Hier j'ai eu la chance de faire un tour hélicoptère. Départ de la rivière Mouchelagane, j'ai vécu une très étrange sensation, la magie de la CARBONEUTRALITÉ!
EXTRRRRAORDINAIRE!
La haut, je compris que intelligence de humain était la clé à la survie de notre mode de vie.
@DimitrisSoudas Qui a dit non a part les activistes verdoyant?
Indépendance énergétique devrait etre le projet # 1 de n'importe quelle nation.
La souveraineté totale.
@PaulPlamondon M. Plamondon, pourquoi le litre de lait est plus cher que le litre d'essence?
Pourquoi les oeufs, le poulet et le boeuf sont aussi chers ici?
Comment vouloir faire des projets de loi pour augmenté la concurrence des supermarchés, alors que le prix des aliments est règlementés
Alemania sirvió como el mejor experimento para ver que modelo es exitoso, si la Alemania libre y capitalista o la Alemania oprimida de la URSS.
El resultado es claro. No existe el comunismo exitoso.
Sol Zanetti empile deux erreurs qui s'effondrent dès qu'on gratte. L'une est théorique (la valeur-travail), l'autre est pratique (l'incapacité de l'État à allouer du capital). Sans ces deux béquilles, tout son raisonnement tombe.
Erreur 1 — La théorie de la valeur-travail est morte depuis 1871.
Zanetti affirme que la richesse a "deux sources : le temps de travail et les compétences des travailleurs, et les ressources de la planète." C'est du Marx recyclé, lui-même hérité de Ricardo. Et c'est faux depuis la révolution marginaliste — Menger, Jevons, Walras, 1871.
La valeur n'est pas dans le travail incorporé. Elle est subjective, déterminée à la marge par les préférences des individus qui échangent. Un sandwich préparé en 30 secondes par un chef étoilé vaut plus qu'un sandwich préparé en 2 heures par moi. Le temps de travail n'explique rien. Une mine d'or abandonnée parce que personne n'en veut ne vaut rien, peu importe les heures de prospection englouties.
Si la valeur venait du travail, l'Union Soviétique aurait été l'économie la plus riche du XXe siècle. Elle avait des ressources, des travailleurs, du temps de travail à revendre. Elle a produit la pénurie.
Ce que créent les entrepreneurs et les capitalistes, c'est précisément ce que Zanetti évacue : la coordination. Décider quoi produire, pour qui, à quel prix, avec quelles ressources rares, dans un monde où l'information est dispersée. Le travail et les ressources sont des inputs. Sans direction entrepreneuriale, ce sont des inputs gaspillés. Demande à n'importe quel pays qui a essayé la planification centrale.
Erreur 2 — L'État ne sait pas allouer le capital.
Admettons une seconde, pour les besoins de l'argument, qu'on prélève 1% par an sur les fortunes au-dessus de 25M$. La vraie question n'est pas "est-ce que les riches peuvent se le permettre" — c'est où va cet argent et qu'est-ce qu'il y devient ?
Quand un Bezos, un Arnault ou n'importe quel entrepreneur garde son capital, il l'alloue. Il finance des entreprises, il prend des paris, il subit la sanction du marché s'il se trompe. Le mécanisme prix-profit-perte trie en continu les bons et les mauvais usages du capital. Hayek 1945 : le marché est un dispositif de calcul décentralisé qui agrège des informations qu'aucun planificateur ne pourra jamais centraliser.
Quand l'État prélève ce même capital, il l'alloue selon une logique politique, pas économique. Pas de signal-prix. Pas de feedback loop. Pas de sanction de l'erreur. Résultat empirique : Crédit Lyonnais, Plan Calcul, Concorde, Quaero, le plan France 2030, le "souverain cloud" qui tourne sur AWS. L'État français a une tradition ininterrompue de cramer du capital sur des paris industriels qu'il perd.
Donc même si tu accordais à Zanetti que les riches "récoltent" plus qu'ils ne "créent" (ce qui est faux, cf. erreur 1), il faudrait encore démontrer que l'État fait mieux avec ce capital. Or l'évidence empirique pointe massivement dans l'autre sens.
Erreur 3 — Le sophisme du "ce n'est que 1%"
"Juste 1%, c'est raisonnable." C'est l'argument-massue de toute proposition fiscale : minimiser le taux pour faire passer le principe. Mais 1% sur le stock chaque année, c'est mathématiquement une expropriation progressive. Sur 30 ans, à 1% composé, tu prélèves ~26% du patrimoine. Et c'est la version optimiste où le taux ne bouge jamais — historiquement, ces taux ne font que monter (cf. ISF passé de 0,5% à 1,8% en France entre 1989 et 2012).
Surtout, taxer le stock et non le flux, c'est taxer du capital déjà taxé (revenus, plus-values, dividendes, héritages). C'est de la double, triple, quadruple imposition sur le même euro. Et c'est du capital qui ne sera plus disponible pour financer la prochaine génération d'entreprises productives.
Erreur 4 — Le fait stylisé que Zanetti ne mentionne jamais
Le capitalisme a sorti de la pauvreté extrême plus d'un milliard d'êtres humains entre 1990 et 2020. Pas la redistribution étatique, pas la taxation des riches : l'ouverture commerciale, la propriété privée, l'accumulation de capital, l'entrepreneuriat. Demande aux Chinois post-Deng, aux Vietnamiens, aux Polonais post-1989. Le mécanisme qui produit la richesse à grande échelle est connu, documenté, reproductible. Ce n'est pas la confiscation du capital.
Le conseil de lecture
Si Sol Zanetti s'intéresse vraiment à l'économie plutôt qu'à la mobilisation morale, il a 150 ans de littérature à rattraper. L'école autrichienne, justement :
Menger, Principles of Economics (1871) — pour comprendre pourquoi la valeur-travail est fausse
Mises, Human Action (1949) — pour comprendre le calcul économique et pourquoi le socialisme ne peut pas allouer
Hayek, The Use of Knowledge in Society (1945) — pour comprendre pourquoi l'État ne peut pas planifier
Bastiat, Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas (1850) — pour comprendre que tout euro taxé est un euro qui n'ira pas ailleurs
Tant qu'on n'a pas digéré ça, on fait de la morale, pas de l'économie.