@Rousli3182@AugusteHadrian@solsenois Écoute mon petit pote, ton maître juif parle de détruire le Liban. Ça concerne tous les libanais. Musulmans, chrétiens ou athées.
@torakapa@solsenois Ça dépend. On retrouve beaucoup de membres du Hamas qui se sont radicalisé en perdant leur famille dans un bombardement démocratique juif. Ça ne veut pas dire qu'ils ont raison, c'est un engrenage sans fin.
Ivry : un élu RN récite un «Je vous salue Marie» en conseil municipal face à la laïcité à géométrie variable du maire PCF
🔗 Article JDD : https://t.co/kDrQaaVuWD
Soyons clairs : dans un système par répartition, les parents subventionnent la retraite des gens sans enfants.
La perte pour les parents de 3 enfants est de l’ordre de plus d’un million d’euros, soit une rente de 35k euros annuels à la retraite que les couples sans enfants peuvent se constituer en étant les passages clandestins du système.
En effet ce sont les enfants des autres, éduqués par le salaire des autres, qui payent leur retraite, pendant qu’ils mettent de côté..
Calcul de coin de table :
Coût brut 3 enfants (0-25 ans)
620 k€
Aides + quotient familial
210 k€
Coût net pour les parents
410 k€
Si ce montant est placé en bourse
(14 k€/an, 30 ans, 5 % réel) :
Patrimoine supplémentaire à 64 ans 1,1 M€
Rente équivalente (4 %) 42 k€/an
Majoration retraite des parents 6 k€/an
Différentiel de rente net 35 k€/an
Hors perte de revenus de carrière :
le vrai écart dépasse 1,2 M€.
Les personnes sans enfants devraient avoir un accès plus limité à la répartition, puisqu’elles n’y contribuent qu’à moitié (la moitié cotisation pour les vieux actuels, mais pas la moitié avoir des enfants) et ont par ailleurs mécaniquement plus de moyens financiers pour se constituer une retraite par capitalisation.
Simple question d’équilibre du système et d’incitations rationnelles.
L’Irlande est un endroit particulier. Sa partie nord a subi depuis 1974 une guerre civile épouvantable causant près de 3000 victimes. Les communautés protestante et catholique ont rangé les armes depuis 1999, mais elles ne les ont pas abandonné.
La flambée de violence actuelle est dirigée contre l’immigration récente et incontrôlée. Les deux entités retrouvent ainsi leurs réflexes défensifs d’antan sauf que cette fois-ci, protestants et catholiques, les Falls et Shankill (quartiers de Belfast) se rapprochent pour lutter contre ce qu’elles qualifient d’invasion.
La donne nord irlandaise, héritée d’années de lutte armée dans laquelle l’Angleterre a joué un rôle pernicieux, vient ajouter une dimension révolutionnaire dans l’opposition à Keir Starmer et à sa politique migratoire.
Non seulement le Premier ministre britannique a conduit son pays au bord du gouffre, mais il sera parvenu à réconcilier les ennemis d’antan, offrant à l’Irlande et au Royaume Uni une cause commune : celle de leur propre survie.
RLS