Thomas Sowell, le plus grand intellectuel vivant ?
Beaucoup de jeunes non-Blancs, note Thomas Sowell, sont avant tout victimes non pas des Blancs, mais des dynamiques endogènes à leurs communautés (prévalence des familles monoparentales, dévalorisation de la réussite scolaire, sous-cultures antisociales…). Or en imputant les difficultés des minorités uniquement au racisme de la société, certains progressistes enferment les minorités dans un rôle de victimes passives, impuissantes à agir sur le cours de leur destin, condamnées au ressentiment. Implicitement, ces discours envoient un message aux communautés en difficulté : c’est aux autres de fournir des efforts, pas à vous.
Sowell rappelle que dans la société britannique du début du 18ème siècle, les Écossais occupaient une position relativement périphérique. Plutôt que de cultiver leur rancœur à l’égard de la majorité, David Hume les a enjoints à apprendre l’anglais, à se former à la science et à développer leurs compétences dans les arts. Les Écossais ont alors connu une ascension impressionnante, dépassant les Anglais dans de nombreux domaines et contribuant significativement au débat intellectuel (Adam Smith, James Watt, Walter Scott et Hume lui-même étaient par exemple tous écossais). Si les défenseurs de la justice sociale étaient mus par le désir d’améliorer les conditions de vie des minorités plutôt que par celui de se donner le beau rôle, c’est ce modèle qu’ils privilégieraient.
Tout au long de son œuvre, Sowell revient régulièrement sur le thème des disparités entre groupes humains. Il montre qu’aucune société, à aucune époque, n’a connu une répartition proportionnelle des différents groupes ethniques, culturels ou religieux dans les diverses sphères de la vie sociale. Ces écarts tiennent à une multitude de facteurs : différences d’histoire, de culture, de normes familiales, de capital humain transmis, d’aptitudes linguistiques ou de structures d’incitation. Pourtant, observe-t-il avec ironie, dans le climat intellectuel contemporain, toute déviation par rapport à une représentation strictement égalitaire est perçue comme une preuve définitive du racisme de la société. Cette confusion entre inégalités de résultats et injustice structurelle constitue, selon Sowell, l’un des grands sophismes de notre temps.
Sur le même modèle, Sowell déconstruit l’idée que les asymétries entre hommes et femmes seraient nécessairement le fruit du patriarcat ou de discriminations misogynes sur le marché du travail. En analysant minutieusement les données empiriques, il démontre que les écarts bruts observés sont souvent le résultat de choix féminins (en matière d’orientation professionnelle, de temps de travail ou de priorités de vie), qu’il n’est pas nécessairement souhaitable de déconstruire s’ils relèvent de l’exercice du libre-arbitre. « Beaucoup de ce qu’on l’on désigne comme des “problèmes sociaux” s’amuse-t-il, ne sont souvent que des divergences entre les constructions théoriques des intellectuels et la réalité concrète. Quand la réalité ne concorde pas avec sa théorie, l’intellectuel conclut souvent qu’il faut modifier la réalité plutôt que sa théorie. »
Aujourd’hui, l’une des formes les plus tenaces de cette volonté de réagencement social réside dans les politiques cherchant à imposer une parité parfaite entre hommes et femmes dans différents secteurs de la vie publique. Face à ces projets d’ingénierie sociale, Sowell cite souvent Adam Smith, qui notait que de nombreux intellectuels « épris de la beauté de leur vision de la société idéale » en viennent à considérer leurs concitoyens comme une matière inerte à laquelle ils peuvent imprimer un mouvement « avec autant de facilité que la main dispose les pièces sur un échiquier ». Mais contrairement aux pièces d’échecs, les individus disposent de préférences et d’aspirations, incompatibles avec les grands projets des ingénieurs sociaux. C’est d’ailleurs en raison de cette incompatibilité que l’ingénierie sociale tend inévitablement à verser dans la coercition et l’autoritarisme.
