@mounassyy On parle bien de la même Romy qui quand voulait gueuler sur Constance on la tirer à côté pour lui dire de se calmer ? Ou qu’elle ne se fasse pas une sale image ? Romy a de la personnalité juste elle était beaucoup restreinte… ne réécrivez pas l’histoire
@SelemaniMarina Autant je suis d’accord que ces femmes sont immorales mais au grand jamais je ne dirai qu’elles détruisent des foyers. Un homme détruit seul son foyer. Pourquoi on traite les h comme des enfants qui ne sont pas en capacité de se retenir, de baisser le regard ?
En 48 heures, cet échange téléphonique a déjà été écouté par plus deux millions de personnes sur Twitter. Et vous savez la meilleure ? Pas UN journaliste ne m'a appelé pour en savoir plus sur cet échange. Voilà où en est notre "profession" en 2021.
@mariesmoreaus Je pense qu’Annie cherchait plutôt une excuse pour éloigner Marie de tout ce foutoir. Si à la fin elle revient lui demander de l’aide c’est parce qu’au contraire elle connaît les capacités de Marie.
@mykhttp Ma mère m’a acheté mon premier baya ! C’est juste que dans certaines cultures un baya ça se cache, s’est souvent lier à l’intimité du couple pour la séduction.
@JamesG5v@babyyemy Je pense que tu désignes les femmes très sexualiser avec perruque, faux ongles, tenues sexy mais tkt que je vois aussi des femmes noires belles naturellement être traiter de baddie car elles sont belle
🚨🚨🚨 En Guadeloupe, des lycéennes du lycée Jardin d’Essai aux Abymes…ont dû hausser la voix pour simplement être écoutées.
Après la diffusion de listes ignobles créées par des garçons, où des jeunes filles avec leur photo étaient classées comme « violables » ou « inviolables », certaines ont décidé de ne plus se taire. Pas pour faire du bruit. Mais parce qu’on les avait déjà trop ignorées. En tout 80 lycéennes victimes.
Et ce qui choque encore davantage, c’est que selon plusieurs témoignages, il a fallu cette mobilisation, cette exposition publique, cette pression collective, pour que leurs paroles commencent enfin à être prises au sérieux par l’administration. Comme si la souffrance des filles devait d’abord devenir visible, virale ou dérangeante pour mériter une réaction.
Certaines élèves disent aussi avoir reçu des menaces après avoir parlé.
Voilà le véritable problème : dans beaucoup d’espaces, dénoncer reste plus risqué que humilier.
Cette affaire dépasse largement le cadre d’un lycée.
Elle révèle une banalisation inquiétante de la violence symbolique et sexuelle chez une partie de la jeunesse. Derrière ces “blagues”, ces listes, ces propos, il y a une culture profondément ancrée où le corps des femmes devient un objet d’évaluation, de domination, de mépris ou de fantasme collectif.
Et pendant qu’on minimise, pendant qu’on dit “ce sont des jeunes”, des filles grandissent avec la peur, la honte, le sentiment de ne pas être protégées, ni même crues.
Ce qui se passe aujourd’hui doit nous interroger collectivement.
Sur ce que certains garçons consomment sur les réseaux.
Sur les discours masculinistes qui gagnent du terrain.
Sur l’éducation affective, le respect, le consentement.
Et surtout sur cette habitude qu’a encore notre société de demander aux victimes de prouver leur douleur avant de leur tendre la main.
Respect à ces queens d’avoir refusé le silence.
Parce qu’il faut du courage pour parler dans des espaces où beaucoup préfèrent encore protéger les agresseurs plutôt que celles qui dénoncent.
Source : @Lasmanti972