Prince of Persia®: The Sands of Time has officially joined the GOG Preservation Program! ⏳
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Fully optimized for modern PCs, it now features native widescreen and ultrawide support, intelligent FOV scaling, multi-monitor mouse lock, an FPS limiter, and a new in-game overlay for real-time setting tweaks.
Ready to defy gravity and rewind time with flawless performance?
CONTROL Resonant has gone gold!
Get ready to unleash Dylan Faden's paranatural abilities in warped Manhattan on September 24th.
The physical release date for the game has moved to October 15th. We need just a little more time to deliver the physical version to you, but rest assured - nothing stays contained forever.
#CONTROLResonant
@ChristopheMzzl Rappelons qu'en prime l'usurpation d'identité n'est pas du tout prioritaire dans le traitement des plaintes en France 🤡 (since n'est pas classé sans suite avant...)
L’intro JV #retro du jour,bonjour!Aujourd’hui l’intro/écran titre du jeu de légende: #QuackShot sur #Megadrive!Sorti en France en décembre 1991 j’en garde un souvenir incroyable,qu’il était beau pour l’époque! #SEGA#retrogaming#80s#90s
Aujourd’hui je t’explique pourquoi le pouvoir macronien a un intérêt structurel à maintenir un certain niveau de chaos, et pourquoi tu dois le voir clairement pour pouvoir l’expliquer autour de toi.
Regarde ce qui vient de sortir. La DGFiP piratée. Près de 700 000 dossiers fiscaux dans la nature : état civil, adresse, téléphone, email, situation familiale, numéro fiscal, revenu de référence, historique des échanges avec le fisc. Attaque de juin, communication mi-août. Deuxième grosse fuite de l’année. Et pendant ce temps on nous parle d’identité numérique obligatoire et de contrôle des réseaux.
Ce n’est pas un accident isolé. C’est un pattern.
La logique bureaucratique qui domine depuis des décennies utilise toujours la même technique. Elle ment sur presque tout : l’économie, les relations hommes-femmes, la géopolitique, la sécurité, l’immigration. Le mensonge n’est pas un bug.
C’est l’outil. Il sert à diviser. Diviser pour mieux régner.
Les Romains appelaient déjà ça divide et impera.
César l’a appliqué en Gaule en exploitant les rivalités entre tribus pour empêcher toute union contre Rome. Les empires coloniaux ont repris le même principe. Créer des camps, des peurs, des dépendances.
Plus les gens sont fragmentés et angoissés, plus ils ont besoin de l’État comme protecteur. Même quand cet État est incapable de protéger les données les plus sensibles qu’il a lui-même collectées.
Voici comment le maintien au pouvoir fonctionne vraiment.
On accélère tout ce qui produit du chaos contrôlé :
- Une immigration illégale de masse qui rend les territoires ingouvernables et les services saturés.
- Des fuites de données massives qui transforment des adresses et des revenus en cibles de cambriolages et d’usurpations.
- Une insécurité chronique dans les banlieues que l’on refuse de traiter frontalement.
- Une complexité administrative et fiscale qui rend le citoyen dépendant de l’administration qu’il finance.
Le résultat n’est pas le hasard. C’est une terre brûlée stratégique. On brûle la confiance, on brûle la sécurité, on brûle la simplicité. Et on se présente ensuite comme le seul pompier disponible.
Il y a un truc assez puissant en psychologie : une fois que tu reconnais une technique, tu la vois partout. Tu ne peux plus la « ne pas voir ».
Regarde l’Amérique latine. Pendant des décennies, des systèmes politiques ont laissé prospérer les cartels et les mafias parce que le chaos entretenait la dépendance et le clientélisme. En Colombie des années 80-90, l’absence de l’État sur de larges portions du territoire a permis aux cartels de Medellín et de Cali de devenir des pouvoirs parallèles.