Plus largement, l’œuvre de Sowell est traversée par un scepticisme radical à l’égard de ceux qui, parmi l’élite, se considèrent investis de la mission de régir le destin de leurs concitoyens, persuadés de savoir mieux que l’homme ordinaire ce qui est bon pour lui et de pouvoir préempter ses décisions. Ce scepticisme n’est pas motivé par une quelconque forme de populisme, mais par une analyse rationnelle des mécanismes permettant l’émergence d’un ordre social stable et harmonieux.
Premièrement, en disciple de Hayek, Sowell insiste sur un point fondamental : la connaissance est dispersée dans la société, enracinée dans des situations locales ; les théoriciens, même les plus brillants, ne peuvent y avoir pleinement accès. C’est pourquoi les décisions politiques ou les prescriptions de l’intelligentsia (produites à partir d’un savoir partiel, souvent abstrait) sont fréquemment moins soutenables que les arbitrages spontanés émergeant de l’intelligence collective mobilisée via des millions de décisions individuelles décentralisées. « Puisque personne ne détient ne serait-ce que 1% de toute la connaissance présente dans une société, il est vital que les 99 % restants, dispersés en petites quantités presque négligeables à l’échelle individuelle, puissent être librement mobilisés par les individus au gré de l’échange et des arrangements spontanés. Voilà pourquoi le marché libre, la limitation du pouvoir des juges, et la confiance dans les décisions enracinées dans l’expérience collective sont si précieuses. »
Deuxi��mement, Sowell constate (et son intuition est largement confirmée par les dernières décennies de travaux en sciences cognitives) que l’on se trompe bien davantage lorsque on ne subit pas soi-même les conséquences de ses erreurs. Or c’est précisément le cas des tiers (intellectuels, bureaucrates, experts…) qui prétendent décider pour l’individu à sa place (par exemple en imposant des interdictions, en subventionnant avec son argent ce qu’il devraitvouloir consommer, ou en façonnant ses préférences en le rééduquant). Non seulement ces tiers vivent souvent à l’abri des conséquences de ce qu’ils prônent, mais en plus, ils sont jugés non pas selon l’efficacité de leur action mais selon leur degré d’adhésion au conformisme du moment. Peu importe que des politiques éducatives échouent, que des programmes sociaux engendrent dépendance et désintégration familiale, ou que de belles intentions écologiques détruisent des filières économiques, ce qui compte, c’est l’image vertueuse que ces idées renvoient de ceux qui les défendent. À l’inverse, lorsqu’un individu se trompe, il en subit directement les conséquences ; ainsi est-il incité à ne pas se tromper. « Il est difficile d’imaginer manière plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de les confier à des personnes qui ne paient aucun prix lorsqu’elles se trompent », résume Sowell.
Troisièmement, lorsque les décisions sont laissées aux individus plutôt qu’imposées par le haut, l’erreur reste circonscrite à celui qui la commet, et peut être corrigée rapidement et localement avant qu’elle ne contamine l’ensemble de la société, comme le ferait une politique publique mal conçue mais administrée uniformément. Comment expliquer qu’une partie de l’intelligentsia voit d’un mauvaise œil les régimes d’incitations où ceux qui prennent de bonnes décisions sont récompensées ? « Ces systèmes, nous dit Sowell, suscitent des rancunes chez ceux qui sont convaincus que seuls l’aisance oratoire, l’engagement politique et l’ardeur morale devraient valoir distinction. » Piste intéressante pour expliquer l’anticapitalisme de l’élite universitaire…
On ne peut conclure sans évoquer le thème qui irrigue chacun des ouvrages de Sowell et constitue pour lui le fondement implicite de toute réflexion politique, économique ou sociale : la nature humaine. Il distingue deux visions de l’Homme : la vision candide (« il n’y a pas de perversité originelle dans le cœur humain ») et la vision tragique (« la frontière entre le bien et le mal traverse le cœur de chaque homme »).
Ceux qui adoptent la vision tragique (Sowell en fait évidemment partie) cherchent à concevoir des institutions qui fonctionnent malgré les limites humaines, s’attachant à construire des systèmes d’incitations capables de canaliser ses penchants les plus nuisibles et de tirer parti de ses motivations ordinaires pour produire des effets collectifs bénéfiques. Ils savent que la vie en société implique des frictions, des tensions et des limitations (liées à l’imperfection de la nature humaine) et que ce n'est pas parce qu’un système produit des résultats imparfaits que le système en lui-même est imparfait. Le système est bon s’il limite la portée des erreurs et génère l’ordre et l’harmonie relative sans exiger l’infaillibilité de chacun de ses agents.
