Merci d'avance à ceux qui partageront cette publication d'un chat toujours en attente d'adoption à la #SPA de Gennevilliers afin de lui trouver une famille. 🙏🏻
Il a vécu 10 ans dans un logement insalubre chez une personne atteinte du syndrome de Diogène.
Le centre précise dans sa publication initiale que le chat a des séquelles physiques et émotionnelles, et qu'il serait bien pour lui d'être dans un foyer en appartement, sans jeunes enfants, avec idéalement un premier chat calme pour l'aider à se sentir en sécurité.
Sa fiche : https://t.co/6k3fx0byA9
Beaucoup de refuges animaliers sont pleins ou prêts à fermer, car en détresse financière. Espérons que cela changera également dans le futur...
« Elle a été achetée et vendue sept fois en trois mois. Puis elle s’est tenue debout devant les Nations unies. Et elle a refusé de se taire.
3 août 2014. Kocho, Irak.
Nadia Murad avait 21 ans lorsque les camions sont arrivés. Elle était yazidie — une minorité religieuse du nord de l’Irak que l’EI avait qualifiée « d’adorateurs du diable », destinés à être exterminés ou réduits en esclavage.
Les combattants ont encerclé son village. Les hommes et les garçons d’un côté, les femmes et les filles de l’autre. Ses six frères ont été emmenés et exécutés à la périphérie du village. Sa mère, jugée trop âgée pour être « utile », a également été assassinée. Des années plus tard, Nadia apprendra qu’elle a probablement été enterrée vivante.
Les jeunes femmes, ont été entassées dans un bus. Destination : l’esclavage sexuel.
À Mossoul, elle a été détenue avec des centaines d’autres, certaines âgées d’à peine neuf ans. Les combattants arrivaient, choisissaient, emmenaient. Nadia a été achetée par un juge de l’EI, violée à répétition, puis revendue à un autre.
En trois mois, elle a été vendue sept fois. Battue, brûlée avec des cigarettes, violée. Elle a tenté de s’échapper. Elle a été punie par un viol collectif et piétinée si violemment qu’elle ne pouvait plus marcher.
En novembre 2014, elle a trouvé une porte ouverte. Elle s’est enfuie. Une famille musulmane, au péril de sa vie, l’a cachée. Après un voyage clandestin, elle est arrivée dans un camp puis en Allemagne.
Elle était libre. Elle était en vie.
Beaucoup de survivantes de viols, surtout dans des cultures marquées par la honte, choisissent le silence. Nadia, non.
En décembre 2015, elle a pris la parole devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Elle avait 22 ans. Elle a raconté chaque détail, sans filtre, sans euphémisme.
« Ils nous ont prises comme butin. Ils nous ont violées. Ils nous ont traitées comme du bétail. Des filles de neuf ans. Des femmes âgées exécutées. »
Son intervention a secoué le monde. Son visage, sa voix, sont devenus impossibles à ignorer.
En 2016, l’ONU reconnu le génocide yazidi.
Mais Nadia ne s’est pas arrêtée là. Elle a rencontré des dirigeants, témoigné devant des des parlements, visité des camps, recherché les femmes disparues. Elle a compris que témoigner ne suffisait pas.
En 2018, elle a fondé l’Initiative Nadia : une organisation qui reconstruit des villages, des écoles, des cliniques, des réseaux d’eau. Qui soutient psychologiquement et juridiquement les survivantes. Qui documente les crimes, pour qu’un jour ils soient jugés.
La même année, elle a reçu le prix Nobel de la paix. Elle avait 25 ans. Première irakienne de l’histoire à le recevoir. Motivation : son courage à dire et à agir.
Lors de son discours à Oslo, elle a déclaré :
« Je vous implore : réalisez le seul prix que je désire — la libération de tous les Yazidis et des autres minorités encore aux mains de l’EI. »
Nadia continue de raconter…
Chaque mot, chaque interview, chaque discours est une plaie rouverte. Mais elle continue.
Parce que 10 000 Yazidis ont été assassinés. 6 800 enlevés. Parce que de nombreuses fosses communes n’ont pas encore été ouvertes. Pourquoi la justice n’a-t-elle toujours pas rattrapé ceux qui ont réduit des fillettes en esclavage ?
Le monde a tendance à oublier. Elle, non.
Sa voix demeure. Elle résonne dans les procès. Elle change des lois. Elle reconstruit des villages.
Et surtout, elle donne de la force à d’autres survivantes. Au Congo, en Syrie, en Bosnie : des femmes qui, grâce à elle, trouvent le courage de parler. De relever la tête.
« Je ne voulais pas être un symbole, a-t-elle dit. Je voulais rentrer chez moi avec ma famille. » Mais ce n’est plus possible. « Alors j’utiliserai ma voix pour ceux qui ne peuvent pas parler. »
Son courage n’efface pas la douleur.
Mais il la transforme. En mémoire. En justice. En action.
Elle n’a pas seulement survécu.
Elle a refusé que survivre suffise.
Et cela — cela, c’est le pouvoir. »
Par le Monde Littéraire
"En Angleterre tout est permis sauf ce qui est interdit, en Allemagne tout est interdit sauf ce qui est permis, en France tout est permis même ce qui est interdit, en URSS tout est interdit même ce qui est permis."(Winston Churchill)
Je ne vois pas pourquoi on s'emmerde à poser un bracelet électronique à Sarkozy alors qu'il suffit de lire Voici et Paris Match pour savoir où il se trouve
Tribune parfaite de @Eric_Halphen qui rappelle quelques principes fondamentaux et surtout, que ne pas vouloir reconnaître comme innocente une personne qui n’a pas été déclarée coupable, cela mène directement au fascisme car c’est refuser l’Etat de droit.
"Noël sert à rappeler à ceux qui sont seuls qu'ils sont seuls, à ceux qui n'ont pas d'argent qu'ils n'ont pas d'argent et à ceux qui ont une famille de merde qu'ils ont une famille de merde."
Charles Bukowski
Initialement, nous ne souhaitions pas réagir publiquement. Mais face aux menaces de mort reçues après la diffusion d'une vidéo ignoble et calomnieuse par le "média" d’extrême-droite Frontières sur leurs comptes Instagram, X et TikTok, nous (Roman Sangue et moi-même) ciblant explicitement, en affichant nos visages, nous ne pouvons rester silencieux.
Un médecin-conseil me demande un rendez-vous téléphonique pour discuter de mes arrêts de travail.
Je lui donne donc une réponse longue et détaillée sur le pourquoi de mon refus. C’est beau.