En RDC, un groupe de désœuvrés entretenu par des forces négatives et obscures organise une ville morte et demande à ceux qui travaillent de ne pas aller travailler.
On marche sur la tête!
Les infos de ces derniers jours m’ont permis de comprendre beaucoup de choses et je suis arrivé à la conclusion que nous ne devons plus laisser ce pays entre les mains de Kabila ou de ses amis.
Congolais réveillez vous.
Même à Brazzaville, il fait unanimité. Mais les congolais du Rwanda et leur grand frère le barbu nous diront qu’il n’est pas aimé. Face à Sassou chez lui, il va gagner l’élection.
#Beton
Même à Brazzaville, il fait unanimité. Mais les congolais du Rwanda et leur grand frère le barbu nous diront qu’il n’est pas aimé. Face à Sassou chez lui, il va gagner l’élection.
#Beton
Pour ceux qui se poseraient encore la question et qui auraient de doute, préférons la qualification à la Coupe du Monde à la victoire de la CHAN.
Pas le meme registre.
Comme un cheveu dans la soupe, après ma séance de sport, je suis tombé presque par hasard sur ce groupe de personnes rassemblées autour d’une même indignation face aux tensions qui continuent de déchirer la RDC, le Soudan et la Palestine. Leur présence rappelait une vérité simple : certaines luttes dépassent les frontières et les circonstances individuelles.
On croit parfois combattre seul, mais les causes justes trouvent toujours des voix pour les porter, même lorsque les premiers concernés sont absents. La solidarité humaine possède cette capacité silencieuse de prolonger les combats au-delà des individus.
Peut-être est-ce là une leçon d’humilité : aucune lutte n’appartient entièrement à ceux qui l’ont initiée. Lorsque l’injustice persiste, d’autres consciences se lèvent naturellement pour maintenir la flamme.
Et c’est ainsi que, sans bruit, les combats deviennent collectifs et l’espérance plus large que ceux qui la portent.
Ddr Mbl
Monsieur Ibalanky @cibalanky était, il y an encore quelques mois, ambassadeur itinérant du président Félix Tshisekedi.
Aujourd’hui, ses prises de position publiques sur les réseaux sociaux ne laissent plus place au doute : elles reflètent un état d’esprit précis. Celui d’un homme frustré d’avoir été mis de côté.
Aller faire la guerre parce qu’on ne vous a pas « mis au travail », voilà une trajectoire qui interroge. Surtout lorsqu’on se revendique intellectuel. À ce niveau, on aurait pu créer une entreprise, porter un projet personnel, ou travailler sur d’autres sujets utiles à la société. Mais on a parfois l’impression que certains responsables politiques congolais n’ont rien d’autre à faire après leurs mandats que de glisser, presque mécaniquement, vers la rébellion. Comme si c’était l’option la plus simple.
J’y vois ici un pari pascalien : le calcul selon lequel on aurait plus à gagner dans la rébellion qu’en restant à Kinshasa. Mais ce pari repose sur une illusion dangereuse. Les intellectuels congolais ne sont pas de la race de ceux qui ne travaillent pas. Aujourd’hui, travailler, c’est créer, innover, bâtir pour soi-même et pour les futurs employés qui accompagneront une vision.
Or que voyons-nous ? Un homme qui tond la laine sur le dos de son ami, président de la République, et choisit d’embrasser des accointances belliqueuses. C’est d’autant plus anti-cioranien que l’on prétend apporter des solutions aux autres, alors que tout est désormais clair : nos amis roulent pour Kagame.
Le Congo, lui, ne demande qu’une chose : la paix. Et il n’y a aucun ridicule à la vouloir Ex Cathedra.
Nous n’allons pas éternellement nous comporter comme des grenouilles de bénitier. Il arrivera un moment où les populations se soulèveront et vous fileront une raclée. Il y a dix ans, personne ne vous connaissait, et aujourd’hui vous prétendez incarner une alternative crédible. Permettez qu’on en doute.
La Bible ouvrage d’autorité majeure dans la foi chrétienne nous enseigne pourtant autre chose sur le leadership.
Abraham a vécu dans la stérilité avec Sarah, et il est pourtant devenu le père d’une multitude.
Isaac, le visionnaire, a vécu aveugle une partie de sa vie.
Jacob, incarnation de la droiture et de la verticalité, boitait.
Moïse, porte-parole de Dieu auprès des enfants d’Israël, était bègue. Comprenne qui pourra!
Avec beaucoup de recul, je comprends aujourd’hui qu’un grand leader n’est pas celui qui se débrouille malgré ses manquements ou malgré ce qui lui est arrivé, mais celui qui construit avec ce qui lui est arrivé.
Il y a de lourdes conséquences à vouloir s’improviser, surtout lorsqu’à l’origine on a été parachuté.