À l’inverse, ceux qui adhèrent à la vision candide de la nature humaine croient qu’il est possible de construire un système produisant des résultats parfaits (et se montrent donc insatisfaits de tout système ne les produisant pas), ce qui explique leur soif de table-rase. Par exemple, ce qui les frappe n’est pas la rareté relative du mal dans nos sociétés, mais son existence même, perçue non comme une constante anthropologique, mais comme une faillite collective (imputable à une institution ou à une classe sociale). De même, ce qu’ils cherchent à expliquer n’est pas la prospérité (envisagée comme l’état naturel des choses), mais la pauvreté, dont la persistance justifierait la condamnation de de notre système économique. Ces personnes, écrit Sowell, « se demandent rarement pourquoi nos sociétés ne connaissent pas la pauvreté de l’Inde, l’oppression politique de la Corée du Nord, l’anarchie du Libéria, ou les massacres du Rwanda. Il ne leur vient donc pas à l’esprit que cela pourrait être lié aux valeurs, aux traditions, et aux constructions sociales qu’ils s’acharnent à déconstruire. »
L’autre erreur des adeptes d’une vision naïve de la condition humaine, selon Sowell, est de percevoir chaque aspect insatisfaisant de la réalité sociale comme un dysfonctionnement appelant une solution, plutôt que comme le résultat d’un arbitrage entre contraintes inconciliables. Là où il faudrait voir des choix difficiles entre des biens en tension dans un monde aux ressources limitées, certains ne voient que des problèmes à résoudre avec de la volonté politique et un désir de justice sociale. C’est pourquoi ils se demandent : « comment éliminer telle caractéristique déplaisante de la situation actuelle ? » plutôt que : « Que doit-on sacrifier pour atteindre telle amélioration, et cela en vaut-il la peine ? » Pourtant, la bonne question ne devrait pas être de savoir si l’on est dans l’absolu favorable aux biens poursuivis par une politique publique (mettons : l’accès à la culture via le chèque culture, l’accès à la connaissance via la gratuité de l’université, le soutien à la société civile via les subventions aux associations, etc.), mais de savoir si l’on préférerait que les ressources allouées à la poursuite de ces biens soient allouées à la poursuite d’autres biens (mettons : à la justice, à l’hôpital, à l’école, au pouvoir d’achat via des baisses d’impôts, etc.). « La première chose que l’on apprend en économie, écrit Sowell, c’est que les ressources sont limitées. La première chose que l’on apprend en politique, c’est d’ignorer la première leçon de l’économie. »
Malheureusement, le fait de voir des solutions plutôt que des arbitrages engendre un biais d’action. Or, comme le démontre Sowell, la plupart des solutions présumées ont un coût, créent de nouveaux problèmes ailleurs (« la plupart des problèmes d’aujourd’hui sont les solutions d’hier », écrit-il), ou reviennent simplement à déplacer la charge sur des groupes moins visibles ou moins bruyants (admirateur de Bastiat, Sowell ne cesse de rappeler qu’il y a ce que l’on voit, mais aussi ce que l’on ne voit pas). Une fois que le législateur est intervenu, la nouvelle configuration n’est souvent qu’un arbitrage différent – et moins bon puisqu’il n’est pas le fruit de l’expérience ou de la coordination des acteurs concernés, mais d’une décision prise par des tiers peu au fait des réalités du terrain et peu exposés aux conséquences de leur décision.
“We already have functioning prototype devices fabricated and tested in research nanofabrication environments.” - @DrSonnyWhite, Founder and CEO of Casimir in @Debriefmedia today.
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Quand je vois ce tableau je me dis que ça ne vaut pas le coup de se casser le bol pour devenir cadre avec le stress, les responsabilités, les horaires à rallonge qui vont avec.
