@ThomasdeK54 Schumacher a Bahreïn je sais plus quelle année, il avait eu une pénalité de zinzin qui a ét�� annulée après la course et qui lui a fait regagner plusieurs places
Mais ça reste ultra rare
@quepuick L’Allemagne qui est effectivement connue pour ne pas avoir 40k spectateurs en 3e division
L’Angleterre qui remplit des stades jusqu’à la 10e division en foot amateur
L’Espagne qui a de grands clubs élitistes sans retirer l’identité des autres clubs plus petits du pays…
🤡🤡🤡
Et petit rappel : le foot est populaire, l’image de club du peuple que renvoie le PSG est juste un délire de petit bourgeois.
Le foot se vit au stade, en émotion, au sein de l’identité et de la richesse de la population de SA ville perdure et dont on peut S’IDENTIFIER
Le football peut-il encore prétendre à l’équité ?
Pendant des années, les supporters ont accepté les inégalités du football. Certains clubs avaient plus d’histoire, plus de supporters, plus de revenus. Le Real Madrid, le Bayern Munich ou Manchester United partaient avec une longueur d’avance, mais l’incertitude demeurait. C’était la beauté du sport : le plus riche ne gagnait pas toujours.
Aujourd’hui, la question n’est plus de savoir si certains clubs sont plus puissants que d’autres. Elle est de savoir si certains sont devenus tellement puissants que la concurrence elle-même perd son sens.
Quand un club est adossé �� un État capable d’injecter des ressources quasi illimitées, la notion même de mérite sportif devient floue. Le problème n’est pas qu’il gagne. Le problème est que les règles du jeu ne semblent plus être les mêmes pour tous.
Dans n’importe quel championnat, un dirigeant doit équilibrer ses comptes, vendre avant d’acheter, faire des choix. D’autres évoluent dans une réalité différente où les pertes paraissent absorbables, où les meilleurs joueurs peuvent être conservés malgré les offres les plus élevées, où les infrastructures, les réseaux et l’influence semblent sans limite.
Mais l’argent n’est qu’une partie du sujet.
Le véritable enjeu est la concentration du pouvoir. Que penser d’un football où les mêmes acteurs sont présents dans les clubs, les droits télévisés, le sponsoring, les instances représentatives et les cercles décisionnels ? Même lorsqu’aucune règle n’est violée, l’impression d’un système verrouillé finit par s’installer.
Or le sport vit de sa crédibilité.
Les supporters acceptent la défaite lorsqu’ils pensent que la compétition est juste. Ils acceptent qu’un adversaire soit meilleur. Ils acceptent même qu’il soit plus riche. Ce qu’ils acceptent difficilement, c’est l’idée que certains disposent d’un levier économique et politique inaccessible aux autres.
Le danger n’est pas seulement pour les clubs concurrents. Il est pour le football lui-même.
Car un championnat où le vainqueur paraît connu d’avance finit par perdre de son intérêt. Une Ligue des champions où seuls quelques géants peuvent raisonnablement rêver du titre finit par perdre son âme. Et un sport où l’argent devient plus déterminant que le terrain risque de voir disparaître ce qui a fait son succès : l’espoir.
L’espoir qu’un outsider puisse renverser un favori.
L’espoir qu’une génération exceptionnelle puisse compenser un déficit financier.
L’espoir que le terrain reste le juge suprême.
Le débat n’est donc pas de savoir si tel ou tel club mérite ses victoires. Les joueurs gagnent sur le terrain et personne ne peut leur retirer cela.
Le vrai débat est ailleurs : jusqu’à quel point le football peut-il continuer à se présenter comme une compétition ouverte lorsque certains acteurs disposent d’une puissance économique, médiatique et institutionnelle sans équivalent ?
Le jour où cette question n’aura plus de réponse crédible, le football ne cessera peut-être pas d’exister.
Mais il cessera d’être ce qui l’a rendu universel : un sport où, en théorie, tout le monde peut rêver.
@teuschncy Vu la fin de saison dernière j’imaginais beaucoup plus à vrai dire.
De mémoire, on fait quasiment les 3 derniers matchs à domicile à huis clos, même au début de saison, quand on avait les bons enchaînements et qu’il faisait beau on était pas autant que j’imaginais
Comment veux-tu qu’on devienne un pays de foot…
La saison précédente, on dépassait rarement les 12.000 spectateurs à Picot.
Comment veux-tu insuffler la passion à des mecs qui comprennent pas que tu peux supporter un club qui passe son temps à perdre
Pensée aux supporters des clubs de Ligue 1 qui ont dû regarder leur ville se faire envahir par des gens incapables de citer 3 joueurs de leur club local mais experts en célébration de trophées.
Certains vivent pour leur club, d’autres vivent des succès des autres !
@Om13718 C’est un long combat qu’on ne peut que remporter 🙏
On se défait pas d’un club, on doit juste renouer avec les habitants, qu’ils soient originaires ou nouveau comme toi
Bienvenue parmi nous ❤️🤍
@samblankok Puisque le Paris Saint Germain et ses centaines de millions de budget ont besoin de voler les fans des autres clubs français qui en ont réellement besoin pour survivre à la terrible Ligue 1…
La meilleure chose qui puisse arriver au PSG c’est bien que chacun supporte son club
@samblankok Alors c’est d’abord à vous de mener ce combat, non ?
Ce serait à vous de rappeler que si t’es pas parisien, tu seras jamais rattaché au club ? Et à encourager le développement du foot local? C’est à vous de mener ce combat et de rappeler que tu supportes pas Paris derrière ta TV
@samblankok Ça a beau être le PSG, ça reste le club local de la ville de Paris. Je comprends pas que vous acceptiez que des Nancéiens, Montpelliérains, Toulousains et autres s’approprient votre identité sans que vous leur reprochiez de ne s’attribuer que la gloire
@samblankok Premièrement, t’as raison, vous allez tout prendre.
Deuxièmement, c’est la pire nouvelle pour le foot français, et vous en êtes fiers.
Ces petits clubs représentent souvent l’identité locale, qui est en train de disparaître à petit feu.
La gloire ou l’Histoire….
Et le clou du spectacle c’est Paris qui gagne 2 LDC d’affilée et t’as des Nancéiens qui viennent fêter ça dans les rues comme si on ��tait une banlieue de paname
Ça me DÉGOÛTE
Je m’étais enfin dit qu’on allait renouer avec la ville, que le club allait arrêter d’être dénigré par sa propre population, qu’ils comprendraient enfin ce que c’est d’avoir un tel club chez nous
Et puis on fait une saison moyenne, et les gens ne viennent plus