d'autres voient des murs.
Je dédie donc cet honneur
à tous les artistes de la République Démocratique du Congo : musiciens, écrivains, peintres, danseurs, sculpteurs, cinéastes, humoristes, stylistes, photographes, et tous ceux qui ne sont pas forcément cités ici…
Enfin, permettez-moi d'adresser un message à la jeunesse congolaise. Ne laissez jamais les circonstances définir vos limites.
Ne cessez jamais de croire en vos rêves. Le chemin peut être long, mais avec le travail, la discipline, le respect et la foi, les rêves les plus audacieux peuvent devenir réalité. Je suis la preuve vivante qu'un enfant de Bandalungwa peut porter les couleurs du Congo sur les plus grandes scènes du monde tout en restant profondément attaché à sa terre et à son peuple.
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Bah selon le calcul de ton tweet les deux concerts de fally ont réunis exactement 110 080 personnes waoh j'aimerais bien voir un autre nom d'un artiste africain que soit du passé ou du présent faire ces chiffres en France