Ex diputado al Congreso, Madrid - IV Legislatura. Miembro de la Asociación de Ex Parlamentarios de las Cortes Generales y del ICAM. Consejero Delegado DEM.
"Lo andaluz es una forma de dignidad atravesada por las contradicciones del vivir", escribe Barcia tan hondo.
Con nuestra propia voz @AdelanteAND
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🔴Macron se ha puesto en contacto con el presidente del Gobierno, Pedro Sánchez, para trasladarle su apoyo frente a las amenazas comerciales de Donald Trump.
Bruselas ha salido en defensa de España y asegura que va a proteger los intereses de la UE. António Costa también ha expresado su solidaridad en redes sociales.
#Canal24Horas
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Acabo de mantener una llamada con el presidente @sanchezcastejon para expresar la plena solidaridad de la UE con España.
La UE siempre garantizará que los intereses de sus Estados miembros estén plenamente protegidos.
Reafirmamos nuestro firme compromiso con los principios del derecho internacional y con el orden internacional basado en normas en todo el mundo.
Donald Trump launched a war with no plan, no strategy and no explanation. Service members have died and he’s spent more time talking about his drapes. That says everything about who he is.
Le délire a duré 72 minutes. 72 minutes devant le monde entier.
- 72 minutes où le président américain a confondu le Groenland avec l'Islande. Plusieurs fois. Tout en expliquant pourquoi il veut l'acheter.
- 72 minutes où il a menacé un allié de l'OTAN, le Danemark, avec ces mots : « Vous pouvez dire oui, et nous l'apprécierons. Vous pouvez dire non, et nous nous en souviendrons.
- 72 minutes au cours desquelles il a qualifié le Groenland de « morceau de glace » dont dépendraient le destin de la planète : « Ce que je demande, c'est un morceau de glace en échange de la paix mondiale ».
- 72 minutes où il n’a pas évoqué la présence des groenlandais.
- 72 minutes au cours de laquelle il a déclaré qu'il avait "100% de sang écossais et 100% de sang allemand". Ce qui ferait 200%. Mais les mathématiques et lui, ça fait 2.
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que les États-Unis, après la Seconde Guerre mondiale, « avaient rendu le Groenland au Danemark ». Dommage que ce soit faux. Les États-Unis n'ont jamais possédé le Groenland. Jamais. En 1916, ils ont officiellement reconnu la souveraineté danoise. Pendant la guerre, ils n'ont obtenu que des bases militaires temporaires. Et en 1946, ils ont essayé de l'acheter en offrant 100 millions de dollars. Le Danemark a dit non. Il n'y a pas eu de "restitution".
- 72 minutes au cours desquelles il a soutenu que "la Chine n'a pas d'éoliennes", alors qu’elle est le premier producteur mondial d'énergie éolienne depuis 15 ans, et qui construit 45% de tous les projets éoliens de la planète. Mais pour Trump, "ils n'ont pas de champs de moulins à vent". Ils les vendent "à des imbéciles".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré que "toutes les grandes compagnies pétrolières viennent avec nous au Venezuela". Dommage que le PDG d'ExxonMobil, trois jours plus tôt, lui ait dit en face que le Venezuela n'est pas "investissable". Trump furieux a d’ailleurs menacé d'exclure Exxon. Les autres n’ont rien dit, mais pas pensé moins. Mais lui, à Davos, a dit qu'ils "venaient tous".
- 72 minutes au cours desquelles il a déclaré qu'il "n'y a pratiquement pas d'inflation" aux États-Unis. L'inflation américaine est de 2,7 %. Supérieur à l'objectif de la Fed. En hausse, selon les prévisions, en raison de ses propres taxes douanières. Mais pour lui, "il n'y en a pratiquement pas".
- 72 minutes au cours desquelles il a attaqué le président de la Réserve fédérale en le traitant de "stupide". En direct. Devant les dirigeants économiques mondiaux.
- 72 minutes au cours desquelles il a raconté qu'il avait mis des droits sur la Suisse par dépit, parce qu'"une femme" dont il ne se souvient pas du nom "ne l’avait pas caressé dans le bon sens".
- 72 minutes où il a déclaré que "hier le marché s'est effondré à cause de l'Islande". L'Islande. Un pays de 380.000 habitants. Qui allait faire s'effondrer Wall Street.
- 72 minutes au cours desquelles il a affirmé que les États-Unis "ont payé 100% de l'OTAN". 100%. Lorsque la part américaine du budget de l'OTAN est d'environ 16 %. Mais pour lui, 100%.
- 72 minutes au cours desquelles il a confondu l'Azerbaïdjan en "Aber-bajian".
- 72 minutes de sautes d’humeur. De mensonges vérifiables. Des nombres inventés. De menaces aux alliés. D'insultes aux fonctionnaires. De gaffes géographiques. De vantardise démentie par les faits.
Et le monde, en silence, a regardé. Pendant 72 longues minutes.
Et dire qu'autrefois, pour beaucoup moins, les carrières politiques se terminaient.
Aujourd'hui, on attend le prochain délire.
Bienvenue en 2026. Et nous ne sommes qu’en janvier.
Europe’s dilemma on Venezuela:
If Europe acquiesces in U.S. actions against the Maduro regime, it risks weakening the legal principles that underpin its opposition to Russia’s invasion of Ukraine. If it condemns those actions, however, Europe risks alienating its primary security guarantor and straining transatlantic unity at a moment when collective defense against Russia is especially critical.
This dilemma exists only because international law has been applied inconsistently for decades. Europe must now choose between legal principle and strategic necessity, a choice that reveals whether the so called “rules-based order” ever had genuine normative content or was always just a legitimizing discourse for Western hegemony.
A distinct win for Putin 🇷🇺. He didn’t yield an inch. A distinct setback for Trump 🇺🇸. No ceasefire in sight. And no one knows where 🇺🇸 policy is heading in next weeks. What the world sees is a weak and wobbling America.
I have just spoken again with President Zelensky, as well as with Chancellor Merz and Prime Minister Starmer.
We remain determined to support Ukraine, working in a spirit of unity and building on the work undertaken within the framework of the Coalition of the Willing.
Ukraine’s future cannot be decided without the Ukrainians, who have been fighting for their freedom and security for over three years now.
Europeans will also necessarily be part of the solution, as their own security is at stake.
I will continue to coordinate closely with President Zelensky and our European partners.