Après redistribution, le 2e décile passe de 1000 euros par mois à presque 3000 euros. Le 8e décile passe de 4400 euros à 4000.
Donc au final une différence de 1000 euros par mois entre les 10-20% les moins riches et les 20-30% les plus riches.
Les grands gagnants semblent être ceux qui se déclarent au minimum et font du black à côté.
Le système favorise la fraude, le manque d'ambition et punit ceux qui ont fait des études, gravissent les échelons ou ont pris des risques pour créer de la richesse.
« Les entreprises 🇫🇷 se gavent… »
J’en ai marre d’entendre ça alors que nos entreprises survivent dans l’environnement le plus hostile de la planète 🤡.
Nos entreprises sont les plus taxées au monde et leur rentabilité souffre des hausses d’impôts et de charges chaque année.
En France, un entrepreneur doit travailler plus pour gagner moins, et quand l’entreprise gagne moins, les salaires stagnent aussi…
Alors qui se gave réellement selon vous ?
Il y a une phrase que j'adore : "Je suis communiste avec ma famille, socialiste avec mes amis, libéral avec mon pays, et capitaliste avec le reste du monde."
Cette phrase est brillante parce qu'elle résume l'erreur numéro un que font les gens quand ils réfléchissent aux systèmes économiques : appliquer ce qui marche à petite échelle à grande échelle sans comprendre que la complexité des systèmes change tout.
Le communisme avec ta famille ça marche. Tu partages tout, tu ne comptes pas, chacun donne selon ses capacités et reçoit selon ses besoins. Et ça fonctionne. Parce que tu es 4 ou 5 personnes, que tu connais tout le monde intimement, que la confiance est totale, que la tricherie est impossible à cacher, et que l'amour remplace les incitations économiques.
Le socialisme avec tes amis ça marche aussi. Un groupe de 20-30 personnes. Tu partages les restos, tu aides un pote à déménager, tu files un coup de main sans compter. La réciprocité est naturelle parce que tu connais chaque personne et que ta réputation est en jeu.
Mais dès que tu passes à l'échelle d'un pays, 68 millions de personnes, tout s'effondre. Pourquoi ? Parce que la complexité des systèmes est non linéaire. S'organiser à 5 c'est trivial. S'organiser à 50 c'est difficile. S'organiser à 50 millions c'est un problème d'une complexité fondamentalement différente. C'est pas juste "plus dur". C'est qualitativement un autre problème.
À grande échelle, tu ne connais plus les gens. La confiance disparaît. La tricherie devient invisible. Les passagers clandestins prolifèrent. L'information nécessaire pour coordonner 68 millions de personnes dépasse la capacité de n'importe quel planificateur central. C'est le problème du calcul économique de Mises (1920) et de l'information dispersée de Hayek (1945). Un cerveau central ne peut pas traiter l'information que des millions de prix de marché transmettent en temps réel.
C'est exactement pour ça que le communisme produit des familles heureuses et des pays morts. Le modèle ne scale pas. Pas parce que les gens sont méchants. Parce que la complexité des systèmes rend la coordination centralisée impossible au-delà d'un certain seuil.
Et c'est l'erreur de jugement fondamentale que font la plupart des gens qui adhèrent aux thèses marxistes. Ils prennent leur expérience du partage en famille ou entre amis, un modèle qui marche à 5-20 personnes, et ils l'extrapolent à 68 millions de personnes en ignorant complètement l'émergence de la complexité. "Si ça marche chez moi, ça devrait marcher pour le pays." Non. La physique des systèmes complexes dit exactement le contraire.
Le marché libre c'est le seul système qui scale. Parce qu'il ne dépend pas de la confiance personnelle, ni de la bonne volonté, ni d'un planificateur omniscient. Il dépend de prix qui transmettent l'information, d'incitations qui alignent les comportements, et de la concurrence qui corrige les erreurs. C'est un système conçu pour fonctionner avec des inconnus, à n'importe quelle échelle.
Sois communiste avec ta famille. Socialiste avec tes amis. Et libéral avec tout le reste. Parce que la taille du système détermine le modèle qui fonctionne. Pas tes bonnes intentions.
