Eine beachtenswerte Haiku-Dichterin. Hannah Buchholz hat eine eigene bemerkenswerte Art gefunden, Stimmungen im Haiku-Schema zu verfassen
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Wer Kunst attackiert,verachtet die Freiheit, die sie ultimativ verkörpert. Das Zerstören von Kunst ist immer ein autoritärer Akt,und wer jetzt einwenden möchte, dass „eh immer Glas vor den Gemälden war“,hat das Problem glaube ich wirklich nicht verstanden.
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Quand Albert Einstein donnait une conférence dans les nombreuses universités des États-Unis, la question récurrente que lui faisaient les étudiants était :
Vous, Monsieur Einstein... Croyez-vous en Dieu ?
Ce à quoi il répondait toujours :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
Arrête de prier et de te frapper à la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
Arrête d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-même et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les rivières, les lacs.
C'est là où je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
Arrête de m'accuser de ta vie misérable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blâme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
Arrête de ressasser des lectures sacrées qui n'ont rien à voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire à l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils...Tu ne me trouveras pas dans un livre !
Arrête de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colère et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences...et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blâmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'être ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'étais ainsi, je ne mériterais pas d'être respecté.
Si je voulais juste être vénéré, je n'aurais peuplé la terre que de chiens. ..
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention à ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ....alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin d’elle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accès ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
A toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait très bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose après cette vie, mais je peux te donner un conseil,
Arrête de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu abordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la rivière....
Exprime ta joie et habitue-toi à prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là, que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles...et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas....
Je suis là... La nature,
Le cosmos... C'est moi.
Extrait de Baruch Spinozza
Das Seltsame wurde wahr. Der angestimmte Bordun fügte sich zu meinem Selbstverständnis. Er wurde zu meinem Halt. Die Angst und die Tristesse gehen nicht mehr weg. Sie liegen wie ein Bordun unter allem – ein tiefer, gleichmäßiger Ton, der nie ganz verstummt.https://t.co/HQ3PYh8Gk4
Heute wird Salman Rushdie 79. 1989 verurteilte ihn das Regime in Teheran zum Tode. Ayatollah Khomeini rief alle Muslime der Welt dazu auf, einen Schriftsteller zu ermorden, nur weil ihm dessen Roman nicht passte. Khomeini lebt seit über 35 Jahren nicht mehr. Sein Mordbefehl aber lebt weiter, noch 2017 bestätigte sein Nachfolger Chamenei das Todesurteil.
Und es blieb nie bei Worten. Rushdies japanischer Übersetzer wurde ermordet, sein italienischer niedergestochen, sein norwegischer Verleger angeschossen. Der islamistische Terror gegen ein einziges Buch reichte bis nach Tokio, Mailand und Oslo. 2022 stach man Rushdie schließlich auf offener Bühne nieder, ausgerechnet bei einem Vortrag über Meinungsfreiheit. Er verlor ein Auge, der Täter verehrte einen seit Jahrzehnten toten Fanatiker.
Das ist der Kern des Islamismus. Er erträgt kein freies Wort, nicht einen Roman oder auch keinen einen Witz. Und während ein Schriftsteller seit fast vierzig Jahren um sein Leben fürchtet, verhandelt der Westen mit seinen Häschern, hofiert das Regime und überweist am Ende noch Geld dafür.
Wer Freiheit ernst meint, verhandelt nicht mit denen, die Schriftsteller auf Todeslisten setzen. Er nennt sie beim Namen: Feinde jeder freien Gesellschaft.
Der Journalist und Schriftsteller Harald Martenstein ist am Freitag in Kassel mit dem Deutschen Sprachpreis 2026 der Henning-Kaufmann-Stiftung ausgezeichnet worden. Bundestagspräsidentin Julia Klöckner würdigte ihn als Autor, der seinen Lesern zutraue, mitzudenken. Demokratie, so Klöckner, lebe nicht davon, dass alle denselben Satz sagen, sondern davon, dass man fremde Sätze aushält. In seiner Dankesrede stellte Martenstein seine Verbundenheit zur Sprache dar, sprach über Dialekt, Mainzisch und Hochdeutsch. Sprache gehöre allen, so Martenstein, und zugleich jedem Einzelnen. Sie verändere sich, aber sie sollte nicht von Behörden, Institutionen, Verlagen oder Milieus verordnet werden.
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Fotos: Normann Günther
Eyal Waldman stellte 20 Ingenieure in Gaza ein, spendete 360.000 Dollar für ein Krankenhaus in Gaza und verbrachte Jahre damit, Partnerschaften zwischen Israelis und Palästinensern aufzubauen.
Pro-palästinensische Demonstranten schrien ihn diese Woche in Venedig als „Mörder“ an. Seine Tochter wurde am 7. Oktober in Nova getötet.
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