🚨🇨🇦 First they made food unaffordable.
Then they sent you $266 to cope.
Now they want billions to control the food system.
Every step of this crisis was created by government.
Every solution proposed gives government more power.
That’s not food security.
That’s food dependency. 🇨🇦
#CdnPoli #Carney #FoodSecurity
En rappel : octobre 2024, plusieurs sources révélaient à @LP_LaPresse que le TGV Québec-Toronto coûterait plus de 100 milliards $.
Et la facture pourrait même frôler les 200 milliards $…
Ben coudonc. 🧐
https://t.co/GNjSsXLkhm
Mark Carney a oublié qu’il n’est plus président de Brookfiled. Dépenser 1 million $, pour la nourriture seulement, sur les vols qu’il a pris depuis un an c’est un manque de respect pour les payeurs de taxes. Écoutez mes questions et surtout les réponses des ministres déconnectés.
DISTURBING: Canada is now on the verge of classifying some Bible passages as “hate speech.”
A new law just passed, and if sharing your faith offends the wrong person, you could face up to 2 years in prison.
Canadian politicians voted to strip away a good-faith religious text protection that existed in law.
This means that anything said by a Christian—whether in a church service, while reading the Bible, sharing their faith on YouTube, or even in a private conversation—could be scrutinized, investigated, and potentially punished if some cog in the machine decides it is hateful.
They haven’t defined which Bible passages could be targeted. But even if they did, this is the government inserting itself into matters of faith and potentially paving the way for Christianity to be treated as a criminal offense.
That’s where this is headed.
Joining us to discuss is citizen journalist and content creator Tajana Cekic (@TruthSeek01011).
J’entends déjà les caricatures : « Le PQ est contre le TGV, contre le transport collectif, contre le développement et contre la modernité. Il veut replier le Québec sur lui-même et le garder petit. »
Mettons les choses au clair.
Le réflexe d’être favorable à un TGV est parfaitement compréhensible. Les déplacements interrégionaux sont un sujet émotif, parce qu’ils touchent directement notre qualité de vie, nos familles, nos régions et notre façon d’occuper le territoire. Moi aussi, au départ, j’étais favorable à ce projet. J’aime les TGV. Mais aimer les TGV ne signifie pas devoir appuyer n’importe quel projet de TGV.
Le Parti Québécois n’est pas contre le TGV en soi. Il est contre le projet ALTO tel qu’il est actuellement conçu et imposé par Ottawa : un projet pharaonique pouvant atteindre 200 milliards de dollars, dont la part assumée par les Québécois pourrait avoisiner 40 milliards, alors que les coûts réels, le tracé, les retombées et même les bénéfices sur la circulation demeurent incertains.
Et lorsque j’entends : « Ce n’est pas grave, c’est le fédéral qui paie », il faut rappeler une évidence : l’argent du fédéral, c’est aussi notre argent. Ottawa ne crée pas cet argent par magie. Il le prélève auprès des contribuables, notamment québécois, puis décide comment le redistribuer.
ALTO s’inscrit également dans la vision de Mark Carney de grands projets de nation-building visant à « bâtir le Canada fort » et à créer une seule économie canadienne plutôt que treize. Mais un Canada plus fort ne signifie pas nécessairement un Québec plus fort. Ces projets sont définis selon les priorités canadiennes, souvent sans véritable approbation du Québec, alors même que les Québécois y contribuent financièrement de façon importante.
Le PQ fait depuis longtemps la promotion du transport collectif. Il propose précisément d’investir dans nos propres réseaux : transport collectif urbain et interurbain, infrastructures routières, écoles et hôpitaux. Le Québec traîne un déficit majeur d’entretien de ses actifs. Nos écoles, nos hôpitaux, nos routes et plusieurs de nos infrastructures sont désuets. Voilà une véritable urgence nationale.
Pendant ce temps, Ottawa, déjà lourdement endetté et déficitaire, veut engager des dizaines de milliards supplémentaires dans un projet dont la planification demeure opaque. Avant de signer un autre chèque en blanc, il est parfaitement légitime de demander si c’est réellement la meilleure utilisation de l’argent des Québécois.
Comme le souligne Jocelyn Caron, il faut aussi éviter un « Mirabel 2.0 » : un projet décidé à Ottawa, présenté comme inévitable, puis imposé aux agriculteurs, aux municipalités et aux familles qui risquent de subir les expropriations. Le développement ne consiste pas à sacrifier des terres agricoles et des communautés entières au nom d’un projet encore mal défini.
Être favorable au développement, ce n’est pas applaudir automatiquement chaque mégaprojet fédéral pour avoir l’air moderne. C’est faire des choix responsables, selon nos besoins et nos priorités.
Le PQ ne veut pas garder le Québec petit. Il veut que le Québec décide lui-même comment il se développe et où il investit son argent.