L’affaire #Crépol a mis en lumière une difficulté judiciaire qui dépasse ce seul dossier : le racisme anti-Blancs reste encore difficile à nommer et à qualifier pour la justice.
Je le constate dans les dossiers où j’assiste des policiers et des gendarmes victimes : cette circonstance aggravante est très rarement retenue par le parquet, même lorsque les propos sont explicites. Je sollicite donc la requalification des faits chaque fois que les éléments du dossier le permettent.
Le combat ne s’arrête pas à Crépol. Le droit doit s’appliquer de la même manière, quelle que soit l’identité des victimes.
Mon analyse dans @Le_Figaro pour @KovacsSt
Philippe Muray parlait de la fin de l’histoire, qui n’a finalement pas eu lieu. Moi je pense que certains sont plutôt rentres dans l’ère de la fin du réel. Et cela nous mène au chaos.
Je profite de cette révolte de pacotille des lycéens pour vous re publier cette masterclass de Alain Finkielkraut pour les révoltes du CPE !
"Des parcours ou les enfants ne sont confrontés a rien et comparés a personne et ou de l'égale dignité des individus on conclue a l'égal génie de chacun"
MASTERCLASS ABSOLUE ... 20 ANS PLUS TARD RIEN N'A CHANGE ....
L'université et le dispositif qui l'entoure sont devenus un habile subterfuge pour :
– Maintenir l'emploi d'universitaires qui ne produisent rien d'utile à la société
– Donner l'illusion à des parents que leurs enfants préparent leur avenir
– Diminuer les chiffres du chômage
– Retarder la confrontation avec le monde réel d'un nombre non négligeable de jeunes
– Alimenter des mouvements idéologiques
Pour que ce système fonctionne, il faut :
– Rejeter toute idée d'évaluation solide des débouchés
– Tricher avec la réalité dès qu'une critique dûment justifiée est avancée
– Nier des évidences, comme le drame de la baisse du niveau des étudiants, ou la nette baisse des exigences dans les évaluations
– S'appuyer sur un réseau bien en place, qui sert de relais idéologique et de pare-feu
Quand les critiques sont trop fortes, il ne reste plus qu'une dernière arme à utiliser : l'étiquette infamante (Réac ! Droitard ! Facho !…), pratique très répandue au sein de groupes sociaux qui ont le plus grand mal à regarder les réalités en face. Soit parce qu'elles sont complexes, soit parce qu'elles gênent.
Il n'y a rien de nouveau dans notre monde, seulement une réelle difficulté à accepter la réalité quand notre existence nécessite de la nier. Raison pour laquelle des garde-fous existent. Autrefois solides, vertueux et bien en place, désormais trop souvent dévoyés à des fins idéologiques.
Face à la colère des lycéens du pays, les Français ne peuvent que se demander comment il est possible que leur jeunesse se sente abandonnée par l’État alors que les budget de l’éducation ont augmenté considérablement ces 20 dernières années?
Voilà deux ans que j’ai découvert - puis j’ai participé à révéler - ce que je considère comme un scandale majeur, le détournement comptable du budget de l’école (entre autres missions de l'État) à la faveur du système des retraites.
Évidemment, le scandale n’est pas dans le fait de payer aux retraités ce qui est leur est dû.
Le scandale consiste à avoir mis en place un système de tuyauterie comptable basé sur des surcotisations payées par les ministères qui évite de reconnaître l’existence d’un grave déficit au sein de notre système des retraites.
Ce mensonge est un anesthésiant qui empêche de prendre la mesure du problème… et qui empêche de réagir. Cela explique pourquoi la France est aujourd’hui le pays d’Europe à l’âge de départ le plus faible par rapport à ses voisins, ce qui aggrave le problème et creuse notre déficit et notre dette publique davantage chaque année.
Pour en revenir à nos lycéens, entre 2006 et aujourd’hui le budget de l’Éducation est passé de 81 à 89 milliards en euros constants de 2026. Sur ces 8 milliards d’augmentation, 7 milliards ont été consacrés à … combler le trou des retraites. Plus de 80% des nouveaux moyens que nous pensions consacrés à l'éducation de nos enfants...
Ces budgets partis ailleurs, on ne les trouve effectivement aujourd’hui ni dans la rémunération nette des enseignants, ni dans l’entretien des établissements.
Tout cela est inacceptable et scandaleux et heureusement les médias et le grand public prennent conscience du problème. Mais j’accuse aussi bien la Cour des Comptes que Bercy et le COR (Conseil d’Orientation des Retraites) d’avoir participé durant des années à perpétuer cet exercice de dissimulation qui a pour but de vous tromper vous, citoyens, et nous, parlementaires (ou ex-parlementaires, dans mon cas). Ils devront un jour rendre des comptes, et j’y prendrai ma part si j’en ai les moyens.
Mais d’ici là il faut réformer ce système, et vite.
À l’attention de la présidence de l'@UBMontaigne , d’Alexandre Péraud, et de quiconque prétend encore diriger cet établissement.
