Et ensuite Emmanuel #Macron et ses ministres nous expliquent qu’il faut diminuer les #retraites (« désindexer » pour reprendre leur verbiage, et/ou augmenter la #CSG) et augmenter le temps de travail des salariés pour diminuer la #DettePublique…
Charité bien ordonnée…
#Euthanasie : article d’1/2 page plutôt équilibré de @OuestFrance dans son édition du 16 juillet.
Puis 2ème article de 3/4 de page en faveur de l’euthanasie en fin de journal, avec le témoignage d’un patient.
Bel exemple de manipulation subventionnée par nos impôts !
Chut, on normalise la barbarie…
Vous, les mêmes décideurs qui avez laissé passer les horreurs du COVID sans jamais les assumer, vous osez aujourd’hui légaliser une euthanasie de masse. "On aurait jamais dû laisser passer ça." Souvenez-vous : en 2020, dans les Ehpad, le Rivotril a été utilisé, sur simple décret, pour "calmer" des personnes âgées souvent seules, privées de visites, déjà affaiblies par le virus ou par l’isolement. Des milliers de morts sans consentement, sans débat public, sans que les familles puissent comprendre ce qui s’était réellement passé. On a euthanasié sous couvert de "soins palliatifs", en toute impunité administrative. Vous avez ouvert la boîte de Pandore ce jour-là. Vous avez habitué la société à l’idée que la vie des plus vulnérables pouvait être abrégée quand elle devenait "trop lourde" pour le système. Et aujourd’hui, vous allez jusqu’au bout : vous institutionnalisez ce que vous faisiez déjà en catimini.Cette loi n’est pas une rupture. C’est la suite logique, assumée, de cette première abomination. Vous avez simplement décidé de passer de l’euthanasie cachée à l’euthanasie officielle, organisée, remboursée et protégée contre toute contestation.Regardez ce que vous avez fait des proches. Vous leur refusez le droit élémentaire d’être informés qu’une procédure de mort est en cours. On peut injecter la substance létale sans que les enfants ou le conjoint sachent que leur père, leur mère ou leur épouse est en train de mourir. Après le Rivotril, où les familles étaient souvent tenues à distance, vous institutionnalisez l’opacité. La famille devient un risque à neutraliser plutôt qu’un soutien légitime.Vous leur enlevez même le droit de contester devant un juge. Une fois le médecin décidé, la famille n’a plus aucune voie de recours. Comme pendant le COVID, où les décisions étaient prises loin des lits, sans possibilité réelle de faire valoir l’attachement ou le doute. Vous reproduisez le même schéma : le pouvoir médical prime, l’amour des siens est relégué au rang de nuisance.Pire, vous imposez aux soignants de veiller à ce que l’entourage n’exerce aucune "pression" pour que la personne renonce. Autrement dit, le fils qui supplie sa mère de vivre encore un peu devient un perturbateur qu’il faut écarter. Après avoir interdit les visites pendant des mois en 2020, vous continuez à séparer les familles au moment le plus tragique. C’est la même logique de contrôle : la mort doit se faire sans bruit, sans larmes, sans contestation affective.Vous allez jusqu’à cacher à la personne elle-même les détails concrets de la substance qui va la tuer. Elle confirme sa demande, et seulement après on lui explique comment le poison va agir. Manipulation pure, digne des protocoles expéditifs du COVID où l’on augmentait les doses sans toujours tout expliquer aux intéressés ou à leurs proches. Les médecins qui refusent ? Vous les forcez à désigner un collègue qui acceptera. La liberté de conscience? Un souvenir. Seul compte l’obligation de transmettre le dossier à un exécutant. Comme pendant la crise sanitaire, où ceux qui posaient des questions sur les protocoles étaient marginalisés, vilipendés. Vous ne supportez pas la dissidence éthique.Les établissements privés et religieux subissent le même sort. Même si toute l’équipe refuse par conviction, vous les obligez à ouvrir leurs portes à des équipes mobiles venues tuer sur place, sous peine de sanctions financières et administratives. Après avoir réquisitionné des Ehpad pendant le COVID, vous imposez maintenant la mort dans les lieux qui la refusent. La liberté des institutions n’existe plus face à votre idéologie. Les pharmaciens, eux, sont privés de clause de conscience. Ils doivent préparer le poison ou subir des sanctions. Exactement comme on a forcé la chaîne du médicament pendant la pandémie : l’obéissance prime sur la morale.Vous avez même rejeté tous les amendements qui voulaient séparer euthanasie et prélèvements d’organes. Après les morts rapides du COVID qui ont parfois alimenté les transplantations, vous maintenez le lien. Le soupçon devient presque une certitude : la mort peut servir à autre chose qu’à la "dignité". C’est glaçant.Le contrôle que vous prévoyez est une plaisanterie macabre : il intervient après la mort, sur