D'ailleurs, on va passer de la parole aux actes.
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Montre-moi ce que tu sais faire. Une vidéo, un court-métrage, un clip, un concept visuel. N'importe quoi. Avec ton téléphone, avec les moyens du bord, on s'en fout du matos.
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DM ouverts. Montre-moi ce que tu sais faire.
Ils n’aiment pas le peuple. Ils n’aiment que l’image d’eux sauvant le peuple.
Et gare à leurs mascottes si celles-ci se plaignaient d’avoir été tuées par ces enfants de privilégiés.
L’IA, ce n’est pas une trend. C’est un météore.
Et j’ai sincèrement l’impression que le monde hors X sont des dinosaures qui regardent le ciel en se disant “ça va passer”.
Pendant que nous, les 0.1% de X, on court partout. On teste tout. On automatise tout. On tente d’apprendre tout.
Pas par hype mais par instinct de survie.
Parce qu���on sait que des carrières entières vont disparaître. Que des hiérarchies vont s’effondrer. Que la valeur va se déplacer brutalement.
Le monde n’est pas prêt.
Et le plus paradoxal ?
Même nous, on ne l’est pas vraiment.
On essaie juste d’être sur l’arche avant que le déluge commence.
Laissons de côtés tous nos a priori, d’un côté comme de l’autre, tous nos jugements sur ceux qui interrogent et sur ceux qui répondent. Écoutons simplement dans cette vidéo la réponse fournie.
La pornographie à destination des mineurs est illégale mais si elle est dite « féministe �� et qu’elle est de gauche, alors pas de souci. Mieux, elle devient salutaire ! On voit bien encore ici l’état avancé de gangrène idéologique dans lequel sont les institutions publiques médiatiques et culturelles.
Il va falloir opérer fort et amputer.
‼️🚨 Incident grave en commission d’enquête 🚨‼️
Après avoir rappelé que Mediawan — premier bénéficiaire des contrats de France Télévisions — est majoritairement détenu par un fonds d’investissement américain, le président de la commission, Jérémie Patrier-Létus, m’a accusé à tort de relayer des « fake news ». Cette information est pourtant vérifiée et parfaitement avérée.
Il m’a ensuite violemment interrompu et a suspendu définitivement la séance, alors qu’il me restait plus d’une dizaine de questions, dont certaines sensibles, à poser aux anciens ministres de la Culture présents.
Cette entrave est grave, incompréhensible et inacceptable. Issue du droit de tirage du groupe UDR, cette commission d’enquête concerne des millions de Français et mérite des réponses claires.
Aucun président de commission n’a le droit d’entraver des débat parce qu’ils dérangent — ni, plus grave encore, de suspendre définitivement des auditions lorsque les questions ne lui conviennent pas.
🤯Le PDG d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude, l’IA utilisée par près de 90 % des développeurs :
« Nous sommes à 6 à 12 mois de modèles capables de faire tout ce que font les ingénieurs logiciels, de bout en bout. Nous nous approchons d’une boucle de rétroaction où l’IA construit de meilleures IA.»
« L’ingénierie logicielle sera automatisable d’ici 12 mois. »
Une phrase lourde d'implications...
Fans de l'Ademe, savez vous que l'agence de la sobriété énergétique a une navette sur mesure pour relier son siège à la gare d'Angers Saint-Laud en 10mn (au lieu de 15mn de bus et 10mn de marche) ? Ici l'appel d'offre, pour renouveler le marché.
🇫�� ALERTE INFO l Sur l'A1, au Havre ou en Savoie, la colère des agriculteurs ne retombe pas.
‼️Afin de sensibiliser un maximum de personnes, partagez autant que possible car ils ont besoin de nous ‼️
Un ♥️ un soutien
🔎 Qui a écrit le nouveau rapport de @ademe sur les data centers ?
Une nouvelle enquête de Watt the Duck
Spoiler : pas l'Ademe.
Des rebondissements incroyables et la folle vérité enfin dévoilée.
(Ouais j'exagère un peu mais faut du click!)