@louiselzeu est inscrite chez vous, en master de philosophie. Elle est responsable de l’UNI à Bordeaux et adhérente du Rassemblement national.
Elle a déclaré publiquement, y compris sur RMC, avoir dû interrompre les cours en présentiel pour des raisons de sécurité : des groupes l’attendaient pour l’empêcher d’entrer, y compris à la bibliothèque universitaire pendant les élections étudiantes, avec, selon elle, la complaisance d’une partie du personnel. Elle dit ne plus pouvoir travailler sur son propre campus.
Ce n’est pas un désaccord politique. C’est une étudiante privée de l’accès normal au service public dont elle relève, parce que ses opinions déplaisent à une fraction militante. Que l’on partage ou non ses idées n’a aucune importance. L’université n’est pas un club. L’inscription ouvre un droit. Ce droit n’est pas conditionné à l’allégeance.
Le cadre est clair, et il vous lie.
Le président de l’université assure la direction de l’établissement. Il est responsable de l’ordre et de la sécurité des personnes et des biens dans l’enceinte. Il peut faire appel à la force publique.
Ce n’est pas une option morale, c’est l’article L. 712-2 du code de l’éducation.
Quand des attroupements filtrent l’entrée d’une étudiante, la présidence n’a pas à « comprendre les revendications ».
Elle a à rétablir l’accès et à protéger la personne visée.
Les usagers du service public de l’enseignement supérieur ont droit à l’égalité de traitement. La liberté d’opinion et la liberté d’expression ne s’arrêtent pas à la grille du campus, dès lors qu’elles ne troublent pas l’ordre public.
Exprimer une orientation politique, siéger dans une instance, distribuer un tract, contredire la doxa locale : rien de tout cela n’autorise quiconque à empêcher une étudiante d’aller en cours.
L’entrave organisée, les menaces, les poursuites sur le campus, ce ne sont pas des « tensions ». Ce sont des faits susceptibles de qualifications pénales : menaces, violences, voire harcèlement, selon ce qui est établi.
À vous de les constater, de les consigner, et de les transmettre.
L’article 40 du code de procédure pénale n’est pas décoratif. Toute autorité constituée qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenue d’en aviser sans délai le procureur de la République.
Une présidence qui sait, qui laisse faire, et qui publie dans le même temps sa solidarité avec « la plupart des revendications » des mobilisations, ne gère pas un campus. Elle choisit un camp, et elle abandonne l’autre.
Vous avez une cellule de signalements. Vous avez un pouvoir disciplinaire. Vous avez la possibilité de mesures conservatoires, d’interdictions de campus ciblées contre les auteurs de troubles, et non contre la cible. Vous avez l’obligation de garantir les enseignements et l’accès à la bibliothèque. Fermer des bâtiments en invoquant les tensions, tout en laissant entendre que l’on comprend les bloqueurs, ce n’est pas de la prudence.
C’est le choix de faire payer l’ensemble des étudiants le prix du désordre que vous ne voulez pas nommer.
Personne ne vous demande d’aimer l’UNI, ni le RN, ni Louise Montangon. On vous demande d’appliquer la loi que vous êtes payés pour faire respecter.
Une étudiante qui ne peut plus venir travailler chez vous parce qu’elle est de droite est une défaillance de la présidence.
Si les faits qu’elle décrit sont exacts et que rien n’a été ouvert — signalement au procureur, enquête interne, protection effective —, alors la responsabilité n’est pas diffuse. Elle est la vôtre.
Rétablissez l’accès.
Protégez l’étudiante.
Sanctionnez ceux qui empêchent. Transmettez ce qui doit l’être.
@EmmanuelMacron@MLP_officiel@J_Bardella@JphTanguy@LaureLavalette@NunezLaurent@eciotti@jsanchez_rn
@Le_Figaro Le message est vraiment mauvais. Genre on avait 3000 profs sous le coudes prêts à intervenir dans les prochaines heures mais on les cachait ? Ça va etre encore n’importe quoi.
Il y a un problème dont personne ne parle :
Entre 2010 et aujourd’hui, l’école compte 250 000 élèves de moins.
Dans le même temps, les effectifs de l’EN ont augmenté de 171 000 personnes.
Comment le nombre d’élèves par classe peut-il alors augmenter ? Que font ces 171 000 personnes supplémentaires ?
▶️️️#LaGrandeConfrontation - Violences, blocages, deux France face à face
« Vous êtes les idiots utiles de ce mouvement, personne ne parle plus de vos revendications, tout le monde parle du chaos que vous êtes en train de mettre partout »
Louise, étudiante en philosophie
#LCI #France #blocus #lycée #LFI⤵️
La prétendue agression sexuelle par un policier est un cas d’école de fake news incontrôlable : pendant des heures, élus extrémistes, militants fanatisés et des médias se sont déchaînés contre un individu sans preuve réelle. Puis, face au démenti, silence et passage à autre chose