les seules déclarations du médecin qui a tué. Pas d’enquête indépendante, pas de parole donnée aux familles. Comme pour le Rivotril, où l’on n’a jamais vraiment cherché à savoir. Et la commission elle-même est truquée : majorité d’associations et de sciences humaines, seulement deux médecins et deux juges. Un comité idéologique qui validera ce que vous voulez https://t.co/NRiMW2Oqos pour couronner le tout, vous faites payer l’intégralité par la Sécurité Sociale. Après avoir utilisé l’argent public pour financer les protocoles COVID qui ont abrégé tant de vies, vous remboursez maintenant l’euthanasie comme un acte de soin ordinaire. Les cotisants paient pour qu’on tue leurs parents. C’est le summum du cynisme. Vous n’avez pas assumé le Rivotril. Vous avez simplement décidé d’aller plus loin, de légaliser ce que vous faisiez déjà dans l’ombre. Cette loi n’est pas un progrès, c’est la normalisation d’une barbarie administrative que vous avez inaugurée en 2020."On aurait jamais dû laisser passer le Rivotril." On n’aurait jamais dû accepter le silence sur ces milliers de morts isolées. Et aujourd’hui, en votant ce texte, vous prouvez que vous n’avez aucune intention de corriger le tir. Vous creusez le même sillon : une société où la vie des faibles est négociable, où la famille gêne, où la conscience est un obstacle, où l’État organise et finance la mort.L’histoire vous jugera sans pitié. Vous avez transformé une crise sanitaire en prétexte pour une révolution anthropologique mortifère. Et vous osez appeler ça "compassion". C’est une honte nationale, une trahison de tout ce que la France a prétendu défendre.Vous avez choisi. Nous, nous n’oublierons pas.
Le sénateur radical Jacques MEZARD - ardent promoteur du droit à l'euthanasie - est maintenant membre du Conseil constitutionnel qui va juger la loi sur "l'aide à mourir"...
Il a été nommé par Emmanuel Macron.
=> Comme sénateur, il a déposé une proposition de loi pour l'euthanasie, et a voté contre la loi Claeys-Leonetti parce qu'elle ne va pas assez loin...
=> Il n'est pas le seul membre du Conseil constitutionnel à avoir pris position en faveur de l'euthanasie ...
Question: que va faire le Conseil constitutionnel?
La démarche de @SebLecornu, tout comme celle de @gerard_larcher, est la preuve que le texte sur l’euthanasie ne fait absolument pas consensus et qu’il méprise gravement le principe de dignité humaine au point que le premier Ministre et le président du Sénat saisissent le Conseil constitutionnel.
Quatre membres du Conseil constitutionnel, sur les neuf qui le composent, ont déjà exprimé publiquement leur soutien à l’euthanasie. Ils doivent donc être récusés ou s’abstenir de participer à la décision sur la loi « créant un droit à l’aide à mourir ». C’est le cas de Jacques Mézard, Laurence Vichnievsky, Richard Ferrand et Alain Juppé. Démonstration.
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a chang��. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
https://t.co/2koa4NIdxI
A propos de la loi sur la fin de vie, en saisissant le Conseil constitutionnel, Sebastien Lecornu tente de se défausser de sa responsabilité face aux dérives de ce texte. Il aurait pu agir en amont.
Maintenant, je demande solennellement aux membres du Conseil Constitutionnel qui ont déposé des propositions de loi pour favoriser l’aide à mourir, de se déporter.
On ne peut pas être juge et partie.
« Je n’ai pas la force, tout petit individu que je suis, de m’opposer à l’énorme machine totalitaire du mensonge, mais je peux au moins faire en sorte de ne pas être un point de passage du mensonge. »
Alexandre Soljenitsyne
#aideamourir#loifalorni#euthanasie
Une grande nation ne répond pas à la souffrance par la mort, mais par le soin et l'accompagnement.
Le texte sur la fin de vie est une loi d'abandon. Parce que nous n'avons pas su garantir partout des soins palliatifs dignes, nous faisons peser sur les malades le sentiment qu'ils pourraient être de trop.
Quant aux garde-fous annoncés, l'expérience du Canada, de la Belgique ou des Pays-Bas montre qu'ils finissent toujours par tomber.
#Euthanasie / Orwell avait tout prévu : pour renverser une société, il faut inverser les mots.
Exemples :
- La liberté, c’est l’esclavage.
- L’acte de tuer son prochain, c’est une loi de fraternité.
- L’euthanasie, c’est l’aide active à mourir.
- Le suicide assisté, c’est mourir dans la dignité.
- La piqûre létale, c’est le prolongement du soin.
Nous sommes entrés dans une société de l’esquive où tout le monde apprend à mentir et à se mentir.
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#FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews
#IngérenceIntérieure ?
Rarement vu un ministre aussi mal à l’aise ! (Manière de parler, mimiques du visage).
Oui, @JD_Berger nous prendrait-il pour des cons ?
