🚨 Halte à la désinformation!
Dr Fatou DIOUF n’a signé que deux ( 2 ) nouvelles licences de sa prise de fonction à sa cessation de fonction.
Chers concitoyens,
Je vous apporte quelques clarifications suite aux derniers développements qui ont suivi la publication par mes soins de la liste des navires autorisés à pêcher à la date du 03 juin 2026. De ma prise de service à ma cessation de service, du 11 avril 2024 au 08 juin 2026, j’ai signé 2 nouvelles licences (pélagiques hauturières) attribuées respectivement au navire COSMOS KING de l’armement CAPSEN (qui approvisionne SCASA) et au navire SEA BREEZE de l’armement GRAND BLEU. Au total, sur cette période, la Commission consultative d’attribution des licences de pêche (CCALP) s’est réunie deux fois et a donné un avis favorable pour l’attribution de 8 nouvelles licences.
Par conséquent, à mon départ du ministère, les armements attributaires des 6 nouvelles licences restantes sont toujours en train d’accomplir les formalités administratives préalables à la signature desdites licences.
En dehors du COSMOS KING et du SEA BREEZE évoqués plus haut, le reste des navires figurant sur la liste des navires autorisés à pêcher, que j’ai régulièrement partagée pour les années 2024, 2025 et 2026, constitue des renouvellements annuels ou semestriels, selon le cas, des licences délivrées par mes prédécesseurs, anciens ministres des Pêches.
Dr. Fatou DIOUF.
🚨Retrait des cartes d’électeurs 🚨
Chers concitoyens, les cartes d’électeurs issues de la révision ordinaire des listes électorales de 2025 et des années précédentes sont disponibles.
Lieux de retrait :
➤ Préfecture / Sous-préfecture
Documents à présenter
➤ Récépissé de dépôt et Carte d’identité biométrique CEDEAO
NUMÉRO VERT : 800 00 2017
(Joignable du lundi au vendredi de 8h à 18h)
2029, c’est maintenant.
Fait à Dakar, le 8 juin 2026
Secrétariat National chargé des Opérations Électorales
Si cette information est confirmée, par respect au principe de la séparation des pouvoirs et afin d’éviter toute suspicion, le juge devrait s’abstenir d’une telle rencontre dans ce contexte particulier. Cela est d’autant plus nécessaire que le Conseil constitutionnel est actuellement saisi d’un recours contestant la validité du mandat de député de Sonko. Dans ces conditions, le Conseil constitutionnel devrait demander à ce juge de ne pas siéger lors de l’examen de cette affaire, afin de garantir l’impartialité et la transparence de la procédure.