Les cuisses de grenouille. Emblème de la gastronomie française aux yeux du monde, en quête d’authenticité.
Au XIIe siècle, l’Église interdit la viande pendant le carême. Les moines, gourmands mais obéissants, trouvent une faille : la grenouille, vivant dans l’eau, est classée comme poisson. Monastères et paysans se mettent à les pêcher. La tradition est née.
La région des Dombes, dans l’Ain, avec ses milliers d’étangs, en devient la capitale historique. Dorées au beurre et à la persillade, elles séduisent les grands chefs. À la fin du XIXe siècle, Auguste Escoffier les sert au Savoy de Londres au prince de Galles, sous le nom de « Nymphes à l’Aurore », pour tromper des Anglais qui les détestent. Le tour fonctionne. Ironie : le surnom de « Frogs » existait déjà depuis plus d’un siècle.
Puis l’histoire bégaye. Face à la surpêche et à la réduction des zones humides, l’espèce est menacée. En 1980, la France interdit le ramassage commercial des grenouilles verte et rousse sauvages.
Aujourd’hui, les Français consomment près de 4 000 tonnes de cuisses par an, dont 99 % sont importées surgelées d’Indonésie, du Vietnam ou de Turquie.
Depuis une dizaine d’années, des éleveurs (appelés raniculteurs) relèvent le défi dans la Drôme ou le Jura, ressuscitant l’élevage local. Cette production minutieuse redonne un passeport français à ce plat iconique. Les raniculteurs rêvent d’une IGP pour valoriser leur travail en circuit court. Des projets existent, notamment dans la Drôme, mais rien n’est officiel.
Le patrimoine ne s’importe pas en conteneur. Il s’élève, même au fond d’un étang.
Certains se demandent ou sont partis les gains de productivité de ces dernières années.
C'est simple : c'est l'Etat qui les a pris pour en faire de la merde...
Quand on s’est vacciné pour aller au restaurant ou au nom de la $ci€nc€, on accepte logiquement le pass carbone et on mange des insectes pour sauver la planète 🌎.
La taxe foncière, c’est 23,5 milliards d’euros pris dans les poches des contribuables-propriétaires en 2010. 35,3 milliards en 2020.
Soit + 50 % en 10 ans : une hausse 5 fois supérieure à celle de l’inflation et des loyers.
Et ça va exploser en 2023.
“Je crains que le plus mauvais service que nous ait rendu cette trop grande sûreté, qui est presque une forme d'arrogance des conclusions du GIEC, ce soit un terrible retour de bâton anti-science.” - Prof. Vincent Courtillot, géophysicien.