Au Venezuela, sous Chávez puis Maduro, on a vu émerger un véritable État hybride : le pouvoir a toléré, voire instrumentalisé, des groupes criminels (Cartel de los Soles, Tren de Aragua) en échange de loyauté et de contrôle territorial. Le chaos n’était pas un échec. C’était un mode de gouvernance.
Puis, là où une volonté politique claire a repris le contrôle, le schéma s’est brisé. Au Salvador, le taux d’homicides dépassait 100 pour 100 000 habitants en 2015. En 2019 il tournait encore autour de 38. Après l’état d’exception et le déploiement massif de l’armée contre les gangs, il est tombé à 1,3 en 2025. Le chaos a cessé d’être « structurel » dès que quelqu’un a refusé de le gérer et a décidé de le détruire.
Maintenant regarde les banlieues françaises. Même logique de vacuum. Même refus de traiter le problème à la racine. Même intérêt à ce que l’insécurité reste un problème permanent plutôt qu’un problème résolu. L’histoire ne se répète pas exactement, mais elle rime.
Ce n’est pas une théorie du complot. C’est de l’alignement d’intérêts. Un système qui tire sa légitimité de la gestion des problèmes a peu d’incitation à les faire disparaître. Un système qui tire sa légitimité de la création de valeur a tout intérêt à les résoudre.
La bonne nouvelle, c’est que ce pattern est visible. Et une fois visible, il perd une grande partie de son pouvoir.
Tu n’as pas besoin d’attendre que quelqu’un d’autre te le raconte. Tu peux le voir. Tu peux l’expliquer. Et surtout, tu peux choisir de construire de l’autre côté : de la résilience, de la souveraineté réelle, de la sécurité qui ne dépend pas d’une administration incapable de protéger ce qu’elle collecte.
Le 21e siècle n’appartiendra pas à ceux qui gèrent le chaos. Il appartiendra à ceux qui refusent de le normaliser.
#TheEndOfOakStreet est une bonne surprise, tout est cohérent, un peu déjà vu mais amené différemment et la tension est palpable ! Anne Hathaway surjoue et ne bénéficie d'aucunes expressions tellement elle est tirée... Et les gens, fermez vos gueules pendant les séances
Il y en a qui se demandent : "Comment rendre un chat obéissant ?"... J'ai ri.
Parce que vous n'êtes rien, par rapport à votre chat. Rien.
Allez, on reprend tout. Lentement.
- Un chat domestique a un "temps de réaction sensorimoteur" - en français : un réflexe - de l'ordre de 50 millisecondes. L'humain, de 250 millisecondes.
Soit 5 fois plus.
Même ce gros patapouf roux que vous avez ironiquement baptisé Garfield, pour son art de faire le coussin sur votre canapé, est un Lucky Luke version Premium, face à vous.
C'est bien simple : quand il vous voit, votre chat a l'impression qu'on lui passe un film au ralenti.
- Un chat a une capacité olfactive 30 fois supérieure à la vôtre. 200 millions de récepteurs olfactifs dans le nez. Contre 6 millions pour l'homme.
Mieux : grâce à son organe voméronasal, totalement atrophié chez l'homme, le chat détecte les phéromones et certaines substances chimiques non volatiles dont vous ignorez jusqu'à l'existence.
Résultat, selon toutes les études faites : dans des conditions idéales, vous détectez un camembert très fait a 5 mètres.
Votre chat : à environ 200 mètres.
Mieux : votre chat renifle une copine en chaleur à environ 1 kilomètre.
Quand vous même ne commencez à piger combien votre crush vous trouve sympathique qu'à la 35e mesure de Still loving you, dansé collé-serré.
Et encore...
- Votre chat voit moins net, de près et de loin. Il voit moins de couleurs que vous.
Mais il s'en contrefiche : il a un champ de vision supérieur. Il voit 8 fois mieux, en faible luminosité. Et il détecte beaucoup mieux les mouvements.
Les forces spéciales également, et d'ailleurs elles aussi attaquent la nuit.
Votre chat, c'est un tueur pro du commando Hubert, monté sur coussinets silencieux et muni de jumelles de vision nocturne.