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Je lance aujourd’hui une bouteille à la mer sur ce réseau. Cela fait 4 mois que mon documentaire « Au nom de l’Europe » est sorti et bien que son nombre de vues soit assez honorable pour sa durée et la nouveauté de la chaine, je ne peux cacher ma déception. Le film, fruit de trois années d'enquête et de documentation, est disponible gratuitement et a été intégralement financé par mes économies personnelles.
Seuls @montebourg, @SouveraineTech et @RaveaudGilles et quelques autres membres de de réseau ont relayé le film et pour cela je leur suis reconnaissant infiniment.
Pourtant, l’actualité ne cesse de rappeler à quelle point la question européenne écrase nos existences et notre destin : endettement de la France, crise budgétaire, procédure de déficit excessif, affaire du Doliprane vendu aux américains, ratification de l’accord Mercosur, nombre de faillites record, réforme perpétuelle de l’assurance-chômage, hausse des prix de l’électricité. Tout cela quasiment en près d’un mois, ce ne sont pas les exemples qui manquent.
Le film appuyé par un grand nombre d’archives et d’interviews, notamment d’anciens ministres français et allemand, retrace les 40 dernières années de construction européenne et les démantèlements successifs des outils de souveraineté de la France face au marché qui s’en sont suivis.
Le film revient sur la guerre menée par la Commission européenne contre nos services publics, la libéralisation des mouvements de capitaux ayant permis le rachat de nos fleurons nationaux , la généralisation des accords de libre-échange, le rôle de l’euro dans la désindustrialisation…autant d’évènements où la France, ou plutôt ses dirigeants, n’a pas été que victime mais le plus souvent actrice de son propre asservissement.
Je ne suis évidemment pas objectif en disant cela mais je pense pourtant que ce documentaire a le potentiel de vulgariser considérablement le débat sur la question européenne pour nombre de nos concitoyens, et ce, loin des mythes et des slogans. Rien que des faits pour un débat sérieux, pour un consentement libre et éclairé sur ce que nous sommes prêts à accepter au nom de l’Europe.
J’en appelle aux personnes présentes sur ce réseau et attachés à la justice sociale à m’aider à relayer ce travail d’éducation populaire.
@Thinker_View@OsonsCauser@canard_media@Denis_Robert_@LeMediaTV@alancelin@Francois_Ruffin@ManonAubryFr@TrouveAurelie @PaduStream @dav_cayla@EtienneCampion@attac_fr@obs_multinat@ElsaMargueritat@Offinvestigatio@PaulMoreiraPLTV@NPolony@f_dedieu@sterdyniak@PorcherThomas@GaccioB@clemovitch@emmanuelmaurel@Vukuzman@AllanBARTE@MutinsPangee@Poulin2012@FrancoisGeerolf@gabriel_zucman@FrancoisBoulo@Gilles_Perret
Le film se trouve ici sur Youtube : https://t.co/zmHp1399ws
Une version en meilleure qualité audio et video est ici sur Viméo : https://t.co/XtfHyuwCSh
Et pour voir des courts extraits du documentaires, voir mon thread : https://t.co/FkSfTdtlMo
Sur ce excellent week-end à tous et j’espère bon visionnage !
Je découvre via @Micode qu'il est possible d'obtenir une attribution de logement social pour seulement 4000 €...
Je n'en suis qu'à 5 minutes de vidéos et je suis déjà effaré. La corruption devient endémique en France et est le signe d'une tiers-mondisation galopante.
Je vous le disais il y a quelques jours , la corruption est une fonction linéaire du poids de l’état et donc du nombre de fonctionnaires
Démonstration magistrale par @Micode
Comment corrompre un fonctionnaire ? https://t.co/e1ukmjTJ8Z
Dans certaines préfectures, je peux vous confirmer que si tu donnes 5000 euros en liquide a la bonne personne ton titre de séjour / permis de travail est validé immédiatement...
Sinon t'attends des années sans aucune information
L'Etat c'est intrinsèquement une entité qui finit par être corrumpu dans tous les sens.
Les seuls biens qui sont gérés intelligement sont ceux qui appartiennent à quelqu'un - privés
Un pays qui marche bien est un pays avec le moins d'Etat possible (et donc de taxes)