🌙 Happy Islamic New Year 1448 AH
As the blessed month of Muharram begins, may Allah fill the coming year with faith, mercy, guidance, and countless blessings. May our hearts draw closer to Him, our deeds be accepted, and our lives be filled with peace and barakah.
اللهم اجعل هذا العام عام خير وبركة وتوفيق
L’audace féminine, ce n’est pas l’absence de peur. C’est avancer malgré les doutes, les critiques et les obstacles.
Heureuse d’avoir échangé aujourd’hui à la Master Class du SAFEG sur le leadership féminin et l’impact durable.
Quand une femme ose croire en elle, elle peut inspirer toute une génération.
#SAFEG #LeadershipFéminin #AudaceFéminine #WomenEmpowerment #ImpactDurable #FemmesDeGuinée #Leadership #Inspiration #Guinée
J’ai pris part au #fEEM une initiative se pérennisant au service du développement de notre pays. Des questions pertinentes sur le projet #Simandou2040 et des éclairages de panelistes nous a été servi. Bravo à l’équipe du magazine. #Guinee#oerspectives#Simandou2024#FEEM
Allahumma salli ala Muhammad wa
ala ali Muhammad kama sallayta
ala Ibrahim wa ala ali Ibrahim. Wa barik ala
Muhammad wa ala ali Muhammad kama barakta ala Ibrahim wa ala ali Ibrahim.
Innaka hamidun, majid.
#Gratitude 1er vendredi de l’année 2026 à #Medinah#Alhamdulilah
𝗗𝗷𝘂𝗺𝗺𝗮𝗵 𝗺𝘂𝗯𝗮𝗿𝗮𝗸
Tôt ou tard, Allah te donnera ce que tu mérites. La patience est une vertu précieuse.
Je vous souhaite une excellente journée de prière sous la Protection d’Allah.
@MipmeGuinee
Cette disposition de la Charte du Mandingue, proclamée à Kurukan Fuga en 1236 et inscrite par l’UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2009, est aussi lourde de sens que fondamentale pour toute société humaine.
Elle met en avant un principe indispensable à toute saine organisation sociale : le respect de la parole donnée et la confiance réciproque. Sans ce principe, comment une société peut-elle fonctionner, commercer, négocier ou simplement coopérer ?
Ce principe, formulé au XIIIᵉ siècle à Kurukan Fuga, est aujourd’hui transposée dans notre ordre juridique à travers le Code civil français de 1804, hérité de la colonisation qui dispose que : « Les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. » Autrement dit, le contrat oblige et doit être respecté comme une loi privée.
Dans nos sociétés africaines marquées par l’oralité, les contrats étaient longtemps verbaux, fondés sur la seule force de la parole et sur la présence de témoins. Ces témoins constituaient une véritable garantie morale, assurant que la parole donnée serait respectée.
Mais force est de constater que la valeur de la parole s’effrite de génération en génération. Là où la parole donnée suffisait autrefois, il faut aujourd’hui une multitude de garanties : écritures, signatures, cachets et, dans le cas des transactions immobilières, une certification notariale.
Si cette évolution sécurise juridiquement les échanges, elle traduit aussi un recul de la confiance dans la parole humaine, qui peut et doit susciter une réflexion collective et individuelle.