Alors, de grâce, arrêtez de vous prendre pour des Tartarin de Tarascon.
Nous connaissons la vérité sur chacun.
Et, pendant que vous jouez la comédie, nous rions sous cape.
@DdrMbl
La capture de Maduro met en lumière trois enseignements majeurs sur l’état réel des relations internationales.
Premièrement, la force demeure un pilier central de la géopolitique. Malgré le discours dominant sur la coopération, le droit international et les valeurs universelles, les rapports de puissance continuent de structurer les décisions des États. La contrainte, directe ou indirecte, reste un instrument politique pleinement assumé par les acteurs qui en ont les moyens.
Deuxièmement, la souveraineté ne se proclame pas, elle se construit. La simple invocation de principes juridiques ou symboliques ne protège aucun État. Le rôle d’un homme d’État est de renforcer les capacités politiques, économiques, militaires et institutionnelles de son pays afin de dissuader toute atteinte extérieure. Un État faible n’est pas seulement vulnérable : il devient un terrain d’intervention.
Enfin, certaines dynamiques contemporaines notamment l’immigration non maîtrisée et le trafic de drogue relèvent de logiques conflictuelles asymétriques. Elles produisent des effets comparables à ceux d’une guerre : déstabilisation sociale, pression économique, érosion de l’autorité publique. Le fait qu’elles ne soient pas officiellement déclarées ne les rend ni neutres ni inoffensives. Refuser d’en reconnaître la nature conflictuelle revient à se priver des moyens adéquats pour y répondre.
Que la RDC en prenne de la graine!
Analyse par Ddr Mbl
Washington : Accord de paix ou marché de dupes ?
Edito par Didier Mbulu
La rencontre de Washington entre Félix Tshisekedi et Paul Kagame marque un tournant diplomatique que personne ne peut ignorer.
En juin dernier, les ministres des Affaires étrangères du Rwanda et de la RDC avaient déjà paraphé un projet d’accord sous le regard attentif des États-Unis. L’objectif affiché : ouvrir la voie à une rencontre présidentielle pour conclure un accord de paix censé mettre un terme à trente années de guerre à l’Est du Congo un conflit qui a coûté plus de six millions de vies.
Hier, cet accord a été signé. Mais une question demeure, brûlante :
s’agit-il réellement d’un accord de paix, ou d’un accord de dupes ?
Une résolution onusienne restée lettre morte
La résolution 2773 des Nations unies semblait offrir un cadre clair. Elle rappelait les responsabilités de la RDC, du Rwanda et des groupes armés soutenus par Kigali, en exigeant des engagements précis et vérifiables.
En théorie, cette résolution aurait dû fermer le débat.
En pratique, rien n’a suivi.
Le monde est devenu si fragmenté, si dépourvu de mécanismes contraignants, qu’aucune autorité internationale n’a réussi à imposer son application. Ni au Rwanda. Ni à la RDC. Encore moins aux groupes armés qui prospèrent dans le chaos.
C’est dans ce vide que sont apparus deux nouveaux théâtres diplomatiques : Doha, en pr��lude, et Washington, en conclusion.
Comme si l’on tentait de réécrire la paix par des capitales interposées.
Un accord économique pour éteindre une guerre politique ?
On nous parle désormais d’un accord économique censé favoriser une désescalade progressive.
Rien, dans les éléments disponibles, ne permet d’affirmer qu’il traite les causes profondes du conflit.
Aucun mécanisme clair de démobilisation.
Aucune garantie ferme sur le retrait des forces soutenues par le Rwanda.
Aucun dispositif de protection des populations congolaises.
En revanche, les passages portant sur la gestion conjointe des ressources — le nerf de la guerre depuis des décennies semblent prendre une place prépondérante.
Et c’est là que surgit l’inquiétude :
peut-on parler de paix quand l’architecture même de l’accord semble organisée autour du partage économique plutôt qu’autour de la sécurité humaine ?
Une signature sous tension
Certains s’interrogent aujourd’hui sur l’attitude du président Tshisekedi lors de cette rencontre. Était-ce la barrière de la langue anglaise ? Était-ce le poids diplomatique américain ? Ou existe-t-il une inquiétude plus profonde :
a-t-on signé un document qui pourrait engager l’indépendance économique du pays pour des décennies ?
Personne ne peut, à ce stade, l’affirmer.
Mais personne ne peut non plus balayer la question d’un revers de main.
L’avenir tranchera mais la vigilance s’impose
Il serait naïf d’imaginer que trois décennies de guerre se dissolvent autour d’une table à Washington.
La paix ne naît pas d’un paraphe, mais d’un rapport de forces, de garanties vérifiables et d’un engagement sincère des parties.
Pour l’instant, nous n’en voyons ni la structure, ni les mécanismes, ni les garde-fous.