N'essayez pas de lui disputer la couette.
Vous ne le verrez pas arriver; jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
- Un chat entend de 45 à 85 000 Hz. Vous : de 20 à 20 000 Hz. Soit une gamme 3 à 4 fois supérieure à la votre.
Il n'a pas son pareil pour apprécier les aigus : le couinement d'une musaraigne à 30 mètres et le violon de Yehudi Menuhin à 200.
Mieux : il perçoit les sons faibles 5 fois mieux que vous. Et grâce à ses oreilles mobiles, il les localise parfaitement (8 cm à 1 m).
Alors que vous, vous vous demandez depuis des jours d'où peut bien venir ce bruit de gouttes, qui annonce les beaux dégâts des eaux. En vain...
Lui, il sait.
Mais il n'a pas à vous le dire : il n'est pas plombier. Et puis, c'est amusant de vous voir chercher.
- Un chat a des radars sur le nez - et ailleurs. On appelle cela des "vibrisses".
Vous pouvez dire : des moustaches.
Elles lui permettent de détecter les proies, les obstacles, rien qu'aux variations de courants d’air qu'ils créent. Mais aussi la proximité, la taille et la forme des objets.
Elles l'aident à se déplacer dans le noir ou dans les espaces étroits (elles indiquent si le corps peut passer). Et il en a sur les joues, au-dessus des yeux, mais aussi sous le menton et à l’arrière des pattes avant (vibrisses carpiennes).
Vous, vous n'êtes ni furtif, ni doté de radars embarqués. Vous êtes comme un vieux coucou à hélice des années 30, un Dewoitine D520.
A côté, lui, c'est un chasseur top gun "stealth" de 5e génération : un F-35 Lightning II.
- Quand il court, un chat atteint 48 km/h (jusqu’à 50 km/h pour certaines races comme le Mau égyptien).
En pointe, Usain Bolt, recordman mondial, n'a jamais dépassé le 44,7 km/h.
Et vous n'êtes pas Usain Bolt...
- Quand il saute, un chat peut dépasser 1,5 à 1,8 mètre de hauteur. Soit 5 à 6 fois sa hauteur au garrot.
Jusqu’à 2,00 – 2,40 m, pour un chat athlétique.
Alors que pour un humain, le record du monde (de Javier Sotomayor, en 1993) est de 2,45 m...
Je résume : un humain de 1,70 m qui sauterait comme un chat franchirait la barre à près de 10 mètres de haut. Sans se faire mal en retombant.
Essayez, on en parle.
- Parce que - j'oubliais - un chat peut aussi tomber de 7 étages et plus (plus de 21 m), sans se casser quelque chose.
N'essayez pas, on connaît le résultat.
Bref, comprenez juste l'évidence. Un chat vous est supérieur dans tous les domaines. Tous.
- "Ah oui, mais l'homme est bien plus intelligent que le chat. Il a inventé la pizza à l'ananas et le boson de Higgs".
Bien sûr... Sauf que, depuis 9 500 ans, le chat a réussi à domestiquer l'homme, afin que ce bipède génial ... le nourrisse, l'héberge et lui serve de masseur personnel. Gratuitement.
Pendant que lui se prélasse sur votre fauteuil-club. Sans rien faire.
Essayez donc de convaincre votre chat d'aller, comme vous, travailler comme un rat chaque jour, pour vous nourrir, vous entretenir et vous héberger...
Et vous verrez de quel côté se situe, vraiment, l'intelligence du réel.
En gros, le chat vous délègue juste le travail pénible, en vous faisant croire que vous êtes brillant.
Ca, c'est du management.
Et le pire du pire, c'est que si vous cessez de le nourrir et qu'agacé, vous le jetez hors de la maison... lui, il se débrouillera très bien pour survivre.
Tout seul.
Et pas vous.
Bref, n'essayez pas de "rendre un chat obéissant". C'est absurde.
En tous points, il faut le comprendre : vous n'êtes pas - mais alors : pas du tout - à la hauteur.🙂