Qu’en pense @BrunoRetailleau ?
J’ai une dernière question, et elle est adressée à tous ces députés bien portants, à tous ces professeurs et médecins qui, depuis des années, se battent avec tant de conviction pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. À ceux-là mêmes qui, en 2020, nous ont promis de nous protéger de la Covid-19 avec une ferveur quasi sacrée. En quoi la mort par injection létale est-elle une mort naturelle ? Une substance chimique injectée volontairement, dosée pour arrêter le cœur ou stopper la respiration en quelques minutes, serait donc… naturelle ? La nature, dans sa grande sagesse, aurait-elle soudain décidé d’envoyer des seringues remplies de barbituriques et de curare à nos concitoyens en phase terminale ?
Depuis quand une intervention médicale délibérée, calibrée pour provoquer la mort immédiate, relève-t-elle du "cours naturel des choses" ? Quand on arrête un traitement, quand on laisse la maladie suivre son chemin, on peut parler de mort naturelle. Mais quand on administre une dose létale, on provoque la mort. Point. C’est une cause externe, humaine, volontaire. La nier, c’est mentir à la réalité elle-même. Pourquoi les députés ont-ils exigé (ou tenté d’exiger) que toute mort par injection soit classée comme mort naturelle ? Pour ne pas "stigmatiser" les familles ? Pour que les assurances-vie paient sans broncher ? Pour que le certificat de décès ne porte pas la trace visible de cet acte ? Pour que, sur le papier, la société puisse continuer à se raconter qu’elle n’a pas franchi la ligne rouge ?
C’est la même logique des euphémismes qui nous a valu "aide à mourir", "sédation profonde et continue". On ne tue plus, on "aide". On n’injecte plus une dose mortelle, on "accompagne". Et surtout, on ne meurt plus d’une injection : on meurt "naturellement". C’est le triomphe du mensonge institutionnel. On modifie la loi pour faire entrer l’acte létal dans la catégorie des événements biologiques ordinaires. On demande aux médecins, à ceux qui ont juré de ne pas nuire, de cocher la case "mort naturelle" après avoir tenu la seringue. Et on ose appeler cela du progrès, de la dignité, de la compassion. A tous ces valeureux protecteurs de 2020 qui nous expliquaient, statistiques à l’appui, que chaque vie comptait, je pose la question : où est passée cette sacralité de la vie quand il s’agit aujourd’hui de l’abréger administrativement, puis de transformer le certificat de décès pour que cela passe inaperçu ?La mort par injection n’est pas naturelle. Elle est provoquée. La qualifier autrement, c’est non seulement tromper les familles et la société, c’est surtout se tromper soi-même sur ce que l’on est en train de légaliser : un droit à la mort administrée, habillé en droit à la "dignité". Eclairez ma lanterne, chers députés, chers médecins. Expliquez-moi, avec votre science et votre humanisme si souvent invoqués, comment une injection létale devient soudain un phénomène de la nature. Je reste à l’écoute. Avec toute la lucidité que ce sujet exige.
«Le droit à l'aide à mourir est une loi qui a été faite sans les soignants, qui a été faite contre nous», déplore Jeanne Amourous, infirmière, dans #HDProsEte
Toute l'info est à retrouver sur https://t.co/wCnzQBE1GX
Quatre membres du Conseil constitutionnel, sur les neuf qui le composent, ont déjà exprimé publiquement leur soutien à l’euthanasie. Ils doivent donc être récusés ou s’abstenir de participer à la décision sur la loi « créant un droit à l’aide à mourir ». C’est le cas de Jacques Mézard, Laurence Vichnievsky, Richard Ferrand et Alain Juppé.
Démonstration.
En fin de vie, dans 1-2% des cas exceptionnels, on se trouve face à une situation où le traitement ne marche pas et le patient souffre. À ce moment-là, quelle alternative avons-nous ?
➡️ La sédation profonde et continue, c'est à dire dormir en attendant la mort.
Soulager la souffrance, ce n'est pas donner la mort.
Ceux qui pensent que la nouvelle loi est en continuité avec la loi Claeys-Leonetti se trompent. @JeanLeonetti
-Une convention citoyenne bidon
-Adoptée à l'Assemblée nationale par 50,4% des députés
-Rejetée trois fois par le Sénat
-Le Premier ministre et le président du Sénat qui saisissent le Conseil Constitutionnel
La légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté ne fait absolument pas consensus.
« Nous sommes le 15 juillet, le jour où le parlement français décide qu’il peut être mis fin légalement à une vie humaine. »
S’il y un moment à retenir du vote sur la fin de vie, c’est cette intervention si marquante de @JustineGruet, qui alertait ce soir sur la rupture qui se joue. Merci à tous les élus qui ont refusé courageusement cet abandon vendu sous l’apparence d’un progrès : leur vote d’aujourd’hui prépare l’espérance d’une société qui demain renouera avec la fraternité et le soin.