L’avenir dira si cet accord est une porte entrouverte vers la paix…
…ou une page dangereusement tournée au détriment de la souveraineté congolaise.
Ddr Mbl
Les serviteurs oubliés de la République
(Éditorial adressé au Président de la République et à la Première ministre)
Il règne aujourd’hui dans notre pays un parfum de frustration étouffée.
Dans les marchés, dans les foyers, dans les bureaux déserts de l’administration, on entend le même soupir : la vie devient chaque jour plus lourde à porter.
On dit que le dollar a baissé cela aurait pu être une bonne nouvelle pour les Congolais.
Mais qu’importe la valeur du billet vert quand le salaire ne tombe plus ?
L’espoir ne se nourrit pas de chiffres, mais de pain.
Depuis la décision de réduire le train de vie des institutions, ce sont les fonctionnaires à la retraite qui paient le prix fort, comme si l’austérité devait frapper les plus faibles avant les puissants.
Quarante-cinq mois d’arriérés.
Quarante-cinq mois sans revenu.
C’est une statistique insensée, mais surtout une tragédie humaine.
Comment imaginer que ces anciens serviteurs de l’État ceux qui ont bâti les fondations de notre administration puissent encore vivre dignement ?
Au ministère du Budget, il se murmure que pour débloquer un salaire, il faut parfois céder 20 à 40 % de son dû.
Comment comprendre qu’un agent doive payer pour toucher ce qu’il a déjà gagné ?
Comment tolérer qu’un fonctionnaire de la République soit contraint de “racheter” son propre travail ?
Ceux qui se livrent à ces pratiques ne sabotent pas seulement la gestion publique : ils conspirent contre la nation.
Peut-on s’étonner, dès lors, que tant de frustrations se transforment en colère, que la foi dans la République s’effrite, et que certains finissent par prêter une oreille complaisante aux discours de ceux qui veulent la détruire ?
Même à l’École Nationale d’Administration temple du savoir public, creuset de l’élite de demain —, les experts et enseignants attendent depuis cinq mois leurs rémunérations.
Cinq mois sans reconnaissance, cinq mois d’humiliation silencieuse.
Et si l’on descend plus bas dans l’échelle des institutions éducatives, la situation devient tout simplement dramatique.
Monsieur le Président de la République,
Madame la Première ministre,
L’heure n’est plus aux rapports ni aux promesses.
Ouvrez l’œil et le bon.
Dans certains ministères, des mains invisibles sabotent les efforts du gouvernement, rendant vains les sacrifices de ceux qui veulent reconstruire ce pays.
Il faut agir.
Organisez un audit national de la paie publique, assainissez la chaîne de dépenses, instaurez une transparence salariale totale et un mécanisme de paiement automatique et traçable.
Un État ne se mesure pas à la taille de ses palais, mais à la dignité de ceux qui le servent.
Le Congo ne peut se relever sur des ventres vides.
Il ne peut se reconstruire sur la misère de ses propres bâtisseurs.
Chaque salaire impayé est une promesse trahie, et chaque promesse trahie est un pas vers le désordre.
Réveillons-nous avant qu’il ne soit trop tard.
Parce qu’un pays qui oublie ses serviteurs finit toujours par perdre le sens du service lui-même.
Et quand l’État cesse de nourrir ceux qui le portent, il finit, inévitablement, par s’effondrer sous son propre poids.
Nairobi : quand l’histoire politique congolaise bégaie
Éditoriale par Dider Mbulu.
Les Congolais ont souvent la mémoire courte. Si courte qu’ils finissent toujours par accueillir à bras ouverts le premier visage nouveau venu leur promettre un changement.
Dans les années 1990, Étienne Tshisekedi incarnait cet espoir.
Il n’était pas seulement l’opposant numéro un : il était l’unique alternative crédible à un pouvoir usé. Son discours, sa constance et son courage avaient fédéré un peuple entier autour du mot « alternance ».
Puis vint Laurent-Désiré Kabila.
L’opposition non armée menée par Tshisekedi s’essoufflait, et Kabila arrivait avec le souffle de la nouveauté. Il souleva d’abord un immense espoir populaire avant de décevoir, emporté à son tour par la logique autoritaire du pouvoir.
À sa mort, son fils Joseph Kabila bénéficia d’un léger crédit populaire. Le peuple voulut croire à une transition apaisée. Mais après le dialogue inter-congolais de Sun City, la désillusion fut brutale.
Erreur historique : l’UDPS refusa de participer aux élections, laissant un boulevard �� Jean-Pierre Bemba, ex-rebelle devenu vice-président, qui sut habilement se repositionner comme principal opposant.
En 2011, le peuple hésitait encore entre Étienne Tshisekedi, Vital Kamerhe, Kabila, Gizenga et Nzanga Mobutu. Mais les urnes — ou plutôt leur manipulation — en décidèrent autrement.
De ce nouvel épisode d’injustice naquit une opposition déterminée, qui plaça tous ses espoirs dans la perspective de 2016.
C’est dans ce contexte qu’eut lieu Genval, cette réunion de l’opposition autour d’Étienne Tshisekedi, financée par Moïse Katumbi dans l’espoir d’en devenir l’héritier politique. Mais derrière les sourires et les poignées de main se cachaient déjà des calculs personnels, des ambitions sans vision.
Deux ans plus tard, tout s’était délité : chacun reprenait sa route, et le vieux Sphinx, fatigué, n’avait pas désigné de successeur. Félix Tshisekedi fut alors propulsé par improvisation — plus par nécessité que par consensus.
L’histoire semble se répéter.
Aujourd’hui, ceux-là mêmes qui combattaient Joseph Kabila hier se retrouvent à ses côtés, réunis à Nairobi. Les anciens soutiens de Fayulu, presque tous, ont viré de bord.
Mais Kabila n’a plus la force fédératrice d’autrefois. S’entourer d’opposants est une chose, avoir le peuple avec soi en est une autre.
À Kinshasa, plusieurs voix proches du pouvoir affirment que Joseph Kabila serait à l’origine de l’Alliance des Forces du Changement (AFC), bien que l’intéressé n’ait jamais confirmé ces soupçons.
Le gouvernement observe désormais avec attention l’évolution du conclave de Nairobi : la participation éventuelle de Corneille Nangaa ou de ses alliés y serait perçue comme une confirmation indirecte de ces accusations.
De leur côté, Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Delly Sessanga et Claudel Lubaya ont tous choisi de ne pas prendre part à ce conclave.
Un choix lourd de sens : ils savent que la figure de Kabila porte encore, dans l’opinion, une charge symbolique trop pesante.
S’associer à lui, même sous la bannière de l’opposition, reviendrait à endosser collectivement la responsabilité politique de ses années de pouvoir.
Étienne Tshisekedi avait le peuple avant d’avoir les alliances.
Joseph Kabila a, lui, les alliances — mais sans le peuple.
Et c’est là toute la différence : la légitimité ne se décrète pas, elle se conquiert.
Les pseudo-opposants absents du conclave le savent bien :
faire l’opposition aux côtés de celui qu’ils ont combattu, c’est une charge trop lourde à porter devant l’histoire.
Ddr Mbl
🕊️ Ode au Maréchal Président Mobutu Sese Seko
(Par Didier Mbulu)
Ô Léopard du Zaïre,
Ton nom résonne encore, entre les collines de Gbadolite et les rives du grand fleuve,
comme un écho d’ordre et de majesté, un tonnerre du passé.
Tu fus, dans la jeunesse de notre nation, un soldat avant d’être un roi.
Tu as cru en un Congo qui se voulait maître de lui-même,
et tu as bâti de tes mains d’homme d’État la fierté d’un peuple encore vacillant.
Sous ton règne, le Zaïre se tenait debout.
Les nations nous regardaient avec une crainte mêlée d’admiration,
et même nos voisins pliaient sous le poids de ton regard.
Tu imposais le respect, parce que tu croyais au respect.
Mais le pouvoir, ce doux poison, t’a retenu quand le temps t’invitait à partir.
Les flatteurs ont chanté trop fort, et leur chant t’a endormi.
Le roi n’a pas su quitter le trône avant la tempête.
Et la tempête est venue —
avec les faux amis, les “alliés” d’hier devenus fossoyeurs,
avec la maladie qui t’a affaibli, et la trahison qui t’a isolé.
Tu es tombé, non vaincu, mais épuisé.
Depuis ton départ, le pays cherche encore son reflet.
Nous errons, sans repère, dans un monde qui ne nous respecte plus.
Nos richesses nourrissent d’autres peuples,
nos querelles amusent d’autres chancelleries,
et notre fierté se consume dans le rire amer des puissants.
Si le temps pouvait se plier à la volonté des hommes,
je te rendrais ta jeunesse et ton courage,
pour que tu reviennes, non comme un chef à craindre,
mais comme un père revenu réparer la maison.
Puisse ton corps reposer un jour sous la terre de tes ancêtres,
et que ton nom, lavé des passions du présent,
soit rappelé pour ce qu’il fut :
celui d’un homme qui, malgré ses failles,
a donné au Congo le sentiment d’exister.
Repose en paix, Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Za Banga,
toi qui as fait trembler le monde,
et qui continues, dans nos mémoires, à faire battre le cœur du Zaïre disparu.
Ddr Mbl
Dans la République, porter l’uniforme devrait être un acte de loyauté, pas une carte d’immunité.
Quand ceux qui jurent fidélité au drapeau se réfugient derrière des marabouts ou des partis, la nation se vide de sens.
L’uniforme n’est pas un privilège. C’est un serment.